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Emissions à venir

déc
19
mar
2017
07:00 Wapi Réveil – SAM
Wapi Réveil – SAM
déc 19 @ 07:00
Wapi Réveil - SAM @ Pacifique FM
Wapi Réveil – Lundi au vendredi de 7h à 9h Du lundi au vendredi réveille-toi en musique avec Frédéric Chaque matin du lundi au vendredi c’est le WAPI Réveil qui te fait lever. Des infos locales,[...]
09:00 Pacifique Job FOREM – Juliette e...
Pacifique Job FOREM – Juliette e...
déc 19 @ 09:00
Pacifique Job FOREM - Juliette et Adeline
Une émission réalisée et diffusée en collaboration et avec les chargées de communication du FOREM de Tournai et de Mouscron. Le Forem donne rendez-vous aux personnes à la recherche d’un job dans son émission hebdomadaire[...]
10:00 Happy Job rediff – Alexandre et ...
Happy Job rediff – Alexandre et ...
déc 19 @ 10:00 – 12:00
Happy Job rediff - Alexandre et Wallace
Rediffusion avec Alexandre, on y aborde les jobs mais par les entrepreneurs, les indépendants, ils viennent présenter leur entreprise et les profils d’emplois qu’ils recherchent exactement ; l’émission en deuxième partie se fait en coaching[...]

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Communiqué Mouscron Terre d’Accueil : FERMETURE DU REFUGE : DES CONDITIONS IRRESPECTUEUSES ET INDIGNES

FERMETURE DU REFUGE : DES CONDITIONSIRRESPECTUEUSES ET INDIGNES POUR LES
RESIDENTS ET LE PERSONNEL.

mouscron terre d accueil
Au mois de novembre, le « Refuge » s’est vidé de ses résidents à toute allure. Le rythme des
départs était effrayant. Les demandeurs d’asile recevaient une décision de transfert de Fedasil et
avaient 3 jours pour rejoindre leur nouveau lieu d’accueil, parfois à l’autre bout de la Belgique.
Fini les copains d’école, les amitiés autour des tables de conversation…Une intégration
commencée et qui s’interrompt brutalement. Le centre de Mouscron a fermé ses portes le 17
novembre car il n’est plus utile. Grâce au super accord que l’Union Européenne a passé avec la
Turquie en mars dernier, les « migrants » sont bloqués en Turquie, en Grèce, en Italie ou sont au
fond de la mer entre la Libye et l’Europe. Le réseau d’accueil n’est donc plus utilisé qu’à 80 % et
peut fermer plusieurs centres. Et Théo Francken fanfaronne…
Le Refuge à Mouscron accueillait de nombreuses familles car les anciennes infrastructures
hospitalières s’y prêtaient particulièrement bien. Une coordination avaient été mise en place entre
la Ville de Mouscron, Bridgestock Care et le Réseau associatif et citoyen pour garantir un accueil
qui soit le meilleur possible. Après 1 an de fonctionnement, nous pouvions dire que grâce à ces
différentes contributions, l’accueil mis en place était d’une grande qualité et que l’intégration au
sein du quartier et de la Ville se déroulait de manière apaisée.
Nous trouvons le dénouement de l’histoire humainement dramatique : déraciner de leur réseau
d’accueil des personnes, des familles, des enfants ayant connu un exil douloureux ; couper de
manière brutale et immédiate les liens et réseaux de solidarité qui ont été construits ; arracher les
enfants à leurs écoles pour leur faire reprendre leur scolarité dans un nouvel établissement,
parfois en Flandre dans une autre langue ; sans parler des pertes d’emplois au Refuge et dans
les écoles. C’est moche. Très moche. C’est même dégueulasse.

