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Tarifs SNCB, amendes: Tout ce qui change ce 1er février

Tarifs à la SNCB, assistance aux personnes à mobilité réduite, amendes… voici tout ce qui change au niveau administratif à partir du 1er février 2016.

Tarifs SNCB, amendes: Tout ce qui change ce 1er février

© BELGA

 

Hausse des tarifs à la SNCB

La SNCB va augmenter les prix de ses billets et de ses abonnements, en moyenne de 1,21% à partir de ce 1er février.

Les billets ordinaires augmenteront ainsi de 1,10% en moyenne. Le prix minimum (trajet entre 1 et 7 kilomètres) du billet standard sera de 2,1 euros (+0,1 euro) pour la deuxième classe et 3,2 euros (+0,2 euro) pour la première classe.

Les prix des cartes de train (abonnements) augmenteront de 1,41% tandis que les cartes campus verront leur prix bondir de 3,31%.

La Key Card (billet pour dix courts trajets) passera quant à elle de 20 à 21 euros.

Le prix des Go Pass 1, billet senior, Rail Pass et Go Pass 10, pour leur part, n’augmente pas.

Assistance aux PMR plus rapide dans les gares

Dès le 1er février, les personnes à mobilité réduite (PMR) pourront bénéficier d’une assistance personnelle moyennant une réservation trois heures à l’avance, au lieu de 24 heures, dans 18 gares du pays.

En Wallonie, les gares qui offriront ce service sont Charleroi-Sud, Liège-Guillemins, Mons et Namur.

A Bruxelles, cela sera possible à Bruxelles-Central, Bruxelles-Nord et Bruxelles-Midi.

Onze gares en Flandre sont également concernées: Anvers-Central, Bruges, Denderleeuw, Termonde, Gand-Saint-Pierre, Hasselt, Courtrai, Louvain, Malines, Ostende et Saint-Nicolas.

Projets pilotes élargis à tout le pays en matière de perception des amendes

Des projets pilotes en matière de perception d’amendes, menés par le fisc à Bruxelles, Liège et Gand, vont être élargis à tout le pays dès ce 1er février. Grâce à cela, le fisc s’attend donc à percevoir un montant en hausse en 2016.

Les projets pilotes testés à Gand et à Liège comportent le recours systématique à des huissiers via une application IT automatisée. Cette mesure a rapporté 4,3 millions d’euros en 2015. Le projet pilote mené à Bruxelles, avec mise en oeuvre systématique d’une saisie-arrêt, a rapporté un million.

 

Source: levif.be

 

SNCB amendes et tarifs en hausse.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur lundi 1 février 2016

Jean-Louis Denis, dit « le soumis », prend 10 ans de prison en tant que leader d’une organisation terroriste

Le tribunal correctionnel de Bruxelles a finalement condamné ce vendredi après-midi Jean-Louis Denis dit « le soumis », un prédicateur musulman converti, à une peine de 10 ans d’emprisonnement pour participation aux activités d’un groupe terroriste, en tant que dirigeant.

Jean-Louis Denis, dit

Le tribunal a considéré

que Jean-Louis Denis avait bien agi comme dirigeant d’une filière terroriste en poussant de nombreux jeunes Bruxellois musulmans à partir faire le djihad en Syrie. L’enquête à charge de Jean-Louis Denis, un prédicateur musulman médiatisé d’une quarantaine d’années, avait débuté en avril 2013 lorsque deux élèves de l’Athénée Fernand Blum à Schaerbeek étaient partis en Syrie. Les deux jeunes, mineurs, avaient été signalés à plusieurs reprises comme faisant partie de l’entourage du prédicateur. Ils avaient notamment participé à la distribution de nourriture que Jean-Louis Denis organisait à la gare du Nord via son association « Resto du Tawhid ».

Le tribunal a également condamné 11 autres prévenus, dont la plupart font défaut, à des peines de 5 et 15 ans de prison. Il a aussi acquitté l’épouse de Jean-Louis Denis et a accordé la suspension du prononcé à l’un des jeunes prévenus qui avait rejoint la Syrie en 2013 et qui était rapidement revenu en Belgique.

Source: rtl.be

Le convertit est condamné comme leader terroriste !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 30 janvier 2016

Child Focus : « Ne partagez pas d’avis de recherche à tort et à travers »

Ces derniers jours, l’avis de recherche d’un petit garçon de 4 ans a été partagé plus de 200.000 fois sur Facebook alors qu’il n’est pas question de disparition.

Aussi, la Fondation pour Enfants Disparus et Sexuellement Exploités Child Focus demande-t-elle de ne pas partager d’avis de recherche à tort et à travers.

