Titre obligatoire

Emissions à venir

sept
23
dim
2018
22:00 Hard Times – Ugo
Hard Times – Ugo
sept 23 @ 22:00
Hard Times - Ugo
Hard Times – Dimanche de 22h à minuit Le Dimanche de 22h à minuit Hard Times présenté par Ugo Avec Ugo le métal sous toutes ses facettes + concerts Rejoins les fans Facebook de Hard Times
sept
24
lun
2018
07:00 Wapi Réveil – SAM
Wapi Réveil – SAM
sept 24 @ 07:00
Wapi Réveil - SAM @ Pacifique FM
Wapi Réveil – Lundi au vendredi de 7h à 9h Du lundi au vendredi réveille-toi en musique avec Frédéric Chaque matin du lundi au vendredi c’est le WAPI Réveil qui te fait lever. Des infos locales,[...]

View Calendar

Il insulte et menace Charles Michel sur Facebook: il est convoqué par la police

Toute menace est prise au sérieux par les services du Premier ministre.

Toute menace est prise au sérieux par les services du Premier ministre. – © NICOLAS MAETERLINCK – BELGA

Facebook libère la parole et cela peut s’avérer particulièrement risqué. C’est ce qui est arrivé à Patrice (prénom d’emprunt), habitant la région de Liège. Le mois dernier, le jeune homme âgé de 20 ans est invité à se rendre à la police locale. Particulièrement calme dans la vie de tous les jours, Patrice, qui a coupé court à la consommation de produits psychotropes depuis deux ans, pense qu’il s’agit d’une convocation on ne peut plus banale. Mais une fois assis face à des enquêteurs bruxellois cette fois, il comprend que la rencontre sera moins tranquille.

« Honte à toi, tu vas nous le payer… »

« Là, un policier m’a expliqué que je suis convoqué parce que… j’ai menacé le Premier ministre Charles Michel. Je n’en revenais pas« , raconte Patrice à RTBF.be. Nous présentant son audition, il ajoute : « J’ai commencé à me demander à quel moment j’avais bien pu menacer le Premier ministre. » Mais la police a conservé une trace. « Le 24 juillet dernier, en commentaire d’un article sur la hausse de la TVA pour l’électricité passant de 6 à 21 %, j’ai écrit au sujet de Charles Michel : ‘Honte à toi, tu vas nous le payer trou du cul !’« . Une menace comme on peut en lire des centaines sur les réseaux sociaux, visant aussi bien des anonymes que des personnalités connues. Sauf qu’ici, elle vise le premier personnage politique de l’État belge et elle a été postée sur la page Facebook de ce dernier. Certes, en juillet 2015, la menace terroriste n’était pas aussi marquée qu’aujourd’hui. Mais au plus haut sommet des institutions, on ne souhaite pas jouer avec la sécurité.

Une réaction à chaud

Dans sa déposition, Patrice reconnaît rapidement être l’auteur du commentaire. « Vous me demandez dans quelles circonstances j’ai publié ce message« , peut on lire dans le document. « Je vous dis que Monsieur Michel enterre le pays ! Je ne trouve pas normal ce qu’il fait. Je n’ai plus de travail (…). C’est normal que je réagisse comme ça. J’ai eu une réaction à chaud, mais c’est certain que je n’ai pas l’intention de lui faire du mal. »

En tout cas, au terme de l’audition, Patrice a été pris en photo « et on a pris mes empreintes, comme si j’étais un tueur« , raconte-t-il. « Je n’ai quand même pas une tête de terroriste. »

Patrice dit aussi de ne pas être le seul à avoir été convoqué. « Un ami a également été auditionné par la police« , consécutivement à une menace du même type. La suite ? Les auditions seront analysés par le parquet, qui décidera de poursuivre ou pas. « Je ne peux pas imaginer que la police perde du temps à ce genre de futilités« , peste Patrice. « J’ai déjà insulté d’autres politiques sur Facebook. Et pourtant, je n’ai jamais été inquiété. » Désormais, comme il l’a déclaré à la police, Patrice sera plus prudent dans ses commentaires sur Internet.