Une transition qui n’a pas été réfléchie, préparée alors que la liste des centres qui devaient
fermer était connue depuis début juin.
Fin août, il y avait encore 512 résidents au Refuge et aucune information sur les conditions de
fermeture du centre. Mi-octobre, il y avait encore 434 résidents au Refuge avec l’arrivée de cas
médicaux mais toujours aucune information de Fedasil sur les modalités et conditions de transfert
vers d’autres centres. Dans le même temps, le Cabinet Francken faisait miroiter à Bridgestock la
possibilité de maintenir le centre mais à finalité médicale.
Pourtant, la semaine du 26 octobre, Fedasil a envoyé 380 « modifications de lieu obligatoire
d’inscription », c’est-à-dire d’ordre de transferts vers des Initiatives Locales d’Accueil (CPAS),
indiquant que les résidents avaient un délai de 3 jours pour s’y rendre sous peine de perdre leur
droit à l’accueil.
380 transferts à assurer en 3 jours. Vous imaginez la panique au centre ! Les travailleurs sociaux
ont été contraints de prévenir les résidents dans l’urgence. Les départs ont été organisés dans la
précipitation la plus totale, trop court pour pouvoir contacter les avocats et introduire des recours
internes. Certains résidents ont été prévenus la veille qu’ils partaient le lendemain matin, des
enfants ont été retirés de leurs classes en plein cours… Vu les conditions de départ, certains
n’ont pas pu emmener toutes leurs affaires. Les résidents recevaient leur ticket de train et leur
itinéraire… au revoir et bon vent ! La centaine de résidents toujours au centre après le congé de
Toussaint a été « évacuée » vers des centres communautaires dans les mêmes conditions
ignobles.
Et du côté de Fedasil, on ose affirmer que ces transferts ont été réalisés en tenant compte des
besoins individuels et des préférences des candidats. Ah bon ?!!!! Est-ce qu’interrompre
brutalement la scolarité d’un enfant, le traitement médical d’une personne gravement malade,
contraindre une personne d’abandonner son emploi, c’est tenir compte des besoins individuels et
préférences des personnes ??? Fedasil a organisé une urgence qui n’en était pas une. Les
transferts ont été effectués de manière tout à fait arbitraire, le plus souvent à l’autre bout du pays,
alors qu’il y avait de nombreuses places disponibles dans les Initiatives Locales d’Accueil de la
région, y compris à Mouscron. Une fois de plus, nous dénonçons une politique d’accueil indigne
et inhumaine qui détruit les liens de solidarité et anéantit toutes démarches d’intégration.

Pour le Réseau Mouscron Terre d’accueil, c’est une raison de plus pour entrer davantage encore
en résistance … Nous ne baissons pas les bras. Il reste une trentaine de familles accueillies à
l’ILA de Mouscron. Certaines personnes y ayant atterries par le même trajet que celui qui a
expédié les résidents du Refuge aux 4 coins de la Belgique… Car au moment où le centre de
Mouscron fermait, celui de Thy-le-Château aussi… Le Réseau s’est donc mis en quête de locaux
pour poursuivre ses activités : tables de conversation, ateliers couture, permanences d’accueil,
accompagnement administratif, aide à la recherche de logement et à l’installation, entretien des
liens et de l’aide aux anciens résidents du Refuge, hébergement d’urgence … Ce ne sont pas les
projets qui manquent.
Nous voulons continuer à favoriser le vivre ensemble, l’accueil, et l’intégration de la personne
étrangère dans la région de Mouscron, quel que soit son statut.

Harcèlement envers les femmes : Alger ( vidéo )

La loi sur les violences faites aux femmes ne semble avoir eu aucun effet dissuasif depuis son entrée en vigueur en janvier 2016.
femme rue alger
Cette vidéo mise en ligne ce mardi 23 août sur Dailymotion et dévoilée par le site non-stop zapping semble avoir été tournée récemment. Elle montre une jeune femme portant une chemise blanche, un jean noir et des bottes avec les cheveux lâchés déambuler au centre-ville d’Alger.
Que se passe-t-il ?