Child Focus : "Ne partagez pas d'avis de recherche à tort et à travers"

© BELGA

 

Ce mercredi, Julie Claeys, la compagne du père du petit garçon, a publié un avis de disparition sur Facebook, en demandant à ses contacts de partager un maximum. D’après les informations du quotidien Het Laatste Nieuws, l’enfant serait pourtant en sécurité auprès de sa mère biologique, mais cette dernière ne l’aurait pas ramené à son père après le week-end du 16 et 17 janvier.

Contre l’avis de la police et de Child Focus, le père de l’enfant et sa compagne ont décidé de diffuser un avis sur les réseaux sociaux. « Child Focus ne veut pas diffuser d’avis de recherche et va étudier d’autres pistes, alors qu’il s’agit clairement d’un rapt parental » explique Julie Claeys, la belle-mère de l’enfant au journal Het Laatste Nieuws.

« Il s’agit d’une discussion familiale à propos du droit de garde. Pour l’instant, le garçon réside auprès de sa mère biologique. C’est vrai qu’elle n’est pas chez elle. Mais sa famille et ses amis savent où elle se trouve avec son fils. Pour l’instant, tout est donc en ordre » déclare Luc Liboton, le porte-parole de la zone de police de Hageland, au quotidien Het Nieuwsblad.

Dirk Depover, le porte-parole de Child Focus, regrette la diffusion de l’avis de recherche parce qu’il s’agit d’un conflit familial. « Partager un avis à tort et à travers sur Facebook, ne sert à rien. Au contraire » déclare-t-il au Nieuwsblad. L’organisation demande aux utilisateurs de Facebook de supprimer la publication.

Source: levif.be

Child Focus lance une alerte à ne pas partager n'importe quel appel de disparition !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 29 janvier 2016

« Quinze potentielles bombes humaines dans nos rues » par des jeunes revenus de Syrie.

27/01/16 – 11h45  Source: DH

© DR.

Conseiller de la zone de police Midi, Walter Vandenbossche (CD&V) est inquiet, après avoir pris connaissance des chiffres de la police fédérale. Dans la DH, l’homme s’étonne de la présence sur le territoire d’Anderlecht de quinze jeunes revenus de Syrie.

Pour la zone Midi (Anderlecht, Forest, Saint-Gilles), la police fédérale a indiqué que 21 personnes sont parties rejoindre les rangs de l’Etat Islamique. Parmi ces jeunes, 15 sont revenus en Belgique, comme l’a révélé Charles Picqué. »Cela veut très concrètement dire que quinze bombes humaines potentielles se promènent en toute liberté dans les rues de la capitale », s’étonne Walter Vandenbossche. « Ces gens qui sont rentrés en Belgique ont peut-être commis des actes ignobles en Syrie, et sont prêts à faire de même ici. Le fait de les laisser courir dans notre société est très dangereux. Je n’ai pas eu l’assurance formelle que ces quinze jeunes étaient neutralisés et il y a évidemment des raisons d’être inquiet. »

Walter Vandenbossche espère que les mesures annoncées vont être accélérées car il estime que les forces de police ne sont pas prêtes à assurer une protection complète et efficace à la population.

© photo_news.

15 jeunes sont revenus de Syrie et en liberté, 15 bombes humaines potentielles ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mercredi 27 janvier 2016

Pourquoi Molenbeek est un foyer djihadiste? Un journaliste américain a la réponse affolante ! ( vidéo )

Pourquoi Molenbeek est-elle devenue le berceau des djihadistes? Un journaliste américain livre sa réponse dans un reportage tourné dans la commune bruxelloise et le résultat fera bien peur !

molenbeek


Depuis les attentats de Paris, le monde entier à découvert la commune de Molenbeek. Désormais tristement célèbre, tous les médias veulent découvrir si cette commune est véritablement «une fabrique à terroristes».

Au lendemain des attentats de Paris, il y avait d’ailleurs presque plus de journalistes dans les rues de la commune bruxelloise que d’habitants. Dans la presse étrangère, les mots étaient durs: «Bastion islamiste […] plaque tournante du terrorisme […] berceau du djihadisme européen», tels des grands reporters de guerre, ils osaient affronter la réalité du terrain pour se frotter à la population (sic).

Deux mois et demi après les attentats, c’est un journaliste américain qui a fait une immersion dans notre pays pour découvrir la face cachée de la Belgique. Vladimir Duthier, journaliste pour la chaîne CBSN, voulait comprendre pourquoi tant de djihadistes étaient originaires de Molenbeek. Mais si on espérait que l’expérience de ce reporter de terrain pourrait «nous» servir, on ne va pas vous mentir, ce n’est pas lui qui va redorer le blason de la commune.

