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2018
12:00 RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
fév 20 @ 12:00
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
  Depuis ce 3 janvier en partenariat avec RFI voici le journal international.
13:00 LES TUBES DANS LA RADIO – Wallace
LES TUBES DANS LA RADIO – Wallace
fév 20 @ 13:00
LES TUBES DANS LA RADIO - Wallace
Les tubes dans la radio – Lundi au vendredi de 13h à 14h Le meilleur des tubes,80’s,90’s,2000’s Des souvenirs inoubliables, débarquent du lundi au vendredi à 13h pour un bond dans le passé. Un retour dans l’histoire[...]
14:00 WARM UP – Bob,Laurent et Wallace
WARM UP – Bob,Laurent et Wallace
fév 20 @ 14:00
WARM UP - Bob,Laurent et Wallace
Le Warm up c’est de la musique pour agrémenter votre après-midi, mais aussi………de la musique et encore de la joie !  
16:00 BeWAPI – Wallace
BeWAPI – Wallace
fév 20 @ 16:00
BeWAPI - Wallace
BeWAPI – Le mardi de 16h à 18h   Patrick James Wallace sera avec vous pour cette émission consacrée à la Wallonie Picarde On y retrouve du tourisme, des rendez-vous culturels  mais aussi des associations[...]

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Les mariages forcés et précoces : une réalité aussi en Belgique, pas une fatalité

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Source: Institut pour l’égalité des femmes et des hommes

Bruxelles, le 24.03.2015 – L’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes, avec la collaboration de l’International Centre for Reproductive Health (ICRH) et Plan Belgique, a organisé ce mardi un colloque « Mariages précoces et forcés en Belgique et dans les pays partenaires de la Belgique ». Au cours de celui-ci, une étude qualitative sur la problématique en Belgique a été présentée par l’ICRH. Plan Belgique a attiré, entre autres, l’attention sur la problématique des mariages précoces et forcés[1] dans les pays en voie de développement. Et l’Institut a formulé des recommandations à destination des professionnels de terrain et des pouvoirs politiques concernés.

Etude qualitative

L’étude qualitative présentée par l’ICRH ce mardi dresse les caractéristiques des mariages forcés (MF) en Belgique[2]. Menée entre 2013 et 2014, elle constate que cette problématique concerne tant les minorités ethniques installées depuis longtemps en Belgique que les nouveaux migrants. Les communautés Roms et les Afghans sont tout particulièrement confrontées aux mariages précoces. Elle touche aussi bien les hommes que les femmes. Toutefois, les femmes ont moins de possibilités d’y échapper ou d’agir sur la situation. En somme, la persistance des mariages forcés n’est pas propre à une communauté, une religion ou une ethnie, mais s’explique par la survivance d’une pratique culturelle genrée.

La survivance de cette pratique est principalement due à la forte pression psychologique de la famille et de la communauté, en Belgique ou à l’étranger, qui engendre également un sentiment d’angoisse et de loyauté chez la victime vis -à- vis de sa famille et de sa communauté.

Cette pratique engendre de graves conséquences sur les victimes telles que des problèmes psychologiques, de la violence, des grossesses chez des adolescentes, une répudiation de la famille, de l’isolement, l’arrêt de la scolarité, des problèmes financiers ou d’intégration, etc.

Il ressort également de l’étude que les professionnels se sentent insuffisamment formés, manquent de compétences interculturelles, d’informations et d’instruments pratiques au sujet de l’identification et la reconnaissance des mariages forcés, des protocoles d’intervention, de la législation en vigueur et des droits des victimes.

Recommandations

Malgré la législation existante incriminant le mariage forcé et la cohabitation légale forcée, qui affirme sans ambiguïté que les autorités ne tolèrent pas ces pratiques, cette dernière reste méconnue et son application reste difficile. L’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes a, à l’occasion du colloque, dévoilé des recommandations concrètes concernant la lutte contre les mariages forcés issus du projet du prochain Plan d’action National 2015-2019 qu’il a élaboré, après consultation avec les ONG et la société civile.

L’Institut recommande d’intensifier la sensibilisation et de fournir davantage d’informations préventives via des dépliants et des campagnes qui abordent ce qu’une personne peut faire pour éviter d’être confrontée à une situation de mariage forcé, ou si elle se trouve dans cette situation. « Il est nécessaire également d’intensifier les formations générales sur les relations, la sexualité et le mariage, menées au sein des écoles afin que chaque personne puisse avoir le droit de choisir sa vie, son/sa partenaire, et être libre de disposer de son corps », explique Michel Pasteel, Directeur de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes.