De la rue Didouche Mourad à la rue Larbi Ben M’hidi en passant par Victor Hugo et la place de la Grande poste, la jeune fille filmée par une caméra cachée est assaillie par les remarques ou les insultes – censurées dans la vidéo – des hommes et autres adolescents debout devant les portes d’immeubles, devant les devantures de magasins, de passage sur une moto ou squattant les bancs publics. Elle est partout reluquée.

Considérée comme étant une avancée malgré ses lacunes, la nouvelle loi sur les violences faites aux femmes prévoit des peines sévères contre le harcèlement de rue.

Algérie : Une femme se fait insulter dans la… par nonstopzappingofficiel
Source : http://www.tsa-algerie.com

DEMANDE D’AIDE POUR LE COEUR DE L’URUGUAY …suite à une agression.

Michel-la-piedra-200x300-200x300 DEMANDE D’AIDE POUR LE COEUR D’URUGUAY…

Michel Almeras qu’un grand nombre de vous connaissez à travers les rencontres qu’il organise en France et dans le monde a eu quelques déboires lors de son périple en Espagne.

Alors qu’il dormait dans sa camionnette sur une aire de repos près de Murcia, a été attaqué par certainement une bande de voyous qui lui ont brisé la vitre de sa camionnette volé ses effets, papiers personnels, du véhicule et vos dons qu’il avait encore avec lui faute de n’avoir pas eu le temps de les déposer en lieu sûr. Heureusement pour Michel il n’a pas été physiquement agressé.

Cette bande selon la police Espagnole agit la nuit rapidement et n’a pas encore pu être arrêtée.

Devant cette situation, Michel a annulé sa tournée en Espagne et a du retourner en France pour régler sa situation administrative.

J’appelle toutes les bonnes volontés à aider l’œuvre à laquelle Michel consacre sa vie en faisant un don, même le plus petit qui soit pour permettre de récupérer ce qui lui a été volé et ainsi lui permettre de continuer son chemin du cœur cette année et les prochaines.
Merci à tous du fond du cœur

Serge Mira

Pour le don allez sur sons site ici et en bas de page cliquez sur le bouton « Faire un don » merci pour lui.

http://www.lecheminducoeur.org/#sthash.2qBdgdkG.dpbs

Source: www.lecheminducoeur.org

 

Greenpeace France – Petit Navire: Action sur l’usine de Douarnenez

Depuis 06h50 ce matin, 25 de nos activistes bloquent l’usine Petit Navire à Douarnenez pour dénoncer les méthodes de pêche destructrices du numéro un français du marché du thon en boite.

greenpeace petit navire

Des militants juchés à une dizaine de mètre de hauteur ont entrepris de repeindre la façade de l’usine tandis qu’une dizaine de personnes, enchainées à des boites de thon géantes, bloquent l’accès aux camions de livraison.

Suivez en direct cette action cliquez ici

Message de Greenpeace  :

Nous sommes déterminés à dénoncer les pratiques de pêche des fournisseurs de Petit navire et à empêcher cette entreprise de persévérer dans la destruction des océans, depuis les zones de pêche, jusqu’aux rayons des supermarchés, en passant par les sites de production et d’export.

greenpeace stand

Comme vous le savez, depuis 5 semaines, l’Esperanza navigue dans l’océan Indien pour récupérer tous les DCP qu’il croise. La majorité d’entre eux ont été déployés par des fournisseurs de Petit Navire et Thai Union.

Plus de 100 000 personnes ont déjà interpellé directement Petit Navire sur ses méthodes de pêche et samedi dernier, les groupes locaux de Greenpeace sont allés sensibiliser les consommateurs dans des supermarchés.
Cette action intervient alors que s’est ouverte il y a quelques heures une conférence réunissant les acteurs de l’industrie mondiale du thon à Bangkok et la réunion de la Commission thonière de l’océan Indien (CTOI) à La Réunion, deux événements auxquels nous participons également.
Source : greenpeace

Un jeune ado de 15 ans trouve une cité perdue Maya

William Gadoury, un adolescent de Saint-Jean-de-Matha dans Lanaudière, est devenu une petite vedette à la NASA, à l’Agence spatiale canadienne et à l’Agence spatiale japonaise, alors que sa découverte est sur le point d’être diffusée dans une revue scientifique.