Suivi systématique

Car au cabinet du Premier ministre et auprès de services de sécurité, on ne rigole pas avec les menaces sur les réseaux sociaux. Le cabinet ne souhaite pas confirmer la plainte visant le Liégeois ni commenter la procédure. Mais le porte-parole de Charles Michel explique que « la police lance un suivi systématique en cas de menace proférée contre le Premier ministre« . On le sait : celui-ci a déjà fait l’objet de menaces de mort. « Les services de sécurité veillent. »

Source : rtbf.be

Il traite le premier ministre et se fait ficher, le parquet décidera de poursuivre ou non.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 13 mars 2016

Les policiers sont équipés de caméras à 10.000 euros… mais n’ont pas le droit des les utiliser

Belga 
377
BelgiqueLes agents de police ne peuvent plus utiliser de couteuses caméras depuis cinq ans pour filmer depuis une voiture banalisée, à cause d’une lacune dans la législation. Le ministre de l’Intérieur, Jan Jambon (N-VA), à l’intention de revoir la loi, écrivent lundi les quotidiens Het Laatste Nieuws et De Morgen. Entre 2000 et 2011, bon nombre de voitures banalisées de la police ont été dotées de caméras coutant quelque 10.000 euros pièces. Le système ProVida permettait d’arrêter les chauffards de manière « discrète et efficace ».A la suite d’un changement de la loi relative aux caméras, filmer en secret est complètement interdit depuis 2011. Depuis lors, les couteuses caméras ne sont plus utilisées.

Il n’y a à ce jour aucune exception prévue pour la police. Le ministre de l’Intérieur prévoit un assouplissement afin que les agents de police puissent à nouveau avoir recours au matériel. « Nous voulons des routes plus sures, et pour cela nos services doivent être capables d’avoir recours à tous les moyens. »

 

Caméra de la police non-utilisables…..

Posté par Pacifique FM – Officiel sur lundi 7 mars 2016

Le nombre de GSM en prison a explosé, générant des trafics en tout genre: « Les autorités ne veulent rien entendre »

L’utilisation de portables en prison est une réalité. De nombreux témoignages abondent en ce sens, même si le règlement des prisons l’interdit pour d’évidentes raisons de sécurité. Mais comment se fait-il que personne n’arrive à endiguer ce phénomène ?

Un internaute  a récemment contacté rtl après avoir aperçu une nouvelle vidéo publiée par un détenu sur un réseau social. « Voici encore une vidéo d’un homme en prison. Cela fait plusieurs fois que je vois des détenus poster des images depuis la prison« , s’est-il inquiété.

Et en effet, depuis les prisons, la frontière avec le monde extérieur ne semble pas du tout étanche.

Il y a un peu plus de trois ans, l’une des équipes de rtl avait déjà pu facilement se procurer les images d’un détenu de la prison d’Arlon se filmant en cellule avec son téléphone portable. Quelques mois plus tard, un ancien détenu témoignait. Se procurer un GSM était, selon lui, « facile« .
Même Farid Bamouhammad avait un GSM au cachot

Pire ! Durant l’été 2013, un de nos journalistes était parvenu à entrer en contact avec Farid Bamouhammad, considéré à cette époque comme un détenu « ingérable ». Il était d’ailleurs à l’isolement depuis quatre mois, dans un cachot de 6m² à la prison de Nivelles. Un régime particulièrement strict, réservé à aucun autre détenu en Belgique. Pourtant, Farid Bamouhammad avait résussi à se procurer un portable pour répondre aux questions de notre journaliste. « Ce n’était pas son portable, mais via un autre détenu que je l’avais contacté. Il avait réussi à trouver un deal« , a confié notre collègue. « C’est assez simple pour eux. La majorité des détenus ont accès à un GSM s’ils le souhaitent« , a-t-il ajouté.
Téléphoner n’est pas interdit