Pourtant à priori, le journaliste n’a pas pris «que» des clichés gratuits à l’emporte-pièce pour illustrer ses propos. Il a pris la peine de rencontrer la bourgmestre de Molenbeek, Françoise Schepmans ainsi que Géraldine Henneghien, la maman d’un jeune de 18 ans, Anis qui est mort en Syrie. Une rencontre qui s’avère par ailleurs très émouvante.

Dans son reportage, le journaliste explique que si l’EI recrute chez nous c’est parce que notre pays est connu pour être un «Belgistan» où «il y a six gouvernements différents et différents niveaux de police (qui) souvent ne communiquent pas entre eux». Sur le plateau, il s’étonne aussi de voir que l’appartement d’Abaaoud (soupçonné d’être le coordinateur des attentats) se situe à 100 mètres du bureau de la bourgmestre.

De plus, il ajoute que Molenbeek lui a laissé une «impression étrange» alors qu’il connaît très bien France et le Luxembourg.

«Saint-Denis était plus comme le Queens à New York, multiculturel et ouvert. À Molenbeek, l’atmosphère était tout à fait différente. J’avais le sentiment que les gens nous regardaient et étaient plus agressifs. Personne n’y parlait français ou flamand, la plupart parlaient arabe.» Et selon lui, la principale cause est la langue. «En Belgique, vous n’êtes pas obligé de connaître le français, le flamand ou l’allemand. Comme la police de Molenbeek ne parle presque pas arabe, il est très facile d’y passer dans la clandestinité.»

Source: lavenir.net

Molenbeek, encore vous me direz… découvrez l'enqu^te d'un journaliste américain assez affolante.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mercredi 27 janvier 2016

Child Focus annonce : Un pédophile en fuite en Belgique

Pieter Ceulen  a été condamné à une peine de prison de 19 ans suite à des faits d’exploitation sexuelle d’enfants.
Child Focus s’est constituée partie civile au nom des enfants non identifiés

© DR

Un dangereux pédophile condamné a réussi à s’enfuir !

Source: rtl.be et Child Focus

Selon Het laatse Nieuws:

Pieter Ceulen a été condamné hier à Anvers à 19 ans de prison. Mais le sexagénaire n’a pas attendu le verdict pour décider de quitter la Belgique: il a pris l’avion pour le Cambodge dimanche soir juste après un reportage diffusé à son sujet sur la chaîne flamande Canvas. Il fait désormais l’objet d’un madat d’arrêt international et est recherché. Des années durant, l’homme d’affaires a mené une double vie: en marge de l’argent qu’il investissait « pour la bonne cause », notamment un orphelinat au Cambodge, il a abusé d’au moins cinq enfants en Asie et y tournait des films pédopornographiques à l’insu de ses collaborateurs et de sa famille.

A la vue du reportage du magazine d’informations flamand Panaroma (Canvas), le pédophile Pieter Ceulen n’a pas demandé son reste et a fui le territoire belge, quelques jours avant le prononcé de son verdict. Dirk Grootjans, son avocat, avait demandé à ce que les débats soient rouverts car il estimait que son client n’avait pas eu un procès équitable. Il a également déposé plainte contre les réalisateurs de l’émission de télévision, estimant qu’elle avait été néfaste pour l’accusé. « Un reportage de télévision, quel que soit le timing malheureux de sa diffusion, même s’il jette le trouble dans l’opinion publique sur la présomption d’innocence de l’accusé, aussi indélicat puisse-t-il être à son égard, n’influencera jamais le verdict d’un tribunal », a balayé la cour devant cette argumentaire.Extradition compliquée à mettre en place
Diverses sources confirment désormais que Ceulen s’est envolé pour le Cambodge, en Asie du sud-est, plus tôt dans la semaine. Une fuite qui a mené le tribunal à demander son arrestation immédiate. Mais pour pouvoir arrêter le pédophile anversois, la collaboration du gouvernement cambodgien est nécessaire car la Belgique n’a jamais signé de traité d’extradition avec cet état.

« Double-vie parfaite »
On vous l’expliquait la semaine dernière, Pieter Ceulen avait été démasqué en 2012 par un agent du FBI alors qu’il développait son réseau pédophile sur internet. « Il disposait de logiciels pour surfer anonymement et pour assurer ses arrières. L’homme savait parfaitement ce qu’il faisait », a estimé le tribunal. « Il menait la double-vie parfaite, illustrée par des dons à des fins artistiques ou philanthropiques avec cet exemple marquant: le sponsoring en 2001, en Belgique, de la salle d’auditions pour mineurs de la police d’Anvers ».