Passionné des Mayas depuis plusieurs années, il a analysé 22 constellations mayas et s’est aperçu que s’il reliait sur une carte les étoiles des constellations, la forme de chacune d’entre elles correspondait au positionnement de 117 cités mayas. Aucun scientifique n’avait encore découvert une telle corrélation entre les étoiles et l’emplacement des villes mayas.

Le génie de William a cependant été d’analyser une 23e constellation. Celle-ci contenait trois étoiles et seulement deux cités correspondaient sur la carte. Selon sa théorie, il aurait donc dû y avoir une 118e cité maya dans un endroit reculé et inaccessible dans la péninsule du Yucatan, au Mexique.

Une des 5 plus grosses cités

Des analyses à partir des satellites de différentes agences spatiales internationales ont révélé qu’il y avait effectivement une pyramide et une trentaine de bâtiments à l’endroit précis identifié par le jeune homme.

Le Journal a eu accès aux images satellites où l’on voit différentes structures de ce qui pourrait bien être une ancienne cité. «Des formes géométriques, comme des carrés ou des rectangles, sont apparues sur ces images, formes qui peuvent difficilement être attribuées à des phénomènes naturels», affirme le spécialiste en télédétection à l’Université du Nouveau-Brunswick, Dr Armand LaRocque.

Non seulement il aurait découvert une nouvelle cité maya, mais il s’agirait d’une des cinq plus grosses.

«Quand le Dr LaRocque m’a confirmé, en janvier dernier, que l’on distinguait une pyramide et une trentaine de structures, c’était extraordinaire», a dit le jeune homme.

Il a nommé cette cité perdue K’ÀAK’ CHI’ soit «Bouche de feu» en français.

«Je ne comprenais pas pourquoi les Mayas avaient construit leurs cités loin des rivières, sur des terres peu fertiles et dans les montagnes, a indiqué William Gadoury. Il fallait qu’il y ait une autre raison, et comme ils adoraient les étoiles, l’idée m’est venue de vérifier mon hypothèse. J’ai vraiment été surpris et excité quand je me suis rendu compte que les étoiles les plus brillantes des constellations correspondaient aux plus grandes villes mayas».

Il veut y aller

Pour l’instant, personne ne s’est encore rendu dans la jungle pour voir la Bouche de feu.

William a parlé à deux archéologues mexicains à qui il a présenté ses travaux, mais ceux-ci ne s’y sont pas rendus.

«C’est toujours une question d’argent. Organiser une expédition coûte horriblement cher», a dit le Dr Armand LaRocque.

Les archéologues ont promis à William de l’amener lors de leurs fouilles. C’est le souhait le plus cher du jeune homme.

«Ce serait l’aboutissement de mes trois années de travail et le rêve de ma vie», a-t-il dit.

Les étoiles lui ont donné la clé

William Gadoury s’est intéressé aux Mayas à la suite de la publication du calendrier maya annonçant la fin du monde en 2012.

L’ado a trouvé 22 constellations dans un Codex Maya de Madrid.

En reliant les étoiles des constellations pour créer des formes et en appliquant avec des transparents les constellations sur une carte Google Earth, il a constaté que cela correspond aux cités mayas de la péninsule du Yucatan.

Au total, les 142 étoiles correspondent à 117 cités mayas.

Les étoiles les plus brillantes représentent les plus importantes cités.

De plus, la méthode utilisée par William fonctionne avec les civilisations aztèques, incas et harapa en Inde.

