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Emissions à venir

Journées Wallonnes de l’Eau et stage nature à Léaucourt (Pecq )

La Maison de Léaucourt, en collaboration avec le Contrat-Rivière Escaut-Lys, propose :

Coupure de Léaucourt

Des animations pédagogiques sur le thème de l’eau dans le cadre des Journées Wallonnes de l’Eau. Une succession de courtes séquences ludiques en intérieur et dans la nature: « L’eau est vitale » ; « L’eau dans la maison » ; « D’où vient l’eau du robinet ? » ; « Où va notre eau sale ? » ; « Les bestioles de l’eau »…,  pour aiguiser la curiosité et découvrir en finalité combien l’eau est précieuse.

Période : du lundi 20 mars au vendredi 31 mars

Public : 8-12 ans

Durée : 2h30

Gratuit !

- un stage de découverte de la nature aux abords d’un ancien méandre de l’Escaut avec au programme : découverte des plantes, oiseaux d’eau, invertébrés aquatiques, pêche… et petits  ateliers en intérieur   

Période : du lundi 10  au vendredi 14 avril

Public : 8-12 ans

Horaire : de 9h à 16h (accueil entre 8h30 et 16h30)

Coût : 60€

Renseignements et réservations :

La Maison de Léaucourt

Chemin des Etangs, 12a

7742 Hérinnes

069/58-06-13

www.lamaisondeleaucourt.be

La WAPI innove avec IPALLE et l’environnement

La Wapi innove encore sur le plan environnemental

Ipalle lance un projet pilote de collecte de matières organiques dans six de ses recyparcs. Les Wallons picards ont ainsi la possibilité de délester leurs sacs-poubelle des déchets de cuisine.

Cette opération intervient en complément du compostage à domicile et du compostage de quartier encouragés par l’intercommunale depuis de nombreuses années, pour offrir la possibilité à ceux qui ne les pratiquent pas de séparer leurs matières organiques des autres déchets non recyclables jetés à la poubelle.

Tous les citoyens de Wallonie picarde disposant d’une carte d’accès au recyparc peuvent participer gratuitement à l’expérience. L’opération s’adresse toutefois uniquement aux particuliers, les déchets de cuisine provenant de collectivités ne sont pas acceptés.

Dans les six recyparcs participants (Antoing/Brunehaut, Beloeil, Bernissart, Estaimpuis, Mouscron 2 et Tournai 3), un conteneur spécifique est destiné à recevoir les matières organiques compostables: les déchets de cuisine, les essuies-tout, les mouchoirs en papiers usagés, les litières biodégradables de petits animaux domestiques, les pièces de viande et de poisson en quantités importantes, les emballages alimentaires, les mégots de cigarettes, les déjections canines, …

Pratiques, les bio-seaux

Tout récipient peut bien sûr convenir pour transporter ces déchets mais pour faciliter leur stockage à domicile et leur transport, Ipalle propose dans les six recyparcs concernés la vente de bio-seaux au pris de 5€. Des housses en plastique à placer dans le bio-seau sont également disponibles (1€/10 housses) mais le placement d’un journal ou de copeaux de bois dans le fond du récipient est plutôt recommandé.

Le succès de l’opération, programmée pour une durée de six mois, dépendra de l’adhésion de la population. L’apport de ce nouveau type de déchet dans les recyparcs concernés se fait sur base volontaire, dans une démarche de réduction de l’incinération des déchets et de diminution des sacs payants pour les déchets ménagers. Ipalle met tout en oeuvre pour le bon fonctionnement de cette expérience qui, si elle s’avère concluante, sera étendue à l’ensemble des recyparcs de Wallonie picarde et du Sud-Hainaut.

Les matières organiques collectées rejoindront l’unité de biométhanisation de la société Vanheede à Quévy (production d’électricité).

Continuez à composter!

Ipalle, sceptique quant à l’intérêt de la collecte sélective des déchets organiques à domicile, aurait-elle viré sa cuti? Non, du tout, mais la collecte des organiques préconisée par le nouveau Plan wallon des déchets s’avère beaucoup moins coûteuse si elle se fait par le biais de points d’apports volontaires que par le porte-à-porte. Rappelons que ledit Plan envisage, à l’échéance 2025, la généralisation de la séparation de la fraction organique des ordures ménagères.

Bref, cette expérience, si elle est pérennisée, n’empêchera pas l’intercommunale de toujours privilégier la promotion du compostage à domicile, avec le retour des déchets organiques à la terre et le respect du cycle naturel.

