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Le printemps arrive, les grèves avec lui

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Un printemps chaud dans les rues, au programme, grèves , manifestations et donc perturbations de la vie économique du pays.

Jeudi 19 mars. les services publics qui organisent une « concentration de militants »  place de la Monnaie à Bruxelles, ce jeudi à 11h.

Dimanche 29 mars. Deux mouvements citoyens organisent une « grande parade » contre les mesures gouvernementales l’après-midi à Bruxelles. Les syndicats ont appelé leurs affiliés à y participer. Cela devrait donc faire du monde, et pas mal de perturbations au centre-ville.

Mardi 31 mars. . Ce mardi-là, tous les affiliés de Bruxelles, du Brabant wallon (et sans doute du Brabant flamand) sont attendus dans les rues de la capitale fédérale.

Mercredi 1 er  avril. Pour la partie francophone du pays, deux grandes manifs sont déjà annoncées. La première aura lieu à Charleroi, la seconde à Liège. Namur et Luxembourg pourraient se regrouper dans la capitale wallonne. Une décision là-dessus est attendue ce mercredi.

Mercredi 22 avril. Là, c’est carrément une grève générale de tous les services publics du pays qui s’annonce. À ce stade, seule la CGSP l’a décrétée. Le SLFP semble en rejeter l’idée. Par contre, la CSC y est plus favorable, même si elle doit encore se décider.

Des actions sont aussi attendues en Wallonie Picarde.

 

Arrêtez donc d’utiliser ces mots dans vos e-mails

Savez-vous comment l’autre percevra votre e-mail ? Sans les expressions du visage ou le ton de la voix, il n’est pas toujours facile de faire passer le bon message et il y a tant de possibilités de mal interpréter un courrier électronique ! Un point d’exclamation bien placé ou l’utilisation de guillemets peuvent déjà beaucoup aider. Un émoticon dédramatise et change le ton d’un message. Mais est-ce d’application pour les e-mails professionnels ?

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La communication écrite exige que nous fassions attention à ce que nous écrivons. Vous ne disposez pas des mêmes indicateurs que lorsque vous parlez à quelqu’un en face à face. Parfois, le contexte est flou ou les mots sont sujets à interprétation. Même un e-mail court et concis peut être mal compris : message négatif, réaction d’une personne en colère,… Comment éviter cela ?

Soulignez le positif

Comment faire ? En fin de compte, tout tourne autour du choix des mots. La somme des mots que vous choisissez donne le ton à votre communication. Lorsque vous utilisez régulièrement des expressions ou des phrases négatives, vos e-mails vous feront passer pour quelqu’un de sec, d’arrogant ou de mauvaise humeur.

 

Il n’y a jamais rien de bon dans la négativité. Celle-ci mènera naturellement l’autre personne à des sentiments négatifs. Même si vous ne vous sentez pas bien à propos d’une situation, vous vous efforcerez de garder un ton positif. Vous le verrez, la réaction que vous recevrez à votre message sera d’autant plus agréable.

 

Quels sont les mots à éviter ?

‘Je ne peux pas, ‘impossible’, ‘perte’, ‘problème’, ‘refuser’, ‘arrêter’, ‘jamais’, ‘erreur’, ‘échoue’ ou ‘échec’, ‘peu de valeur’, ‘non’, ‘pas en état de, ‘hélas’ ou ‘dommage’, ‘aggraver’, ‘urgent’ ou ‘ASAP’, ‘malsain’, ‘médiocre’, ‘bêtise’, ‘complètement raté, ‘vous êtes responsable’, ‘catastrophe’, ‘trop tard’,…

 

Tous ces mots ont une connotation négative. Les gens qui les utilisent dans leurs e-mails sont souvent, peut-être à tort, perçus comme égocentriques et sont associés à un manque d’empathie. Cela risque malheureusement de mettre en doute leur maturité professionnelle.

 

Dans vos message écrits, tâchez de ne pas vous monter contre une personne en particulier ou de porter la faute sur autrui. Restez neutre en parlant de la situation et non de la personne qui l’a créée…

 

Exemple :

« Il semble hélas impossible d’être prêt à temps avec ce projet en raison des problèmes que certaines personnes engendrent en accusant un certain retard dans leur travail. » Toute une série de mots négatifs sont utilisés dans une seule phrase, alors qu’il est si facile de la formuler positivement, sans perdre l’essence du message.