L’Institut préconise d’inscrire la problématique des mariages forcés dans les formations de base et continuées des catégories professionnelles confrontées à de telles situations telles que les policiers, les officiers de l’état civil, les magistrats, les médecins généralistes et hospitaliers, les enseignants, les assistants sociaux, etc.

Des outils concrets doivent être développés pour détecter rapidement et efficacement les mariages forcés. Dès lors, par analogie avec la circulaire sur les mariages blancs[3], un outil doit être développé pour détecter les signaux d’un mariage forcé. En outre, il faudrait mettre une liste des signaux et un dossier pédagogique à disposition des écoles afin qu’elles puissent signaler les situations à risque au plus tôt.

Enfin, le devoir de promouvoir et protéger les droits de la personne et la dignité humaine, s’applique aussi bien en Belgique qu’à l’étranger. L’Institut souhaite que la lutte contre les mariages précoces soit intégrée dans le dialogue politique bilatéral avec les pays concernés avec une attention spécifique pour les pays partenaires de la coopération belge au développement.

Plan Belgique a, pour sa part, salué l’engagement du Gouvernement Michel contre les mariages précoces et forcés dans sa coopération et sur la scène internationale, mais a rappelé que cet engagement devait, afin d’être cohérent, s’accompagner d’un renforcement des mesures destinées à lutter contre cette pratique sur son propre territoire.

Prévalence

En Belgique, depuis 2010, seules 56 plaintes relatives à un mariage forcé ont été enregistrées par la police. Aucune étude de prévalence n’a été réalisée spécifiquement sur les mariages forcés à l’échelle nationale. Néanmoins, différentes études nous apprennent que des cas sont régulièrement signalés auprès des associations chargées de prendre en charge les victimes de ces problématiques. En outre, de nombreuses personnes introduisent une demande d’asile en invoquant ce motif : entre 2009 et 2013, 3397 demandes relatives aux mariages forcés ont été traitées par le Commissariat général aux réfugiés et apatrides.

En ce qui concerne les mariages précoces, selon les Nations Unies, 720 millions de filles ont été mariées avant l’âge de 18 ans. Et parmi elles, 250 millions l’ont été alors qu’elles n’avaient pas 15 ans. Les garçons sont également concernés. 156 millions d’entre eux ont également été mariés avant l’âge de 18 ans. Toutefois, les filles restent affectées de manière disproportionnée.

Mariages forcés une réalité en Belgique ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 27 mars 2015

Raymonde la syndicaliste va quitter la FGTB !

Raymonde Le Lepvrier  serait en partance de la FGTB pour des raisons de santé.

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Raymonde explique qu’elle va prendre sa prépension mais sans doute que les événements du 15 décembre dernier dans un magasin de Namur n’y sont sans doute pas étrangers non plus.

Petit rappel des événements : ce 15 décembre dernier était un jour de grève générale mais certaines personnes ne comptaient pas manifester et préféraient, au contraire, ouvrir leur commerce ce qui n’avait pas plu à la syndicaliste qui avait utilisé la manière forte pour faire fermer les magasins encore ouverts. Des vidéos avaient alors tourné sur la toile provoquant un énorme buzz autour de Raymonde, la syndicaliste Setca.

Raymonde, la syndicaliste qui a fait le buzz en décembre dernier va quitter la FGTB

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 26 mars 2015

Ce jeudi 26 mars 19h30 à la Maison Internationale de Tournai, quai des salines, 11 : Conférence-débat : « Haïti, un peuple en résistance »

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Solidarité internationale à Tournai, Haiti en question.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 25 mars 2015

Diables Rouges : Forfaits à répétition

Alors que Romelu Lukaku et Christian Benteke s’étaient blessés le week-end passé et que Mignolet se remet petit à petit de sa blessure à la cheville, c’est au tour de De Bock (forfait) et Nainggolan (gastro) de s’ajouter à la longue liste des blessés des Diables.

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Après la séance d’entrainement de ce mercredi matin, l’humeur du sélectionneur Marc Wilmots n’était sans doute pas au beau fixe puisque le brugeois Laurens De Bock est forfait pour les deux prochains matchs des Diables Rouges et Marc Wilmots l’a donc laissé rentrer à Bruges. Son indisponibilité est estimée à une dizaine de jours.

Forfait qui vient s’ajouter à ceux de Thomas Meunier, de Romelu Lukaku et de Steven Defour mais pour parer à ses défections, le sélectionneur a fait appel au vieux briscard Olivier Deschacht et à Anthony Vanden Borre.