23e constellation

Il a trouvé dans un livre de référence maya une 23e constellation qui était manquante. En reliant les trois étoiles, il s’est aperçu qu’il manquait une cité maya sur la carte.

Il a partagé cette découverte avec l’Agence spatiale canadienne qui lui a fourni des images satellites de la NASA et de l’agence japonaise JAXA.

Il a visité aussi une centaine de sites web distributeurs d’images satellites qui lui ont permis de mettre la main sur des images datant de 2005, une année où un grand feu avait dévasté la région, ce qui a rendu plus visibles les vestiges de sa cité perdue.

Les scientifiques impressionnés

Photo courtoisie
Daniel De Lisle
Agence spatiale canadienne

SAINT-JEAN-DE-MATHA | Les experts et scientifiques sont unanimes. La découverte de William Gadoury est exceptionnelle.

«Ce qu’il y a de fascinant dans le projet de William, c’est la profondeur de sa recherche. Faire le lien entre la position des étoiles et la localisation d’une cité perdue et l’utilisation des images satellitaires sur un tout petit territoire pour y déceler des vestiges enfouis sous une végétation très dense, c’est tout à fait exceptionnel!» a dit Daniel De Lisle, de l’Agence spatiale canadienne. Il a d’ailleurs remis une médaille de mérite au jeune homme.

L’Agence spatiale a contribué à l’avancement des recherches du jeune homme en fournissant des images satellites qui lui ont permis de trouver sa cité perdue.

Pas facile

Le Dr Armand LaRocque, un spécialiste en télédétection de l’Université du Nouveau-Brunswick à Frédéricton a joué un rôle majeur dans l’analyse des images radar.

«La découverte de structures humaines cachées par la jungle du Yucatan n’a pas été chose facile, mais l’utilisation d’images satellites, ainsi que l’apport du traitement d’images numériques ont permis de faire ressortir ces structures et de confirmer leur possible existence, bien qu’elles aient été oubliées depuis plusieurs centaines d’années.»

La Cité Perdue

Photomontage
  • Nom: La Bouche de feu
  • Pyramide de 86 mètres
  • Superficie totale de 80 à 120 km carrés
  • Localisation: 17 ° Nord 90 ° Ouest
  • Réseau important d’allées et de rues
  • 30 structures visibles de l’espace
  • 4e plus importante cité maya

Qui sont les mayas ?

Photo Fotolia
  • La civilisation maya a existé de 2600 av. J.-C. à environ l’an 1000 apr. J.-C.
  • Elle occupait le sud du Mexique, le Guatemala, le Bélize et le Honduras
  • Elle excellait en astronomie, a mis au point un calendrier très précis et maîtrisait l’écriture
  • Elle s’est distinguée par son architecture composée de beaucoup de détails et par ses pyramides qui permettaient de s’approcher des dieux.
  • Excellents agriculteurs qui défrichaient la forêt tropicale pour cultiver la terre et nourrir les cités.
  • L’effondrement de la civilisation n’a pas une cause unique. La révolte des paysans, des guerres internes ou un changement climatique pourraient expliquer l’abandon des villes.

Source : Michel Harnois www.lejournaldemontreal.com

Qui verra le passage de Mercure devant le Soleil le 9 mai 2016 ?

Le transit de Mercure aura lieu lundi 9 mai 2016, entre 13h12 et 20h42. Le schéma de Sciences et Avenir montre les régions de la Terre depuis lesquelles il sera possible de profiter de ce spectacle céleste.