 

« Chacun peut-il remettre sa partie du projet pour jeudi afin que nous soyons à temps dans les délais fixés ? » Les mots à connotation positive sont par exemple : ‘avantage’, ‘il est préférable que’, ‘question’, ‘fait’, ‘affaire’, ‘progrès’, ‘succès’, ‘précieux’…

 

Un autre élément pouvant nuancer votre discours écrit est l’utilisation d’une petite conclusion une fois que vous avez fait passer votre message. Au lieu de répondre ‘ok ?’, ’c’est noté ?’, ou encore ‘je vérifierai’, remerciez brièvement votre personne de contact. Ainsi, le destinataire sait s’il a livré livre du bon travail.

Suggestions et critique négative

Nous tombons vite dans une spirale négative à partir du moment où nous écrivons une liste de choses à ne pas faire.

  • Ne pas laisser d’aliments dans le frigo du bureau.
  • Ne pas être en retard aux réunions.
  • Ne pas oublier d’emmener de quoi noter.

Toute la différence se situe à nouveau dans la formulation positive. Au lieu de préciser ce que l’on ne peut pas faire, pourquoi ne pas préciser ce qui est autorisé ?

  • Merci d’emmener les restes de votre lunch à la maison.
  • Pourriez-vous s’il vous plait arriver 5 minutes avant l’heure de la réunion ?
  • Pensez bien à prendre de quoi noter.

Nous réagissons bien plus vite à des injonctions positives qu’à des critiques à l’égard de nos comportements.

Soyez clair

On vous fait souvent des remarques sur des e-mails que vous envoyez et qui sont mal interprétés ? Peut-être êtes-vous trop vague ou trop concis. Tâchez d’être le plus clair possible et fournissez le contexte nécessaire à une bonne compréhension. Vous ne devez pas avoir honte de dire comment vous vous sentez lorsque vous communiquez à vos collègues. Ils n’ont pas votre visage sous les yeux pour déchiffrer votre humeur, vous devez donc être plus explicite en terme de vocabulaire.

 

Au lieu d’être sec et d’utiliser des expressions négatives dans vos mails lorsque vous êtes frustré au sujet d’un nouveau logiciel ou d’un sujet quelconque, dites-le autrement. « Ce nouveau programme me tape sur les nerfs, mais il semblerait que nous pourrions nous voir pour en discuter vendredi… » Le destinataire sait ainsi que ce n’est pas personnel et que votre négativité porte sur quelque chose d’autre.

 

Conseil : il est toujours préférable de vous mettre à la place de l’autre lorsque vous rédigez un e-mail. Pourriez-vous comprendre votre message dans le contexte que connaît actuellement votre destinataire ? Comment sera-t-il perçu par l’autre ? Pouvez-vous vous exprimer de manière un peu plus positive ? Avez-vous clairement expliqué votre opinion sans faire culpabiliser l’autre ? Vu de la sorte, cela demande peut-être beaucoup d’efforts. Mais c’est surtout une question d’entraînement : vous finirez par adopter un état d’esprit positif lorsque vous communiquez. Nous avons tous un peu plus tendance à envoyer des messages négatifs, c’est humain mais ce n’est pas nécessaire.

 

(EH) (SC) Source : Entrepreneur.com

MixRadio:L’Organisation des Nations Unies et MixRadio vont célébrer la Journée internationale du bonheur

NEW YORK, 16 mars 2015 /PRNewswire/

une pléiade de vedettes ont fait équipe avec les Nations Unies et le service de streaming musical le plus personnalisé au monde, MixRadio, pour lancer la campagne #HappySoundsLike en célébration de la Journée internationale du bonheur.

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La musique a le pouvoir de répandre le bonheur et d’inspirer la solidarité et l’espoir d’un avenir meilleur. Reconnaissant ce fait, les Messagers de la paix et les Ambassadeurs de bonne volonté des Nations Unies, avec le concours d’artistes internationaux dont, notamment, Ed Sheeran, David Guetta, John Legend et James Blunt, ont créé la playlist la plus heureuse du monde, qui sera lancée le 20 mars, lors de la Journée internationale du bonheur.