A première vue, savoir que les détenus peuvent être en contact avec l’extérieur peut s’avérer choquant. Et pourtant, téléphoner ne leur est pas interdit. Comme indiqué sur le site internet du SPF Justice, « un détenu peut téléphoner, tous les jours et à ses frais, à des numéros de postes fixes et de gsm. Les téléphones se trouvent dans le couloir des cellules. Chaque détenu reçoit un code personnel qu’il introduit lorsqu’il téléphone ; il paie ses communications téléphoniques via son compte individuel. »

Mais à la différence des communications via portable, ces appels sont contrôlés et, dans des cas déterminés, le directeur de la prison ou le juge d’instruction peut décider de les interdire pour un détenu, principalement en cas de mise en danger potentiel de l’ordre ou de la sécurité.

Or, avec les GSM, tout échange échappe à la vigilance des autorités. « On a des communications avec l’extérieur qui ne sont pas contrôlées« , a confié Laurent Sempot, porte-parole de l’administration pénitentiaire.
« Cela génère toutes sortes de trafics »

Et au sein même des prisons, le phénomène pose de sérieux soucis de sécurité. « Il y a énormément d’argent qui circule. Et alors les GSM n’en parlons pas, ce qui génère des trafics en tout genre« , a déclaré Laurence Clamar, secrétaire permanente CSC au SPF Justice. « C’est l’objet de différents trafics. Et qui dit trafic dit risque de corruption et de violence« , enchérit Laurent Sempot.

Mais si la détention de téléphones portables par des prisonniers est si problématique et représente un danger potentiel, comment se fait-il qu’un tel objet soit si présent dans les établissements pénitentiaires ? Laurent Sempot est resté assez évasif sur la question, refusant par ailleurs de délivrer les techniques utilisées. « Il y a plusieurs façons envisageables de faire rentrer un GSM en prison, mais on ne va pas donner des idées à ceux qui en ont déjà. Mais ce n’est pas si compliqué que ça de faire rentrer un GSM« , a-t-il indiqué.
Les fouilles corporelles systématiques ont été abandonnées début 2015…

Mais pour Laurence Clamar, si le problème n’est pas récent, il a pris une tout autre ampleur depuis l’interdiction des fouilles corporelles systématiques après une visite non surveillée. Une décision prise par le Conseil d’Etat, début 2015, suite à une plainte d’un détenu à Nivelles. « J’ai reçu il n’y a pas longtemps un relevé de manière officieuse. Depuis un certain temps, les fouilles systématiques ne sont plus réalisées. Du coup, la quantité d’argent, le nombre de GSM et d’objets trouvés dans les cellules a explosé« , a-t-elle dénoncé avant de déplorer les risques que cela engendre. « Quand on ne fouille pas les gens, le détenu est beaucoup plus susceptible de regagner sa cellule avec des choses interdites, voire dangereuses. Cela s’est déjà vu alors que la fouille était systématique après une visite. Alors vous imaginez maintenant… »

Pour Laurent Sempot, l’abandon des fouilles systématiques n’explique pas tout. Selon lui, il n’est pas possible de tout contrôler, tout comme hors des prisons d’ailleurs. « C’est un peu comme l’alcool au volant. Ce n’est pas parce que c’est interdit et qu’on fait des contrôles qu’il n’y a plus personne qui roule sous influence« , a-t-il conclu.
Pourquoi ne brouille-t-on pas les ondes GSM dans les prisons?

En 2007, deux projets de brouillage complet des ondes avaient pourtant été mis sur pieds dans les prisons d’Andenne et de Bruges. Mais, faute de moyens, ils ont été abandonnés. Et face à la problématique, les agents pénitentiaires s’estiment aussi abandonnés. « Les autorités ne veulent rien entendre. On ne parle que de budgets et d’économies. Il est malheureux de se dire que les choses bougeront peut-être un peu quand il y aura un gros problème. C’est vraiment un dialogue de sourds alors que la sécurité devrait être la priorité dans une prison. La sécurité pour les agents, mais aussi pour les citoyens« , regrette Laurence Clamar.