Il payait des mères pour violer leurs enfants devant la webcam
Très actif sur les sites spécialisés, il avait une quantité phénoménale de contenus du genre chez lui. L’accusé était notamment entré en contact avec des mères philippines et avait fait violer deux fillettes de 2 et 4 ans, filmées par webcam. A quatre reprises, il avait également tourné ses films lui-même aux Philippines.

Créer un orphelinat, terrain de jeu pour le pédophile
Mais la perversité de l’homme ne s’arrêtait pas là: il avait financé la création d’un orphelinat au Cambodge et avait violé trois de ses enfants adoptifs par ce biais et avait filmé ses actes pour les échanger avec d’autres pédophiles sur internet. Sa femme, qui l’accompagnait voir leurs enfants sur place, ne se doutait de rien et croyait à la générosité feinte de son époux. « L’accusé dément avoir adopté des enfants dans le but d’abuser d’eux, mais peu de temps s’est écoulé entre l’adoption et la date des premiers éléments matériels de pédopornographie où ses filles adoptives sont mises en scène », a noté le tribunal. De plus, le pédophile avait fièrement démontré sur les réseaux qu’il était bien l’auteur des abus, avec une feuille de papier apposée à côté de l’enfant de deux ans qu’il violait.

Ses regrets, de la manipulation
« L’accusé maintient avoir des regrets, mais les faits tendent à prouver le contraire. Des années durant, il a persévéré dans ses actes parce qu’il n’était pas inquiété », a relevé la cour. Jusqu’à son arrestation en effet, Ceulen n’a jamais semblé vouloir se remettre en question ou se freiner dans ses actes insoutenables.

« Il avait construit une vie stable »
Sa défense a avancé le fait qu’il avait lui-même été abusé par un prêtre alors qu’il était, à 12 ans, pensionnaire dans l’internat d’Amersfoort, mais le tribunal n’a pas accepté une telle excuse. « L’accusé avait construit une vie familiale mais aussi professionnellement et financièrement stable. Il aurait pu chercher une aide spécialisée, ce qu’il n’a jamais fait », a analysé le juge qui a remarqué que l’appel à des professionnels n’a été fait que depuis sa prison, ce qui semblait être une manoeuvre purement stratégique pour amadouer le tribunal.

Peine exemplaire de 34 ans
Pieter Ceulen a finalement écopé de 19 ans de prison et une mise à disposition du tribunal d’application des peines de 15 ans supplémentaires. En deux mots, cette peine de 34 ans au total est la plus lourde jamais prononcée à l’encontre d’un pédophile. Cependant, l’homme est en fuite en Asie du sud-est et ne devra, jusqu’à nouvel ordre, pas s’en inquiéter.

 

 

 

 

Un pédophile belge condamné à 19 ans s'enfuit et est introuvable..

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 22 janvier 2016

Fiscalité auto: les Belges, toujours pas égaux

11/01/2016

Par Vincent Hayez

Réussir à « caser » le prix d’achat d’une nouvelle voiture dans son budget ne suffit malheureusement pas pour en profiter. Reste encore à s’acquitter de taxes nombreuses et très disparates selon les Régions.

Après l’euphorie liée à la réception de sa nouvelle voiture, il est temps d’affronter le grand marathon des taxes pour pouvoir en jouir. Outre la TVA de 21 % sur le prix d’achat du véhicule et les accises sur le carburant, qui constituent une sorte de péage au kilomètre déguisé (le prix d’un litre de carburant comprend environ 50 % de taxe), tout automobiliste doit s’acquitter de diverses taxes « directes ».

 

Taxe de mise en circulation

Auparavant identique pour tous les Belges, la taxe de mise en circulation (à ne régler qu’une seule fois) est depuis le 1er mars 2012 calculée différemment.

 

En Flandre, on prend en compte le type de carburant du véhicule, son niveau de dépollution et ses émissions de CO2. La fourchette est vaste et peut aller de 0 pour les modèles les plus propres (électriques, hybrides rechargeables…) à plus de 10.000 euros.

 

Depuis le 1er janvier 2016, les moteurs diesel sont pénalisés un peu plus avec une augmentation: entre 100 et 500 euros en fonction du modèle et selon que celui-ci répond à la norme Euro 5 ou Euro 6. Le calcul étant assez complexe, nous vous conseillons de vérifier tout cela sur le site officiel des autorités flamandes.

 

Pour les sociétés de leasing, la taxe de mise en circulation en Flandre reste calculée selon l’ancien système (comme à Bruxelles et en Wallonie, donc).