Le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, a déclaré : « L’Organisation des Nations Unies est heureuse de s’associer à MixRadio pour célébrer la Journée internationale du bonheur. Ce jour-là, nous utiliserons le langage universel de la musique pour exprimer notre solidarité avec les millions de personnes dans le monde qui souffrent de la pauvreté, des violations des droits de l’homme, des crises humanitaires et des effets de la dégradation de l’environnement et du changement climatique ». M. Ban qui, en 2010, avait désigné M. Wonder comme Messager de la paix des Nations Unies pour défendre les intérêts des personnes handicapées du monde entier, a inscrit sa chanson « Signed Sealed Delivered » (Signé, scellé et délivré) dans la playlist ».

Introduite par le chanteur/compositeur Cody Simpson, la campagne #HappySoundsLike durera une semaine et se terminera en beauté avec la playlist internationale inspirée qu’auront assemblée les artistes et les auditeurs avertis du monde entier.

Les amateurs de musique pourront afficher la chanson qui les rend le plus heureux grâce au hashtag #HappySoundsLike. Le vendredi 20 mars, Cody Simpson présentera une sélection des cinq choix musicaux qui seront inscrits dans la playlist officielle.

Cody Simpson a confié : « Je suis vraiment heureux de faire partie d’une aussi étonnante campagne de sensibilisation à la Journée internationale du bonheur.

« J’espère que tout le monde va participer à cette journée et proposer la bande sonore qui les rend le plus heureux ! Je vais choisir cinq morceaux parmi ceux que le grand public aura suggéré d’ajouter à la playlist officielle, #HappySoundsLike, qui sera lancée le vendredi 20 mars et que tous pourront écouter ».

Jyrki Rosenberg, directeur de MixRadio, a ajouté : « Cette année, pour célébrer et sensibiliser à la Journée internationale du bonheur, MixRadio a le privilège de collaborer avec l’Organisation des Nations Unies.

« Nous espérons que le grand public suivra l’exemple de la pléiade de vedettes mondiales et soumettra la bande sonore qui les rend le plus heureux. Le 20 mars, le hashtag #HappySoundsLike sera lancé et nous espérons qu’il mettra un sourire sur bien des visages de par le monde ».

Créée en 2012 par l’Assemblée générale des Nations Unies, la Journée internationale du bonheur reconnaît que « la poursuite du bonheur est un objectif fondamental de l’être humain ». En cette année de son 70e anniversaire, l’ONU va mener plusieurs campagnes pour aider à atteindre cet objectif.

La campagne sera officiellement lancée avec la sortie mondiale d’une vidéo montrant une pléiade de vedettes chantant en chœur pour sensibiliser à la campagne.

Visionnez la vidéo à l’adresse www.happysoundslike.com

 

Selon l’IBSR Un piéton sur cinq traverse quand le feu est rouge

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Plus d’un piéton sur cinq traverse alors que le feu est rouge dans un environnement urbain, ressort-il d’une première étude nationale sur les comportements des piétons menée par l’Institut belge pour la sécurité routière et dont les résultats ont été publiés lundi. L’IBSR a organisé au total 1320 moments d’observation fin 2014 dans les neuf villes les plus peuplées du pays.

Malgré une baisse générale du nombre de victimes de la route, la proportion de piétons tués est en augmentation, passant de 10,5% en 2008 à 13% en 2014. Dans près d’un accident sur six ayant lieu lors de la traversée, le piéton se trouvait sur un passage protégé par des feux.

Selon l’étude nationale, 20,85% des piétons traversent au feu rouge sur des passages situés en agglomération. D’importantes variations sont néanmoins observées en fonction du contexte : à certains endroits, 15% des piétons franchissent le feu rouge tandis que ce pourcentage grimpe à 30% à d’autres emplacements.