Pour toute information: Ipalle – Service Communication 069 84 59 88 ou info@ipalle.be

Miel : de grandes différences de qualités mais aussi de prix ( test-achats )

L’origine unique des miels souvent douteuse

Source : www.testachats.be

miel1

Pour déguster un miel d’une plante déterminée ou d’une région bien précise, peut-être êtes-vous prêt à payer plus. Sans garantie, pourtant, d’obtenir ce que vous souhaitez, selon notre enquête. Plus de la moitié des échantillons étudiés ne satisfont pas aux normes en termes de fraîcheur, de composition, de sucre ou d’origine.

On paie beaucoup plus cher un miel produit à partir du nectar d’une seule variété florale ou d’une région bien précise. Pour savoir si ce surplus demandé est bien légitime, nous avons passé 28 échantillons de ces miels au microscope. Il s’avère que plus de la moitié diffère des normes légales sur un ou plusieurs points.

3 x du vieux miel dans des pots neufs

Le miel est un produit naturel qui doit être vendu frais et non transformé, conformément à un arrêté royal du 19 mars 2004. Sa qualité se détériore s’il est chauffé ou conservé trop longtemps, ce qui peut être mis facilement en évidence en labo. Trois des échantillons testés ne satisfaisaient pas à la norme.

5 x des sucres étrangers au miel

Le miel ne devrait contenir aucun sucre issu d’autres sources que le nectar ou le miellat. Or 5 des miels testés contenaient un faible pourcentage de mélasse bon marché provenant du maïs ou de la betterave sucrière.

11 x des pollens d’autres plantes

Selon la réglementation belge, l’étiquette peut mentionner une plante de laquelle il est tiré en (grande) partie et à laquelle il emprunte ses principales caractéristiques. Cette description trop vague ouvre la porte aux abus, comme le montre nos analyses des 21 miels testés et issus d’une seule fleur. 11 d’entre eux ne possédaient pas les caractéristiques exigées pour mériter le titre de miel monofloral.

7 x des pollens d’autres régions

Si une indication géographique apparaît sur l’étiquette, le miel doit alors être produit uniquement à partir du nectar de cette région. 7 échantillons contenaient du pollen d’autres provenances. Pour la production industrielle, ces pollens étrangers peuvent éventuellement provenir d’un autre miel passé auparavant par la même citerne ou les mêmes conduites. Mais cette explication ne peut être évoquée pour la production de miel mis en pot manuellement.

Un miel honnête s’il vous plaît !

Il est regrettable qu’un produit naturel comme le miel ne soit pas mieux protégé par les autorités. Sur les 28 miels monofloraux et régionaux analysés, 16 présentaient des manquements en termes de fraîcheur, d’authenticité des sucres ou de justesse de la mention de l’origine botanique et géographique. Les 12 échantillons qui s’en sortent avec les honneurs prouvent pourtant qu’il est tout à fait possible de commercialiser un produit qui répond à toutes les conditions en vigueur.

Nous avons déposé une plainte auprès du SPF Economie au sujet des 16 produits (voir dans l’album photo ci-dessous) qui ne satisfont pas aux exigences. Nous demandons des normes plus strictes de la part des autorités et réitérons notre demande en faveur de l’adoption, en Belgique, des normes européennes pour le miel.

https://www.facebook.com/418504043274/photos/?tab=album&album_id=10155746937743275

 

Un cochon à l’agonie dans une poubelle,L214 et Urgence Maltraitance Animale portent plainte (vidéo )

L214 et Urgence Maltraitance Animale ont porté plainte auprès du tribunal de grande instance de Nantes pour abandon et mauvais traitement contre l’élevage et ses dirigeants.

l214

Le samedi 3 décembre, un cochon a été trouvé vivant par un promeneur dans une poubelle d’un élevage de Loire-Atlantique. Laissé dans le froid, hurlant de douleur, c’est un vétérinaire alerté par des membres de l’association Urgence Maltraitance animale qui mettra un terme à sa souffrance et le libérera de sa détresse. Son rapport indique que « Celui-ci était en hypothermie avec des ecchymoses et des suffusions sanguines […] soulignant l’état de choc sévère et les séquelles neurologiques irrémédiables de l’animal« .

Contacté par les personnes présentes sur place, l’éleveur s’est défendu en expliquant que le cochon s’était coincé dans un tuyau et s’était débattu. Puis, aurait été jugé mort par l’employé qui l’a jeté dans la poubelle.
L’élevage s’inscrit dans la démarche qualité Bleu, Blanc, Coeur.

Des situations comme celle-ci, il en existe tous les jours dans les élevages, les transports et les abattoirs. En choisissant une alimentation végétale, vous vous opposez à cette violence. Laissons les animaux en paix, végétalisons nos assiettes.