 

À Bruxelles et en Wallonie, l’ancienne grille de calcul est toujours d’application. Le calcul de la TMC se base toujours soit sur la puissance fiscale (les CV, liés à la cylindrée du moteur) ou la puissance (en kW) d’un véhicule. La fourchette oscille entre une soixantaine d’euros et près de 5.000 euros. S’il n’y a plus de différence de taxe pour les voitures diesel et essence, les modèles fonctionnant au LPG bénéficient tout de même d’une ristourne de 298 euros.

 

Dans les trois Régions du pays, le montant de la taxe de mise en circulation diminue avec l’âge du véhicule. Les voitures d’occasion sont donc moins taxées.

 

Taxe de circulation

Après avoir payé sa plaque (auparavant gratuite) et réglé sa TMC, l’automobiliste doit encore s’acquitter de la taxe de circulation. Elle arrivera par la poste, tous les ans.

Pour la Wallonie et Bruxelles, la fourchette oscille actuellement entre 77,35 € et 1.979,60 € jusqu’à 20 CV. Comptez ensuite 107,98 € par CV supplémentaire (montants indexés annuellement au 1er juillet).

Les modèles équipés au LPG doivent, contrairement à la réduction accordée pour la TMC, s’acquitter d’une taxe majorée.

En Flandre, depuis le 1er janvier, un nouveau calcul a été instauré pour « verdir » un peu plus la fiscalité automobile. Ici encore, on incite l’automobiliste à acheter des véhicules plus économes et moins polluants. Plus de montants fixes ici, pour connaître le montant de la taxe qui vous concerne, il faut vous rendre sur le site de la Région flamande et réaliser une simulation.

 

Eco-malus wallon

Les conducteurs domiciliés en Wallonie doivent encore s’acquitter d’un malus si leur voiture émet plus de 146 g de CO2/km. Il oscille entre 100 € et 2.500 €. Ce malus est intégré automatiquement à la taxe de mise en circulation et est réclamé via la direction générale opérationnelle de la fiscalité en Wallonie.

 

Les familles nombreuses bénéficient toujours d’un abattement, de même que les véhicules fonctionnant au LPG.

 

Les oldtimers sont exemptés d’éco-malus, mais sont soumis à d’autres taxes qui diffèrent selon les Régions.

 

En Wallonie, le statut d’ancêtre est passé de 25 à 30 ans le 1er janvier 2016. Pour l’immatriculation d’une voiture dont l’âge se situe entre 25 et 30 ans, il ne suffit plus de s’acquitter de la taxe forfaitaire de 35 € mais bien aussi des taxes et malus traditionnels comme pour les autres voitures. Pour les oldtimers déjà immatriculés et n’ayant pas encore atteint la barre des 30 ans, il convient également de s’acquitter de la taxe de circulation annuelle « normale » jusqu’aux trente printemps de son automobile.

 

 

En Flandre, il n’y a (pour l’instant) pas de modification, le statut d’ancêtre est toujours fixé à 25 ans. Cela devrait changer dans les prochaines années puisque l’Europe a fixé à 2018 la limite pour passer de 25 à 30 ans.

 

Fiscalité douce pour les pick-up

Sans changement particulier, les véhicules classés dans la catégorie des utilitaires légers bénéficient d’un régime fiscal de faveur dans les trois Régions: ils sont exemptés de taxe de mise en circulation et profitent d’une taxe de circulation réduite. Cette dernière dépend de la masse maximale autorisée (MMA) du véhicule. À noter que tous les pick-up, même ceux à double cabine, profitent du statut d’utilitaires légers.

 

Véhicules électriques

Les véhicules « zéro émission » profitent également de certains avantages fiscaux:

Pour les sociétés, les véhicules électriques sont déductibles à 120 % (contre maximum 100 % pour un véhicule à moteur thermique ou hybride).
L’avantage de toute nature (ATN) est réduit puisque que ces véhicules n’émettent pas de CO2 en roulant.
La taxe de mise en circulation est gratuite en Flandre (mais calculée en fonction de la puissance en Wallonie et à Bruxelles…).
Dans les trois Régions, la taxe de circulation est plafonnée au montant minimum.
Depuis le 1er janvier 2016, la Région flamande octroie une prime allant jusqu’à 5.000 euros pour tous les véhicules électriques (et à hydrogène) émettant 0 gr. de CO2. La mesure ne concerne que les particuliers et les voitures neuves. La grille des primes s’établit comme suit:

 

Valeur catalogue 2016 2017 2018 2019
Moins de 31.000 euros € 5 000 € 4 000 € 3 000 € 2 000
Entre 31.000 et 41.000 euros € 4 500 € 3 500 € 2 500 € 1 500
Entre 41.000 et 61.000 euros € 3 000 € 2 500 € 2 000 € 1 500
Plus de 61.000 euros € 2 500 € 2 000 € 1 500 € 1 000

 