Plusieurs facteurs ont été identifiés par l’IBSR pour expliquer que 80% des piétons ne traversent finalement pas au rouge : la densité du trafic, la présence d’autres piétons, la largeur de la voirie, la présence de bandes de bus ou de voies de trams et la bonne visibilité du marquage du passage pour piétons. Par ailleurs, la présence d’un bouton-poussoir ou l’absence de signaux visuels/auditifs ont un effet négatif sur le comportement des piétons.

L’IBSR recommande notamment l’installation de « décompte-secondes » aux passages pour piétons ainsi qu’une meilleure gestion des voiries principalement en termes d’usure des marquages routiers. « Le fait que les piétons traversent plus fréquemment au rouge sur des passages peu visibles présente des similitudes avec le constat plus vaste qu’un espace public bien ordonné incite à adopter un comportement conforme aux normes sociétales », souligne l’Institut.

Source : Belga

Convention entre la Belgique et le Kosovo sur le transfèrement des personnes condamnées

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Source: Service de presse de Didier Reynders, Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de Beliris et des Institutions culturelles fédérales

Sur proposition du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders, le Conseil des ministres a approuvé un avant-projet de loi portant assentiment à la convention* entre le Royaume de Belgique et la République du Kosovo sur le transfèrement des personnes condamnées.

La convention vise à faciliter le transfèrement des personnes condamnées entre la Belgique et le Kosovo, qui s’engagent à coopérer mutuellement en ce domaine afin de favoriser la réinsertion sociale des détenus, et à préciser les différentes formes que cette coopération peut prendre, ainsi que les formalités à respecter dans le cadre d’une telle procédure de transfèrement.

Cette convention permettra aux citoyens belges condamnés au Kosovo de bénéficier d’une meilleure prise en charge et de chances de reclassement plus élevées que si l’entièreté de leur peine était purgée à l’étranger.

Par la ratification de cette convention, la Belgique participera à un effort vers une meilleure coopération judiciaire bilatérale avec les Etats non-membres de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe et perpétuera les bonnes relations existant entre la République du Kosovo et notre pays. La ratification de cet instrument bilatéral, conforme à la volonté de notre pays, est par conséquent tout à fait souhaitable.

 

Accord entre la Belgique et la France relatif à la coopération en matière de défense aérienne contre les menaces aériennes non militaires

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Source: Service de presse de Didier Reynders, Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de Beliris et des Institutions culturelles fédérales

Sur proposition du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders, le Conseil des ministres a approuvé un avant-projet de loi portant assentiment à l’accord* entre le gouvernement du Royaume de Belgique et le gouvernement de la République française relatif à la coopération en matière de défense aérienne contre les menaces aériennes non militaires.

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, et en accord avec les directives de l’OTAN, un concept RENEGADE a été développé par l’Etat-major de la Défense afin de décrire les actions à prendre en Belgique pour éviter qu’un avion civil ne soit utilisé comme arme de terrorisme. Ce concept fut accepté et signé par le ministre de la Défense de l’époque, le 18 mai 2004. Dans les accords OTAN, l’utilisation du système de défense aérienne intégrée de l’OTAN n’est autorisée que pour des avions militaires. Contre une menace aérienne civile, le concept RENEGADE prévoit que l’usage de la force est une responsabilité de l’autorité gouvernementale nationale (National Governmental Authority). Une lettre du ministre de la Défense fut alors envoyée à ses voisins (Luxembourg, Pays-Bas, Allemagne et France) afin de formaliser une collaboration internationale dans ce domaine.

L’accord entre la France et la Belgique fixe le cadre juridique de la coopération dans le domaine de la défense aérienne contre les menaces aériennes non militaires. Cette coopération vise à améliorer les capacités d’intervention des parties vis-à-vis d’une menace aérienne non militaire et à faciliter l’échange systématique de renseignements permettant d’enrichir la connaissance de chacune des parties sur la situation aérienne générale.

Adaptation au bien-être de certaines pensions dans le régime des travailleurs salarié

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Source: Service de presse de Daniel Bacquelaine, ministre des Pensions

Sur proposition du ministre des Pensions Daniel Bacquelaine, le Conseil des ministres a approuvé un projet d’arrêté royal portant adaptation au bien-être de certaines pensions dans le régime des travailleurs salariés.