Source: rtl.be

 

En prison pas de problème pour avoir un gsm !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 27 février 2016

Eloïse, 15 ans, a disparu depuis samedi à Bastogne: sa maman lance un avis de recherche

Les parents d’Eloïse sont très inquiets, et lancent un avis de recherche sur Facebook pour atteindre un maximum de personnes.

La jeune fille a fugué de chez elle ce samedi matin, et pourrait s’être dirigée vers Bruxelles. D’après nos confères de Sudpresse, la police est au courant de la disparition, mais n’a pas encore diffusé d’avis de recherche.

Eloïse est âgée de 15 ans et habite Bastogne. Comme l’indique sa maman sur Facebook, elle a les cheveux châtains clairs, mi-longs (moins longs que sur la photo diffusée), et elle mesure environ 1m60. Lorsqu’elle a fugué, elle portait un manteau noir et des baskets noires.

La maman d’Eloïse invite toute personne détenant des informations à contacter la police au numéro 101.

AVIS DE RECHERCHE IMPORTANT … ma fille Eloïse Laurencin, a fugué ce samedi matin, elle serait à Paris, d'après les "…

Posté par Valérie Liégeois sur lundi 22 février 2016

Disparition d'une mineure de 15 ans, partagez un maximum svp

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 23 février 2016

Microsoft va identifier tous les ordinateurs belges qui ont servi pour du piratage: vous pourriez être concernés

Le Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB) vient de conclure un contrat avec le géant américain Microsoft. Ce dernier fournira au CCB des données sur tous les ordinateurs localisés en Belgique et ayant participé à des attaques à travers le monde, indique ce mardi l’Echo.

La pratique est connue: des hackeurs utilisent les ordinateurs de particuliers à leur insu pour utiliser leur puissance de calcul à leur profit. L’objectif du CCB sera, après avoir pris connaissance des ordinateurs belges infectés, d’utiliser ensuite ces données pour identifier les propriétaires de ceux-ci, les prévenir et les inciter à mieux se protéger. « Nous voulons organiser un grand nettoyage en octobre », explique Miguel De Bruycker, le directeur du CCB, qui travaille encore sur l’organisation de la campagne.

Les conditions financières du contrat avec Microsoft n’ont pas été dévoilées. Le CCB insiste par ailleurs sur le fait que la décision de travailler avec l’entreprise américaine avait été prise avant les récentes attaques perpétrées par le groupe de pirates informatiques franco-belge DownSec contre des sites internet officiels de différents services publics belges, via des classiques attaques par déni de service (DDoS).

Source: rtl.be

Cybersécurité, avez-vous été piraté ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 23 février 2016

Ma météo pour cet après midi en Belgique

Lundi 22 février après-midi (max)

Lundi 22 février après-midi (max)
Lundi : La partie plus active du système perturbé finira par s’enfoncer lentement sur le pays à partir du nord-ouest, accompagnée de précipitations graduellement plus consistantes. Peu à peu, de l’air plus frais s’engouffrera si bien que la pluie se transformera en neige fondante sur les hauteurs en cours de soirée. Les températures maximales seront atteintes en début de journée.
Source:meteobelgique.be

Harcelée, Madison (Herstal, 14 ans) s’est pendue dans la cage d’escaliers: elle continue à recevoir des insultes!

Partout, l’annonce de la disparition de Madison a fait mal. Cette jeune fille de 14 ans, provenant d’Herstal, s’est pendue chez elle ce mardi. Elle était harcelée et insultée dans son école. La famille est sous le choc, évidemment…

Madison Wintgens, était élève au collège Saint-Lambert de Herstal. L’adolescente ne donnait jamais l’impression d’être malheureuse. Même si elle rencontrait quelques difficultés dans sa vie familiale (une mère souffrante et un père absent), rien ne laissait penser qu’elle commettrait l’irréparable.