Une fiscalité à deux vitesses

En l’absence de réforme de la fiscalité automobile à Bruxelles et en Wallonie, les conducteurs belges ne sont toujours pas égaux devant les taxes. De grandes disparités existent toujours. En fonction des modèles, la différence de taxe en Belgique se réduit tout de même légèrement pour 2016. Mais c’est en raison d’une augmentation des taxes pour les véhicules diesel au nord, et non, comme espéré, en raison d’une diminution des taxes pour les véhicules propres au sud…

 

En conclusion

Il reste des écarts de taxations importants entre le nord et le sud du pays, et le calcul n’est pas toujours évident, surtout en Flandre pour la TMC. Ceci dit, une grande tendance est à relever: il faut effectuer de plus en plus de kilomètres pour rentabiliser un moteur diesel.

Cela varie énormément selon votre profil de conducteur mais sous la barre des 20.000 kilomètres par an le diesel paraît peu intéressant, surtout que les gouvernements (toutes Régions confondues) s’entendent pour pénaliser encore, à l’avenir, ce carburant autrefois plébiscité.

Source:touring.be

Nous sommes inégaux devant la fiscalité !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 22 janvier 2016

Une quinzaine de jeunes s’attaquent à trois militaires dans le métro à Molenbeek: voici le communiqué du parquet

Une rixe a éclaté mardi soir dans la station de métro Gare de l’Ouest à Molenbeek-Saint-Jean entre une quinzaine de jeunes, poussant trois militaires qui patrouillaient à intervenir.

Les jeunes se sont alors violemment retournés contre les militaires. Un jeune a été blessé et interpellé tandis que les autres ont pris la fuite, avait indiqué mardi la zone de police Ouest, confirmant ainsi un témoignage que nous avons reçu via notre bouton orange Alertez-nous à 19h. « Un militaire a séparé une bagarre en prenant part pour l’un des deux protagonistes mineur et en défigurant le deuxième. Cela s’est passé à gare de l’Ouest », nous avait ainsi alerté un internaute. Ce mercredi matin, le parquet de Bruxelles a livré un compte rendu des faits. Un compte rendu qui interpelle et donne froid dans le dos.

Communiqué du parquet: « Un des militaires a été jeté au sol »

Vers 18h, une bagarre a éclaté entre une quinzaine de jeunes dans la station de métro Gare de l’Ouest à Molenbeek-Saint-Jean. Trois militaires qui étaient en patrouille préventive dans l’enceinte de la station se sont vus dans l’obligation d’intervenir afin de séparer les protagonistes.

Les jeunes se sont alors retournés vers les militaires et une altercation a démarré. Un des militaires a été jeté au sol. Un jeune a également tenté en vain de s’emparer de l’arme de service d’un des militaires, en conséquence de quoi l’un d’entre eux s’est vu forcé d’asséner un coup à l’aide de son bâton téléscopique afin d’éviter que son arme de service tombe entre les mains d’un des jeunes. A cette occasion, J. (né en 1998, connu au tribunal de la jeunesse), a été blessé à la tête. Il a été emmené à l’hôpital afin d’y être soigné. Ses jours n’ont à aucun moment été en danger.

Plusieurs jeunes ont pu être identifiés.

Le parquet de Bruxelles a été avisé et a ouvert une enquête. Divers devoirs d’enquête ont été requis, au nombre desquels la saisie et l’analyse des images des différentes caméras de surveillance. J., le mineur impliqué, a été auditionné en tant que suspect et mis à disposition du parquet Jeunesse de Bruxelles. Il sera amené devant le juge de la jeunesse dans le courant de la journée. Le parquet demande une mesure de placement en IPPJ fermée.

L’enquête a été confiée à la police judiciaire fédérale de Bruxelles, et plus particulièrement à une section spécialisée dans les enquêtes en milieu militaire. A titre d’information, il est intéressant de signaler que depuis la suppression des tribunaux militaires, les militaires sont soumis aux mêmes règles que les autres citoyens.

D’après les premières analyses des images, il semble que les militaires n’ont pu faire autrement qu’intervenir (assistance à personne en danger, suite à la bagarre) et de faire le nécessaire afin d’éviter qu’une arme de service (une arme de guerre automatique chargée) tombe entre les mains d’un groupe de jeunes. Les militaires impliqués seront auditionnés prochainement en tant que témoins et victimes.

Aucun autre commentaire ne sera fait à propos de ces faits.

Molenbeek, un militaire par terre, jeté au sol par une bande de jeunes, jusqu'où ira l'irrespect ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mercredi 20 janvier 2016

Infrabel paie 3,7 millions d’euros pour se séparer de syndicalistes

Infrabel paie 3,7 millions d'euros pour se séparer de syndicalistes

Infrabel, le gestionnaire du réseau ferroviaire, débourse 3.700.000 euros pour licencier sept salariés protégés par leur statut syndical. Des consultants pour lesquels il n’y avait plus de travail, justifie Infrabel.