Sur les 25 Diables appelés au départ, il n’en reste donc plus que 23 joueurs aujourd’hui tout en ajoutant un Radja Nainggolan affaibli par une gastro-entérite qui devrait l’empêcher de prendre part au match de ce week-end tout comme Benteke qui n’est pas encore à 100%.

Avis de la Police – Parquet du Hainaut ( video ) – A identifier

VIDEO – Vol à main armée au Night and Day de Loverval le 15/09/14

À la requête du Parquet du Hainaut – Division Charleroi, la police nous demande de diffuser l’avis suivant :
Le lundi 15 septembre 2014 vers 23h30, un vol à main armée a été commis au Night and Day situé route de Philippeville à LOVERVAL. Un individu pénètre dans le magasin pendant que son complice fait le guet à l’extérieur. Il se dirige directement vers le comptoir, menace l’employé avec une arme et réclame le contenu de la caisse ainsi que des paquets de cigarettes. Une fois en possession du butin, il rejoint son complice et prennent la fuite en direction de Charleroi.

L’auteur est âgé entre 25 et 35 ans et est d’origine étrangère. Il est de corpulence athlétique et mesure environ 1m80. Il a les cheveux courts et foncés et porte une barbe naissante et des lunettes à monture noire. Il s’exprime en français avec un accent de Charleroi.

Au moment des faits, il portait un sweat bleu foncé avec une inscription blanche sur le torse, un jeans bleu clair et une casquette claire.

Si vous reconnaissez cet individu ou si vous avez des informations sur ce fait, veuillez prendre contact avec les enquêteurs via le numéro de téléphone gratuit 0800 30 300

Les témoignages peuvent aussi parvenir via avisderecherche@police.be
Cet avis est disponible sur www.police.be sous la rubrique « appel à témoins ».

Avis de recherche de la police fédérale: À identifier

À identifier [Attaques à main armée]
Publié le 23/03/2015 à la requête du Procureur du Roi de Liège

Vol à main armée à la société « CLOSE ET FILS »
Faits:

Le lundi 12 janvier 2015 peu avant 16h00, un vol à main armée a été commis à la société CLOSE et FILS située rue des Grands-Prés à Liège.

Une Mercedes 200 CDI break de couleur noire entre dans la cour de la société. Deux hommes cagoulés sortent du véhicule pendant qu’un 3ème individu reste à bord de la Mercedes. Ils pénètrent dans la société et entrent dans le bureau où se trouve le gérant âgé de 86 ans. Ils le molestent et exigent l’argent du coffre. Ils n’y parviennent pas mais s’emparent de l’argent de la caisse et prennent la fuite en direction du centre de Chênée.

Le 1er auteur portait environ 1m70 et est de corpulence mince. Il portait une longue veste matelassée bleu foncé, un jean bleu délavé et des baskets blanches.

Le 2ème auteur est de corpulence forte et mesure environ 1m80. Il portait un sweat à capuche foncé, un pantalon de sport foncé avec une ligne blanche sur les côtés et des gants clairs.
La Mercedes 200 CDI break a été volée dans la nuit du 1er au 2 décembre 2014 rue des Pierres Blanches à Namur lors d’un home-invasion. Le véhicule a été retrouvé incendié le 13 janvier 2015 sur le Quai de Marihaye à Seraing.

Témoignages:

Si vous avez des informations à donner sur les faits relatés, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit:

0800/30.300

Bruges-Anderlecht : Mauvaise organisation?

Une victoire étriquée mais méritée des brugeois qui ne doivent leur salut que d’une magnifique volée de Refaelov et qui permet ainsi à Bruges de remporter la Coupe. Néanmoins, les problèmes se situèrent surtout à l’extérieur du stade puisque des embouteillages monstres ont occasionné un retard de 30 minutes pour l’entame du match.

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Alors que les supporters brugeois sont sans doute encore occupés à fêter dignement la coupe de Belgique glanée hier soir par les Blauw en Zwart face au Mauves (2-1), Yvan Mayeur, bourgmestre de Bruxelles, doit rendre des comptes par rapport au retard d’hier.

Alors que le match devait débuter à 18h hier soir au stade Roi Baudouin, la finale a finalement commencé avec 30 minutes de retard. Les joueurs des 2 équipes ainsi que les arbitres du matchs ont été retenus dans les embouteillages sur le ring.

Yvan Mayeur avait prévu certaines dispositions pour éviter toute rencontre entre supporters anderlechtois et brugeois dont celle de fermer à la circulation l’avenue qui mène au stade: l’avenue Houba de Strooper. Comme il le signale lui-même, tous ces arrangements étaient prévus pour ce match à risque et les clubs auraient dû en tenir compte.