Elle était toujours perçue comme quelqu’un de souriant et de sympathique par son entourage. Deux traits de caractère qui ne coïncident pas avec son geste désespéré.

 

elle s’appelait Madison, elle avait 13 ans, aujourd’hui elle à décidé de rejoindre les anges. toutes nos condélances à la famille de Madison et sachez que nous nous battrons pour elle et pour les autres

Posté par Harcèlement Scolaire il est grand temps de dire STOP sur mercredi 10 février 2016

En apprenant la nouvelle, sa famille était véritablement sous le choc. Son oncle, Hugh Tonka, tombait véritablement des nues. Sa nièce harcelée depuis quelque temps? Non, il dit qu’il n’était pas du tout au courant. «  Il faut que tout cela s’arrête, Madison est partie et, pourtant, des personnes continuent de lui envoyer des messages d’insultes sur les réseaux sociaux. C’est tout simplement honteux de leur part », raconte-t-il, la gorge nouée.

Des propos inqualifiables qui se doivent d’être punis et qui ne font que blesser davantage la famille de la jeune Liégeoise.

«  Nous sommes tout simplement effondrés. Sa mère, son frère et sa sœur aînés n’arrivent pas à s’en remettre. C’est une situation horrible ! »

Mobilisation

Un événement tragique qui, même dans la douleur, mobilise et se doit d’être dénoncé. C’est d’ailleurs ce que Hugh nous explique. «  J’en ai parlé à ma sœur, la maman de Madison, et elle est d’accord pour qu’on en parle dans la presse. Il faut que les victimes de harcèlement en parlent. Pour que jamais plus une telle situation ne puisse se reproduire…  »

Source: sudinfo.be

<div id= »fb-root »></div><script>(function(d, s, id) {  var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0];  if (d.getElementById(id)) return;  js = d.createElement(s); js.id = id;  js.src = « //connect.facebook.net/fr_FR/sdk.js#xfbml=1&version=v2.3″;  fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs);}(document, ‘script’, ‘facebook-jssdk’));</script><div class= »fb-post » data-href= »https://www.facebook.com/pacifiquefm/posts/556844611158010″ data-width= »500″><div class= »fb-xfbml-parse-ignore »><blockquote cite= »https://www.facebook.com/pacifiquefm/posts/556844611158010″><p>Madison d&#xe9;c&#xe9;d&#xe9;e et les r&#xe9;seaux sociaux agissent toujours contre elle ! r&#xe9;agissez au harc&#xe9;lement sur ceux-ci !</p>Posté par <a href= »https://www.facebook.com/pacifiquefm/ »>Pacifique FM – Officiel</a> sur&nbsp;<a href= »https://www.facebook.com/pacifiquefm/posts/556844611158010″>samedi 13 février 2016</a></blockquote></div></div>

Montée de l’Islam radical :une trentaine de mosquées salafistes en Belgique

La Belgique compte aujourd’hui deux fois plus de mosquées salafistes qu’il y a 15 ans. On en compte désormais une trentaine ce qui confirme la percée de cet islam rigoriste.

« Une trentaine de mosquées installées en Belgique font l’objet d’une influence salafiste », soit le double de l’estimation faite en 2001 dans un rapport du Comité R, indique vendredi La Libre Belgique, qui précise avoir obtenu cette estimation à bonne source. Le renseignement belge estime désormais que le salafisme a définitivement fait son nid dans le pays, et ce sous diverses formes (piétiste, apolitique, djihadiste). Cette situation est notamment observable à la présence d’imams ou de directeurs de mosquées, de groupes de croyants ou de prédicateurs de passage inspirés par ce courant rigoriste et conservateur de l’islam.