Le gestionnaire du réseau ferroviaire Infrabel a payé 3,7 millions d’euros pour se séparer de sept salariés protégés par le régime syndical, indique samedi L’Echo. Infrabel a procédé en décembre au licenciement de douze cadres dans une de ses filiales en charge de la consultance informatique (Syntigo). Parmi ces douze hauts salaires, sept consultants étaient des syndicalistes. Le gestionnaire a donc dû débourser la somme de 3,7 millions d’euros pour avoir le droit de s’en séparer vu qu’ils bénéficient d’un régime particulier. « Il n’y avait plus de travail pour ces consultants puisque les économies sont à réaliser en priorité dans les frais de consultance et en particulier dans ces très gros salaires », indique-t-on aux chemins de fer. Les salaires de ces consultants syndicalistes oscillaient entre 138.000 et 193.000 euros par an.

Ils quittent l’entreprise avec des primes équivalant en moyenne à 2,5 années de salaire. Quant à ces primes de licenciement importantes, Infrabel précise que l’entreprise se conforme à la législation sociale en vigueur pour les syndicalistes.

Source: rtl.be

Infrabel licencie des syndicalistes.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 9 janvier 2016

Les syndicats suspectent le gouvernement de vouloir privatiser la SNCB: les Anglais l’ont fait, ça donne quoi ?

Les directions prétendent vouloir moderniser et rendre plus robuste les Chemins de fer (…) Le front commun craint que ce plan d’économies n’ait pour seul objectif: préparer la privatisation ! »,

 

 

peut-on lire dans l’édito de la CGSP Cheminots au sein du numéro de janvier de Tribune, le mensuel de la CGSP. À l’intérieur du même magazine, l’aile wallonne du syndicat CGSP (Centrale Générale des Services Publics, tendance socialiste) estime que « ce gouvernement veut privatiser alors que d’autres, qui l’ont fait, le regrettent amèrement et souhaitent revenir à une gestion publique ». Même si, aussi bien la ministre de la Mobilité Jacqueline Galant que le patron de la SNCB Jo Cornu, assurent qu’ils ne veulent pas de privatisation, il nous a paru intéressant de creuser un peu ce qu’il y avait derrière les affirmations du syndicat. Pour cela, il faut traverser la Manche et se rendre au Royaume Uni où le British Rail, l’équivalent anglais de la SNCB, a été privatisé en 1993 (lire l’histoire de cette privatisation). Vingt-deux ans plus tard, quel bilan tirer ?

 

Une multitude de compagnies de chemins de fer privées, des tarifs régulés ou non par l’Etat

Un peu à l’instar de la Belgique où il y a d’une part la SNCB qui gère les trains et les voyageurs et d’autre part Infrabel qui s’occupe de l’entretien des voies ferrées, les activités sont scindées en deux au royaume de la Reine Elizabeth II. Le réseau des chemins de fer est entretenu par la société Network Rail, en grande partie financée par l’Etat (découvrez un schéma montrant la répartition des coûts du rail en Angleterre). Les trains et les voyages sont eux contrôlés par une multitude de sociétés privées. Sur certains trajets (en général, les plus fréquentés, comme ceux empruntés par les navetteurs et les lignes aux alentours des villes principales), les prix de leurs billets sont régulés par l’Etat qui fixent un plafond et alignent les hausses sur l’inflation. Sur d’autres trajets, les sociétés de chemin de fer fixent le prix qu’elles veulent.

Comparaison des prix entre deux voyages similaires, l’un en Belgique, l’autre au Royaume Uni

Régulés ou pas, les tarifs en Angleterre sont extrêmement élevés, beaucoup plus qu’en Belgique. Pour le vérifier, comparons deux voyages d’une distance à peu près similaire. Liège est à 96 km en voiture de Bruxelles, notre capitale. La ville de Brighton, établie sur la côte sud de l’Angleterre (et où habite une certaine Adele), est, elle, à 104 km en voiture de Londres, la capitale anglaise, poumon économique du pays. Chaque jour, des milliers de Liégeois passent 1h05 dans le train (une durée théorique, bougonneront sans doute les habitués) pour couvrir la distance. Au même moment, des milliers d’habitants de Brighton font la même chose. Ils restent juste quelques minutes de plus: le voyage en train jusqu’à la gare de London Bridge est estimé à 1h10. Mais c’est au niveau du prix que la différence brûle les yeux. Avec la SNCB, le navetteur liégeois paie 14,8 euros pour un voyage simple et 220 euros par mois pour l’abonnement (un prix abaissé à 60 euros avec la part légale payée par l’employeur). Avec la compagnie privée ThamesLink, le navetteur de Brighton déboursera lui… 23,4 euros pour un aller simple et… 491 euros pour un mois, soit plus du double de son alter-ego de Belgique.