Un problème de mobilité qui n’a toutefois pas empêché les 22 acteurs d’offrir un très bon match de foot aux supporters et au FC Bruges de remporter son premier trophée depuis 2007.

 

Analyse du nouveau plan SNCB : pas question d’éclipser les revendications étudiantes

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Ce matin, l’Union des étudiants de la Communauté française apprenait par voie de presse qu’une association de navetteurs avait fait l’analyse du nouveau plan SNCB en soulignant certains points à améliorer. Les étudiants sont aussi des navetteurs et ont aussi voix au chapitre !

Quand on lit que la ponctualité est au cœur du plan SNCB, l’Unécof ne peut que se montrer sceptique. Le respect et l’adéquation des horaires n’ayant vraisemblablement pas fait leurs preuves, le plan mobilité vu par les étudiants devrait plutôt se concentrer sur l’augmentation de l’offre ainsi que la diminution des prix.

En tant qu’organisation représentative communautaire, l’Unécof revendique une modification du statut étudiant pour les abonnements, un prolongement des horaires de transport en commun en soirée ainsi qu’une adaptation des infrastructures ferroviaires. La mobilité constitue un enjeu considérable dans le quotidien des étudiants. D’autant que la réforme du paysage de l’enseignement supérieur poussera à des déplacements réguliers vers les différents établissements.

L’Unécof invite la Ministre Fédérale de la Mobilité Jacqueline Galant à ne pas simplement contempler le paysage de l’enseignement supérieur, mais à y construire des ponts afin de relier les pôles et les campus, et de ne pas laisser les étudiants sur le quai.

Le printemps arrive, les grèves avec lui

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Un printemps chaud dans les rues, au programme, grèves , manifestations et donc perturbations de la vie économique du pays.

Jeudi 19 mars. les services publics qui organisent une « concentration de militants »  place de la Monnaie à Bruxelles, ce jeudi à 11h.

Dimanche 29 mars. Deux mouvements citoyens organisent une « grande parade » contre les mesures gouvernementales l’après-midi à Bruxelles. Les syndicats ont appelé leurs affiliés à y participer. Cela devrait donc faire du monde, et pas mal de perturbations au centre-ville.

Mardi 31 mars. . Ce mardi-là, tous les affiliés de Bruxelles, du Brabant wallon (et sans doute du Brabant flamand) sont attendus dans les rues de la capitale fédérale.

Mercredi 1 er  avril. Pour la partie francophone du pays, deux grandes manifs sont déjà annoncées. La première aura lieu à Charleroi, la seconde à Liège. Namur et Luxembourg pourraient se regrouper dans la capitale wallonne. Une décision là-dessus est attendue ce mercredi.

Mercredi 22 avril. Là, c’est carrément une grève générale de tous les services publics du pays qui s’annonce. À ce stade, seule la CGSP l’a décrétée. Le SLFP semble en rejeter l’idée. Par contre, la CSC y est plus favorable, même si elle doit encore se décider.

Des actions sont aussi attendues en Wallonie Picarde.

 

Arrêtez donc d’utiliser ces mots dans vos e-mails

Savez-vous comment l’autre percevra votre e-mail ? Sans les expressions du visage ou le ton de la voix, il n’est pas toujours facile de faire passer le bon message et il y a tant de possibilités de mal interpréter un courrier électronique ! Un point d’exclamation bien placé ou l’utilisation de guillemets peuvent déjà beaucoup aider. Un émoticon dédramatise et change le ton d’un message. Mais est-ce d’application pour les e-mails professionnels ?

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La communication écrite exige que nous fassions attention à ce que nous écrivons. Vous ne disposez pas des mêmes indicateurs que lorsque vous parlez à quelqu’un en face à face. Parfois, le contexte est flou ou les mots sont sujets à interprétation. Même un e-mail court et concis peut être mal compris : message négatif, réaction d’une personne en colère,… Comment éviter cela ?

Soulignez le positif

Comment faire ? En fin de compte, tout tourne autour du choix des mots. La somme des mots que vous choisissez donne le ton à votre communication. Lorsque vous utilisez régulièrement des expressions ou des phrases négatives, vos e-mails vous feront passer pour quelqu’un de sec, d’arrogant ou de mauvaise humeur.

 

Il n’y a jamais rien de bon dans la négativité. Celle-ci mènera naturellement l’autre personne à des sentiments négatifs. Même si vous ne vous sentez pas bien à propos d’une situation, vous vous efforcerez de garder un ton positif. Vous le verrez, la réaction que vous recevrez à votre message sera d’autant plus agréable.

 

Quels sont les mots à éviter ?