Le projet exécute l’avis des partenaires sociaux sur la répartition de l’enveloppe bien-être 2015-2016 en ce qui concerne les pensions dans le régime des travailleurs salariés. Il prévoit les mesures suivantes :

la majoration de la petite pension minimum garantie jusqu’au niveau de la pension minimum garantie des travailleurs salariés avec effet au 1er juin 2015

l’augmentation de toutes les pensions minimum garanties pour salariés de 2 % avec effet au 1er septembre 2015

l’augmentation du droit minimum par année de carrière de 2 % avec effet au 1er septembre 2015

l’augmentation du plafond qui est d’application quand le droit minimum par année de carrière est appliqué de 2 % avec effet au 1er janvier 2015

l’augmentation du pécule de vacances et du pécule complémentaire de 15 % comparé aux montants de 2012, avec effet au 1er mai 2015. Cette mesure vise en plus à assurer aux bénéficiaires d’une pension comme travailleur salarié dont le montant est inférieur au montant du pécule de vacances et du pécule complémentaire de vacances, le bénéfice de la même majoration en mai 2015 et 2016. Le montant du pécule de vacances ne sera dès lors pas limité au montant de pension que le pensionné reçoit au mois de mai

l’augmentation des pensions qui ont pris cours avant le 1er janvier 1995 de 1 % avec effet au 1er septembre 2015. Cette augmentation d’ 1 % n’est pas d’application aux pensions minimum qui sont déjà majorées de 2 % par la mesure mentionnée ci-dessus

l’augmentation du montant de base de la garantie de revenus aux personnes agées (GRAPA) et du montant payé du revenu garanti aux personnes âgées de 2 % avec effet au 1er septembre 2015
Outre ces mesures, les pensions de cinq ans sont augmentées de 2 %. En 2015 l’augmentation se fera au 1er septembre. En 2016 l’augmentation aura lieu au 1er janvier. Cette augmentation de 2 % n’est pas d’application aux pensions minimum, qui sont déjà majorées de 2 % par la mesure mentionnée ci-dessus.

Le projet est transmis pour avis au Conseil d’Etat.

Ariane 6 et Vega C : La Belgique soutien l’europe dans l’espace

Engagements pris par la Belgique lors du Conseil ministériel de l’Agence spatiale européenne

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Source: Service de presse de Elke Sleurs, secrétaire d’Etat à la Lutte contre la pauvreté, à l’Egalité des chances, aux Personnes handicapées, à la Lutte contre la fraude fiscale, et à la Politique scientifique, adjointe au ministre des Finances

Sur proposition de la secrétaire d’Etat à la Politique scientifique Elke Sleurs, le Conseil des ministres a pris note des engagements pris par la Belgique lors du Conseil ministériel de l’Agence spatiale européenne (ESA), qui s’est tenu à Luxembourg le 2 décembre 2014.

Les décsions prises lors du Conseil ministériel de l’ESA concernent :

le développement d’un lanceur de nouvelle génération (Ariane 6) et l’évolution du lanceur Vega (Vega C), ainsi que le support à l’exploitation des lanceurs actuels (Ariane 5 et Vega) pour la période 2015-2016

la couverture des frais d’exploitation de la station spatiale internationale (ISS) pour la période 2015-1017

la participation aux programmes de l’ESA qui n’étaient pas totalement souscrits ou qui nécessitaient des souscriptions supplémentaires

la définition des grands axes de l’évolution de l’ESA dans un contexte mondial et européen en mutation, en particulier la nature des relations futures entre l’ESA et l’Union européenne

À propos de l’Agence spatiale européenne

L’Agence spatiale européenne (ESA) constitue la porte d’accès de l’Europe à l’espace.

L’ESA est une organisation intergouvernementale créée en 1975, dont la mission consiste à gérer le développement des capacités spatiales de l’Europe et à faire en sorte que les investissements dans l’espace bénéficient aux citoyens européens et du monde entier.

L’ESA compte vingt États membres : l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, la France, la Grèce, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse. Dix-huit d’entre eux sont également membres de l’Union européenne (UE). La Hongrie et l’Estonie, membres de l’UE, viennent d’adhérer à la Convention de l’ESA et seront bientôt États membres.