13 mosquées reconnues sur 70

La plupart de ces mosquées ne sont pas reconnues et échappent au « screening » de la Sûreté, appelée à donner son avis chaque fois qu’un dossier de reconnaissance est soumis à l’Exécutif des musulmans. A l’heure actuelle, seules treize mosquées sont reconnues en Région bruxelloise alors qu’il y en a au moins une septantaine dans Bruxelles-Capitale et 320 dans l’ensemble du pays, indique la Libre.

 

Source: rtl.be

Alors pourquoi laisser s’installer ces mosquées qui cultivent un extrémisme Islamique ?

L'Islam rigoriste en montée en Belgique, pourquoi laisser faire ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 12 février 2016

Viol collectif à Ostende: « Les femmes doivent obéir » se défend l’un des auteurs des faits

Après avoir commis un viol collectif, certains auteurs minimisent les faits.

L’un d’eux déclare même que la victime ne devrait pas se plaindre, car « les femmes doivent obéir aux hommes« . Pour Johan Vande Lanotte, le bourgmestre socialiste de la ville d’Ostende, il s’agit de défendre nos valeurs: « Certains nouveaux arrivants ont une image de la femme qui est problématique. »

L’affaire s’est déroulée en novembre dernier. Mais elle a été révélée par hasard la semaine passée. Un professeur de l’institut technique d’Ostende avait attiré l’attention de la police sur un élève qui s’était fait remarquer avec une photo de lui portant un uniforme militaire et une mitraillette. Lors de l’enquête, les autorités ont découvert une vidéo sordide sur son téléphone portable: accompagné de six autres garçons, on le voit abuser d’une fille apparemment inconsciente. Les auteurs de ce viol collectif rient, dansent et chantent en arabe, précise Het Laatste News.

Plus tôt dans la soirée, la jeune fille de 17 ans était allée boire un verre avec ses copines, avant d’atterrir à une fête à Ostende où, d’après certains témoignages, elle aurait consommé de l’alcool au point de finir inconsciente. Où a-t-elle ensuite été emmenée? Ceci n’est pas encore clair. On sait cependant qu’elle est rentrée chez elle en taxi.

Des auditions qui choquent

Parmi les auteurs de faits, deux jeunes sont de nationalité belge. Cinq autres seraient Irakiens, et au moins d’eux d’entre eux connaîtraient une procédure de demande d’asile. Ils ont entre 14 et 25 ans. Seul le plus âgé nie le viol, tandis que les six autres reconnaissent qu’ils ont tous eu des rapports sexuels avec la jeune fille. Lors de leur interrogatoire, ils étaient très désagréables, considérant parfois, comme le précise à nouveau Het Laatste News, qu’un viol collectif était une chose tout à fait normale par ailleurs dans le monde. L’un d’eux affirme aussi que « la jeune fille a demandé de l’emmener » – alors que les images montrent clairement qu’elle n’était plus maîtresse de sa volonté.

Selon l’un des auteurs de faits, elle ne devrait de toute façon pas se plaindre, « parce que les femmes ont seulement besoin d’écouter les hommes« .

Le bourgmestre d’Ostende a, pour sa part, appelé à des sanctions très dures, « dans cette affaire douloureuse« .

Source:ladh.net

Une conclusion peut se faire, jeunes fille ne buvez pas d’alcool par excès, et pour les violeur il est temps d’avoir une rééducation culturelle et psychologique.

 

Les violeurs en audition : un viol collectif est normal !….

Posté par Pacifique FM – Officiel sur jeudi 4 février 2016

Pour Galant, le RER en Wallonie n’est plus une priorité

La mise à 4 voies de la ligne 124 Bruxelles-Nivelles et de l’entièreté de la ligne 161 Bruxelles-Ottignies ne fait plus partie des priorités de la SNCB et d’Infrabel.

  • <br /><br />
Jacqueline Galant. © Belga<br /><br />
    Jacqueline Galant. © Belga

La mise à 4 voies de la ligne 124 Bruxelles-Nivelles et de l’entièreté de la ligne 161 Bruxelles-Ottignies ne fait plus partie des priorités de la SNCB et d’Infrabel. Il est apparu que ces travaux d’infrastructure ne sont pas nécessaires à une offre suburbaine de qualité autour de Bruxelles, a expliqué mardi la ministre de la Mobilité, Jacqueline Galant, en commission de la Chambre.