‘Je ne peux pas, ‘impossible’, ‘perte’, ‘problème’, ‘refuser’, ‘arrêter’, ‘jamais’, ‘erreur’, ‘échoue’ ou ‘échec’, ‘peu de valeur’, ‘non’, ‘pas en état de, ‘hélas’ ou ‘dommage’, ‘aggraver’, ‘urgent’ ou ‘ASAP’, ‘malsain’, ‘médiocre’, ‘bêtise’, ‘complètement raté, ‘vous êtes responsable’, ‘catastrophe’, ‘trop tard’,…

 

Tous ces mots ont une connotation négative. Les gens qui les utilisent dans leurs e-mails sont souvent, peut-être à tort, perçus comme égocentriques et sont associés à un manque d’empathie. Cela risque malheureusement de mettre en doute leur maturité professionnelle.

 

Dans vos message écrits, tâchez de ne pas vous monter contre une personne en particulier ou de porter la faute sur autrui. Restez neutre en parlant de la situation et non de la personne qui l’a créée…

 

Exemple :

« Il semble hélas impossible d’être prêt à temps avec ce projet en raison des problèmes que certaines personnes engendrent en accusant un certain retard dans leur travail. » Toute une série de mots négatifs sont utilisés dans une seule phrase, alors qu’il est si facile de la formuler positivement, sans perdre l’essence du message.

 

« Chacun peut-il remettre sa partie du projet pour jeudi afin que nous soyons à temps dans les délais fixés ? » Les mots à connotation positive sont par exemple : ‘avantage’, ‘il est préférable que’, ‘question’, ‘fait’, ‘affaire’, ‘progrès’, ‘succès’, ‘précieux’…

 

Un autre élément pouvant nuancer votre discours écrit est l’utilisation d’une petite conclusion une fois que vous avez fait passer votre message. Au lieu de répondre ‘ok ?’, ’c’est noté ?’, ou encore ‘je vérifierai’, remerciez brièvement votre personne de contact. Ainsi, le destinataire sait s’il a livré livre du bon travail.

Suggestions et critique négative

Nous tombons vite dans une spirale négative à partir du moment où nous écrivons une liste de choses à ne pas faire.

  • Ne pas laisser d’aliments dans le frigo du bureau.
  • Ne pas être en retard aux réunions.
  • Ne pas oublier d’emmener de quoi noter.

Toute la différence se situe à nouveau dans la formulation positive. Au lieu de préciser ce que l’on ne peut pas faire, pourquoi ne pas préciser ce qui est autorisé ?

  • Merci d’emmener les restes de votre lunch à la maison.
  • Pourriez-vous s’il vous plait arriver 5 minutes avant l’heure de la réunion ?
  • Pensez bien à prendre de quoi noter.

Nous réagissons bien plus vite à des injonctions positives qu’à des critiques à l’égard de nos comportements.

Soyez clair

On vous fait souvent des remarques sur des e-mails que vous envoyez et qui sont mal interprétés ? Peut-être êtes-vous trop vague ou trop concis. Tâchez d’être le plus clair possible et fournissez le contexte nécessaire à une bonne compréhension. Vous ne devez pas avoir honte de dire comment vous vous sentez lorsque vous communiquez à vos collègues. Ils n’ont pas votre visage sous les yeux pour déchiffrer votre humeur, vous devez donc être plus explicite en terme de vocabulaire.

 

Au lieu d’être sec et d’utiliser des expressions négatives dans vos mails lorsque vous êtes frustré au sujet d’un nouveau logiciel ou d’un sujet quelconque, dites-le autrement. « Ce nouveau programme me tape sur les nerfs, mais il semblerait que nous pourrions nous voir pour en discuter vendredi… » Le destinataire sait ainsi que ce n’est pas personnel et que votre négativité porte sur quelque chose d’autre.

 

Conseil : il est toujours préférable de vous mettre à la place de l’autre lorsque vous rédigez un e-mail. Pourriez-vous comprendre votre message dans le contexte que connaît actuellement votre destinataire ? Comment sera-t-il perçu par l’autre ? Pouvez-vous vous exprimer de manière un peu plus positive ? Avez-vous clairement expliqué votre opinion sans faire culpabiliser l’autre ? Vu de la sorte, cela demande peut-être beaucoup d’efforts. Mais c’est surtout une question d’entraînement : vous finirez par adopter un état d’esprit positif lorsque vous communiquez. Nous avons tous un peu plus tendance à envoyer des messages négatifs, c’est humain mais ce n’est pas nécessaire.

 

(EH) (SC) Source : Entrepreneur.com