Six  États membres de l’UE ont signé des accords de coopération avec l’ESA. Le Canada participe aussi à certains programmes de l’ESA au titre d’un accord de coopération.

L’ESA coopère également avec l’UE à la mise en œuvre des programmes Galileo et Copernicus.

En coordonnant les ressources financières et intellectuelles de ses membres, l’ESA peut entreprendre des programmes et des activités qui vont bien au-delà de ce que pourrait réaliser chacun de ces pays à titre individuel.

L’ESA développe les lanceurs, les satellites et les moyens sol dont l’Europe a besoin pour jouer un rôle de premier plan sur la scène spatiale mondiale.

Aujourd’hui, elle développe et lance des satellites d’observation de la Terre, de navigation, de télécommunication et d’astronomie, elle envoie des sondes jusqu’aux confins du Système solaire et elle mène en coopération des projets d’exploration humaine de l’espace.

Pour en savoir plus sur l’ESA : www.esa.int

 

 

Convention entre la Belgique et le Rwanda tendant à éviter la double imposition et à prévenir la fraude et l’évasion fiscales

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Source: Service de presse de Didier Reynders, Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de Beliris et des Institutions culturelles fédérales

 

Sur proposition du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders, le Conseil des ministres a marqué son accord sur l’avant-projet de loi portant assentiment au protocole modifiant la convention* entre le Royaume de Belgique et la République du Rwanda tendant à éviter la double imposition et à prévenir la fraude et l’évasion fiscales en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune.

Ce protocole, signé à Bruxelles le 17 mai 2010, modifie l’article 26 de la convention, relatif à l’échange de renseignements en matière fiscale et permet expressément l’échange de renseignements bancaires. L’échange de renseignements avec le Rwanda est ainsi aligné sur la dernière version de la disposition correspondante du modèle de convention fiscale de l’OCDE. Un tel alignement s’inscrit dans un processus de consolidation de la coopération internationale en matière fiscale qui a été entrepris au niveau mondial.

Les principales caractéristiques de l’article 26, tel que modifié par le protocole, sont les suivantes :

les renseignements échangés sont les renseignements vraisemblablement pertinents pour l’application des dispositions de la convention et de la législation interne relative aux impôts visés par l’article 26

les impôts belges visés sont tous les impôts, directs ou indirects, perçus par le gouvernement fédéral, ainsi que par les entités fédérées ou les pouvoirs locaux

l’Etat auquel des renseignements sont demandés doit collecter ces renseignements même s’ils ne sont utiles qu’à l’autre Etat

l’échange de renseignements est expressément étendu aux informations détenues par les banques. L’administration fiscale belge pourra par conséquent obtenir des renseignements détenus par des établissements bancaires situés au Rwanda en vue d’assujettir un contribuable à l’impôt belge
Le protocole sera prochainement soumis à l’approbation du parlement fédéral.

Le protocole a été qualifié de traité mixte par la conférence interministérielle Politique étrangère et doit par conséquent aussi être soumis à l’assentiment des parlements des régions et des communautés.

Accord entre la Belgique et les Bermudes en vue de l’échange de renseignements en matière fiscale

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Source:  Service de presse de Didier Reynders, Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de Beliris et des Institutions culturelles fédérales

Sur proposition du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders, le Conseil des ministres a approuvé un avant-projet de loi portant assentiment à l’accord* entre le Royaume de Belgique et les Bermudes en vue de l’échange de renseignements en matière fiscale.

L’ accord, qui prévoit l’échange de renseignements fiscaux, y compris de renseignements bancaires, s’inscrit dans un processus mondial de renforcement de la coopération internationale en matière fiscale.

Le texte de l’accord est publié sur le site internet du SPF Finances.

L’accord sera soumis à l’approbation du parlement fédéral. S’agissant d’un traité mixte, il sera également soumis à l’approbation des parlements des régions et des communautés.

* fait à Bruxelles le 11 avril 2013 et à Hamilton le 23 mai 2013
Date de publication:
Ven, 13/03/2015 – 12:23