L’efficacité du rail anglais souvent critiquée

Au vu de l’écart, on ne s’étonnera guère que la ministre Galant observe que les recettes commerciales de la SNCB sont les plus faibles d’Europe. Mais en Angleterre, on constate d’abord que les tarifs sont parmi les plus chers d’Europe et qu’ils ne cessent d’augmenter. Depuis que le Premier ministre David Cameron est au pouvoir (2010), les prix ont grimpé de 25% (moyenne établie sur 200 lignes). Ceci pour une qualité de service souvent jugée médiocre. Selon le rapport McNulty commandé par le gouvernement britannique et publié en 2011, l’efficacité du rail anglais était de 30% inférieure à celle des meilleurs pays d’Europe. À quoi est dû ce manque d’efficacité? Pour certains, la privatisation est la première cause. Le passage d’une seule société publique à 23 opérateurs privés a complètement fragmenté et complexifié le réseau. Pour un long voyage, un Anglais peut ainsi devoir passer par jusqu’à quatre compagnies pour arriver à bon port.

La dette, coeur du problème

Aux accusations de prix élevés, l’association des compagnies de chemins de fer privées répond que de plus en plus d’usagers achètent des billets lorsqu’ils sont en discount (désormais près d’un billet sur deux). Elles avanceront aussi que, si elles pratiquent des prix onéreux, au moins elles ne creusent pas la dette de l’Etat. Selon le porte-parole d’une association des compagnies privées, au moment de la privatisation en 1993, le rail enregistrait plus de deux milliards d’euros de perte par an. En Belgique, la dette de la SNCB s’envole. Elle dépasse les 4 milliards d’euros. Chaque année depuis 2005, elle se creuse de 200 millions de plus. Dans l’introduction à son plan de réforme à la mi-juillet, la ministre Galant indiquait qu’en 2013, ce que donnait l’Etat à la SNCB équivalait à 453 euros par contribuable.

Parti travaillistre: le rail anglais, c’est le navetteur et le contribuable qui paient et les actionnaires qui empochent

Mais attention, le contribuable anglais paie aussi pour son réseau ferroviaire qui est en partie subsidié par l’Etat. Celui-ci libère plus de 4 milliards d’euros pour subsidier le rail. Etant donné cette intervention publique, au-delà des tarifs élevés et d’une efficacité qu’ils considèrent faible, les détracteurs de la privatisation, parmi lesquels le parti d’opposition du Labour (les Travaillistes) qui plaide pour une re-nationalisation des chemins de fer, mettent en avant un aspect éthique. L’entretien du réseau des voies ferrées coûte cher. Et l’Etat, donc le contribuable, sort chaque année plusieurs milliards pour aider les compagnies privées à payer cet entretien (effectué par la société Network Rail, l’Infrabel anglais). Dans le même temps, les profits (3% du total des recettes environ) qu’elles tirent de l’exploitation des lignes, ces compagnies les reversent presqu’intégralement à… leurs actionnaires. « Un scandale », s’insurge le président des Travaillistes, Jérémy Corbyn qui voient l’argent du navetteur et du contribuable partir dans la poche dactionnaires. Du côté des compagnies privées, on objecte que les profits dégagés restent faibles, qu’ils sont même en chute, et ne constituent pas plus de 3 ou 4% du prix du billet.

Pour assurer des prix raisonnables et une efficacité correcte, une partie de la population plaide donc pour une re-nationalisation. Mais une autre partie, la plus libérale et sans doute minoritaire, estime que les maux proviennent du fait que tout n’a pas été entièrement privatisé et que la société Network Rail qui gère l’infrastructure se comporte avec toutes les tares d’une société publique.

Malgré ces plaintes, le gouvernement conservateur anglais ne semble en aucun cas disposé à revenir en arrière. De même que le gouvernement belge ne parait guère enclin à revenir sur les économies qu’il estime nécessaire de faire à la SNCB. « Partout, il faut faire plus avec moins de moyens. Tous les gouvernements sont confrontés à ce type de difficultés », argumentait la ministre lors de la présentation de son plan au mois de juillet dernier qui a fini par pousser les cheminots du sud du pays à la grève après plusieurs mois de négociations infructueuses.

Source : rtl.be

Privatiser la SNCB ? les syndicats en ont peur !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur jeudi 7 janvier 2016