Le Fonds RER contient encore aujourd’hui 105 millions d’euros alors qu’entre 700 millions et 900 millions seraient nécessaires pour achever la mise à quatre voies de toutes les lignes. La ministre s’est donné comme priorité, dès son entrée en fonction, de développer une offre « S » (suburbaine) sur l’infrastructure existante. «  Pendant trop longtemps, les travaux d’infrastructure ont été déconnectés de l’offre de terrain », a-t-elle affirmé, en rappelant que ces travaux avaient déjà coûté 2 milliards d’euros.

Galant charge ses prédécesseurs

La ministre a énuméré les réalisations déjà engrangées, très largement pour le RER entre la Flandre et Bruxelles mais dont certaines ont un impact positif en Wallonie. Il ne s’agit pas de privilégier une Région au détriment d’une autre, a-t-elle assuré. La raison est géographique : dans le projet RER, il y a 33 gares à Bruxelles, 27 en Wallonie et 81 en Flandre.

Les problèmes du RER ne datent pas d’hier. La ministre MR a chargé ses prédécesseurs : « Ce constat était déjà bien connu des ministres précédents en charge de ce dossier depuis au moins 5 ans (MM. Magnette et Labille, ndlr). Et pourtant, aucun n’a pris sa responsabilité pour trouver ou négocier des solutions ».

Mme Galant a mis en avant son souci de réalisme devant les retards qui se sont accumulés sur les lignes 161 et 124. Les chantiers sur la 124 sont paralysés par des problèmes juridiques liés aux permis qui ne seront pas résolus avant au moins deux à trois ans. La ministre a donc demandé que les travaux se concentrent sur l’aménagement des gares (Nivelles, Waterloo, Linkebeek et Rhode-Saint-Genèse). Des pistes ont également été examinées pour faire rouler toute la journée des trains S9 Louvain-Schuman-Braine l’Alleud et non seulement aux heures de pointe. Pour la 161, les travaux seront concentrés sur la rénovation de la gare d’Ottignies ainsi que les mises à 4 voies de la bifurcation vers Louvain-la-Neuve et du tronçon Watermael-Bakenbos (gare avant La Hulpe), où l’assiette permettant la pose des rails est déjà réalisée.

« Une ministre wallonne enterre le RER vers la Wallonie »

La réponse de la ministre a fait bondir l’opposition. « Une ministre wallonne enterre le RER vers la Wallonie, c’est clair, c’est net ! » s’est exclamé Olivier Maingain (DéFI). « Je n’enterre pas, je fais des choix », s’est insurgée Mme Galant.

Karine Lalieux (PS) a dénoncé « une sous offre pour les francophones de ce pays » et les effets des économies dans le chemin de fer décidées par le gouvernement.« C’est un choix politique », a-t-elle ajouté.

Se refusant à communautariser le dossier, Marcel Cheron (Ecolo) a exprimé son inquiétude tandis que Catherine Fonck (cdH) s’étonnait des arguments techniques invoqués par la ministre pour motiver ses choix.

Dans la majorité, les déclarations de la ministre ont également fait grincer des dents. Mme Galant a confirmé que la priorité du gouvernement étaient Bruxelles et sa périphérie sans toutefois fermer la porte aux autres projets RER qui concernent Gand, Anvers, Liège et Charleroi. Elle a renvoyé au plan de mobilité de 2017. Les nationalistes flamands ont bondi. « En tant que N-VA, on n’acceptera pas que la mobilité à Anvers soit dupe de la mobilité à Bruxelles », a lancé Inez de Coninck qui a vu dans la réponse de la ministre un argument de plus pour une scission des lignes ferroviaires.

 

Source: lesoir.be