Voici un précédent passage de Mercure devant le Soleil, le 8 novembre 2006. Les heures sont indiquées en temps universel. © Nasa / Esa
Voici un précédent passage de Mercure devant le Soleil, le 8 novembre 2006. Les heures sont indiquées en temps universel. © Nasa / Esa
 TRANSIT. Le transit de la planète Mercure, ce sera pour le lundi 9 mai 2016. La petite planète va traverser le disque solaire d’est en ouest, pendant plus de 7 heures. Le phénomène est exceptionnel, parce que très rare. Il sera retransmis en direct sur le site de Sciences et Avenir. Quels sont les chanceux qui pourront en profiter ? « Sa durée et sa visibilité depuis toute la France métropolitaine — et mieux encore depuis les Antilles — en font un moment privilégié », explique Pascal Descamps, astronome à l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides de l’observatoire de Paris. Globalement, ce passage sera visible – avec des instruments adaptés – depuis l’Europe, l’Afrique, les Amériques et une partie de l’Asie (voir aussi le schéma ci-dessous, vous pouvez cliquer dessus pour le voir en plus grand). Le dernier passage rigoureusement identique à celui-ci remonte à 1799 ! De fait, passer entre la Terre et le Soleil, non loin du plan de l’orbite terrestre, c’est un doublé gagnant qui ne se produit que 13 à 14 fois par siècle, en mai (à des intervalles de treize ou trente-trois ans) et en novembre (tous les sept, treize ou trente-trois ans), mois durant lesquels elle se trouve sur le point de son orbite le plus lointain du Soleil (aphélie) et le plus proche de notre étoile (périhélie). Les prochains transits de Mercure auront lieu en novembre 2019, 2032 et 2039. Le transit de mai, qui offre de meilleures conditions d’observation — une planète plus proche et un plus grand pourcentage d’avoir un ciel dégagé — ne sera pas visible en France avant 2049.

Source: www.sciencesetavenir.fr – Sylvie Rouat

La cour d’appel de Lyon a confirmé la responsabilité de Monsanto dans l’intoxication aux pesticides de Paul François, céréalier de Bernac. C’est une première en France.

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Il a gagné. Huit ans de combat. « De souffrance et de pression. » Mais hier, la cour d’appel de Lyon a remis tout le monde à sa place: oui, Paul François, le petit gars de Bernac, céréalier du Ruffécois, est une victime. Et oui, Monsanto, le géant américain de l’agrochimie, producteur du Lasso et du Roundup notamment, est responsable.

 Responsable de l’intoxication de Paul François, de ses pertes de connaissance, de ses crachats de sang, de ses troubles de la mémoire, de la parole, de l’équilibre. La cour d’appel a dit ce que le TGI de Lyon avait déjà dit.

Fin du combat? Paul François n’y croit pas: « Vu leur comportement depuis huit ans, je pense qu’ils vont aller en cassation. Ils vont faire durer le plaisir car vu ce qu’ils m’ont fait endurer, ça a l’air d’être un plaisir pour eux de faire souffrir et de mettre la pression sur un petit citoyen comme moi. »

Paul François, épuisé par les procédures, les larmes aux yeux, dit: « Je suis content car on a montré, aussi, qu’on pouvait avoir confiance en la justice française. Que de grandes firmes aussi puissantes soient-elles ne pouvaient pas l’influencer, contrairement à ce qu’on me laissait entendre. »

Pour Marie-Monique Robin, auteur du film « Le Monde selon Monsanto », du livre-enquête « Notre poison quotidien », cette décision est « historique »: « C’est la première fois qu’un agriculteur fait condamner Monsanto. »

Le petit citoyen a gagné et c’est l’agrochimie triomphante qui est dans le viseur. Prochaine étape, outre la cassation: une procédure judiciaire pour faire évaluer le préjudice subi par Paul François. Un préjudice physique, moral, économique. « Car même si la société décide de se pourvoir en cassation pour contester sa condamnation, ça n’empêche pas le tribunal de se prononcer sur une indemnisation J’espère un résultat dans l’année« , a indiqué François Lafforgue, l’avocat de Paul François.

« Ce combat me dépasse »

La cour d’appel de Lyon a confirmé tous les attendus du premier jugement et reconnu la responsabilité pleine et entière de Monsanto dans l’intoxication de Paul François (lire ci-dessous). Désormais, les portes des tribunaux s’ouvrent pour toutes les victimes silencieuses des pesticides.

C’est le rêve, le sens de la lutte de l’agriculteur charentais, Petit Chose qui a fait trébucher l’ogre cynique. « Ce combat n’est pas que le mien. Il me dépasse désormais », reconnaît Paul François, prenant comme dernier baromètre le flot incessant d’appels reçus hier. « ça dépasse les frontières », dit-il avec le vertige. « Son parcours est emblématique », renchérit Marie-Monique Robin.

Emblématique au point de devenir un étendard. « Je voudrais vraiment que cette décision permette aux agriculteurs - et j’ai été un agriculteur conventionnel qui utilise la chimie - de sortir de l’omerta. » Il le répète, pour lui, ses collègues: « Les agriclulteurs doivent cesser de ce sentir stigmatisés. Il n’y a pas de honte à avoir utilisé la chimie. Elle était là, elle s’offrait à nous, on l’utilisait. Ils ont été trahis, ils sont les premières victimes. »

Il a montré la voie, montré que c’était possible. « Le cabinet de mon avocat a au moins 30 dossiers en cours », décrit Paul François qui, pour structurer les actions et épauler les victimes, a créé l’association « Phyto’Victim ».

« Il faudrait des class actions »

Marie-Monique Robin, experte du fonctionnement Monsanto, veut croire que cette victoire sur le terrain judiciaire permettra aux agriculteurs français de relever la tête, de ferrailler avec les firmes de la chimie. « Cette décision va faire jurisprudence. Mais le plus dur, c’est de sortir de l’anonymat pour se battre », souligne-elle. Elle se rappelle: « Quand j’ai rencontré Paul François pour la première fois, en 2007, il était seul, démoralisé. »

Elle croise les doigts pour une révolution culturelle dans le monde agricole, un éveil des consciences, une fin de la terreur chez les victimes. « J’espère que ça va donner à d’autres le courage de s’organiser et de lancer des procédures. » Elle plaide pour une évolution législative en France. « Il faudrait un outil comme les class actions (actions groupées, N.D.L.R.) qui permettent à plusieurs agriculteurs victimes de se fédérer et d’attaquer ensemble. Corinne Lepage avait tenté d’oeuvrer dans ce sens. ça permettrait aux victimes d’être plus fortes », explique-t-elle. Aux États-Unis, Monsanto a dû faire face à plusieurs procédures de ce genre.

Pour le céréalier de Bernac, en cours de conversion bio, il est temps de prendre l’air. « Je suis très fatigué, mais ça valait le coup. Je vais partir en vacances en famille d’ici 48 heures. J’ai besoin de repos. »

Source : http://www.charentelibre.fr/2015/09/11/paul-francois-terrasse-monsanto,2016549.php

Hubert Mounier, fondateur du groupe « L’affaire Louis’Trio » n’est plus.

 

hubert

Il était un auteur de bandes dessinés, un musicien, un chanteur français mais surtout le fondateur du groupe : « L’affaire Louis’Trio ». Hubert Mounier a été, lundi 2 mai, frappé d’une rupture aortique foudroyante. Il s’éteint à l’âge de 53 ans.

On le surnommait « Cleet Boris », il était dans les années 80 une icône de la pop française avec son groupe « l’affaire Louis’Trio ». Ces rockeurs « rigolos » ont connu plusieurs succès qui les avaient menés au devant de la scène avec l’indémodable « Chic planète » sortie en 1987. Cette Chanson leurs vaudra, d’ailleurs, une victoire de la musique en tant que révélation du groupe de l’année.

Concernant le chanteur solo Nous retiendrons aussi ses nombreuses collaborations avec l’artiste Benjamin Biolay. Hubert Mounier s’est éteint à l’âge de 53 ans d’une rupture aortique foudroyante.

Son look sixties et sa banane d’antan nous manquera mais soit sûr que nous ne t’oublierons pas !

Brice Lachal