Des situations comme celle-ci, il en existe tous les jours dans les élevages, les transports et les abattoirs. En choisissant une alimentation végétale, vous vous opposez à cette violence. Laissons les animaux en paix, végétalisons nos assiettes

Une piscine thérapeutique pour élèphants

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Noël ou Nouvel An végétarien : les idées de menu

Qui dit réveillon de Noël, Saint-Sylvestre, fêtes et repas de fin d’année, ne pense pas nécessairement dinde, gibier, foie gras, saumon fumé et crustacés. On peut aussi se régaler avec des plats végétariens ultra gourmands. Voici des idées pour le menu.

Amuse-bouche, entrée, plat principal tout en saveurs et en gourmandise, et pour le dessert, laissez libre cours à vos envies et à votre imagination.

Un apéro vitaminé

• Préparez des chips de légumes et de fruits : mangue, pomme de terre vitelotte, betterave, carotte, patate douce.

• Réalisez des verrines à base de fromage frais ou de chèvre, de soupe de concombre au yaourt et à la menthe fraîche, de caviar d’aubergine, d’oeufs brouillés aux cèpes, de risotto aux asperges vertes, de ratatouille niçoise.

• Prévoyez des bâtonnets de légumes crus servis avec un fromage blanc aux fines herbes.

• Servez des légumes du sud marinés dans de l’huile d’olive.

• Garnissez des toasts d’houmous, de tapenade, de pistou ou de rouille.

Une entrée gourmande

• Des morceaux de polenta revenue sur le gril avec de la truffe fraîchement râpée, du pecorino fondu et un filet d’huile d’olive. Un délice !

• Un potage crémeux : velouté de légumes oubliés, crème de butternut, potage aux châtaignes, soupe alliant carottes, crème, jus d’orange et coriandre fraîche.

• Des champignons garnis de fromage frais à l’ail et gratinés.

• Un tartare de betterave rouge avec des pistaches et de la crème aigre.

• Inspiré d’un smoothie de légumes verts, préparez un « veggie bowl » avec un arc-en-ciel de légumes crus – cuits en guise de garniture et des graines germées ou des graines de chanvre.

N’oubliez pas les sablés de mimolette, les tuiles de parmesan, le cake aux olives et poivrons ou encore une part de tian de légumes du sud ou de tourte à la blette, ricotta et pignons de pin.

Un plat principal riche en saveurs et en couleurs

• Préparez des ravioles de chèvre frais, de ricotta aux épinards ou farcies de purée de courgette – tomate.

• Servez un risotto aux cèpes, à l’artichaut et aux truffes ou une tarte tatin au fenouil et olives noires.

Proposez vos plats accompagnés de salade verte ou composée, de fenouil cru mélangé avec des pommes Granny Smith, ou de morceaux de potiron grillé, sans oublier un écrasé de pommes de terre ou une purée de céleri ou de panais, ou encore un gratin de légumes oubliés.

Le tofu, le quinoa, le quorn et des dizaines de fromages peuvent enrichir vos menus et conférer caractère, goût et originalité à vos plats… sans oublier les épices rares et une profusion d’herbes aromatiques.

Source: Barbara Simon www.passionsante.be

Communiqué IPALLE – Stop à l’eau de Javel sur les sacs-poubelle

ipalle

Un accident de travail est survenu vendredi dernier lors de la collecte des
déchets ménagers à Beaumont : un chargeur a reçu des projections d’eau de
Javel dans les yeux alors qu’il lançait le sac dans la trémie du camion. L’eau de
Javel déposée sur le sac avait formé de grosses gouttes, projetées dans l’air et
éclaboussant le visage du chargeur à cause du vent.
L’intercommunale Ipalle demande aux citoyens de ne plus verser d’eau de Javel
ou tout autre produit dangereux sur les sacs-poubelle déposés en voirie. Cette
pratique, couramment répandue dans le but d’éloigner les animaux afin qu’ils
n’urinent pas sur les sacs ou ne les trouent pas pour accéder aux restes de
nourriture, s’avère dangereuse tant pour l’environnement que pour la sécurité du
personnel de collecte. En outre, l’efficacité de la javel pour de telles applications
n’a jamais été prouvée.
Pour la sécurité des travailleurs, il est également demandé de ne pas placer
d’objets tranchants ou pointus dans les sacs-poubelle ni de produits en récipients
ou sous pression, ces derniers pouvant entraîner des projections lors de la
compaction. Le verre et les déchets spéciaux des ménages (produits dangereux
et leurs emballages, peintures, solvants, aiguilles de seringues, déchets des
dialyses à domicile…) doivent également être déposés au parc à conteneurs.
Enfin, Ipalle rappelle que le poids maximum autorisé des sacs-poubelle est de 20
kg et que ces derniers doivent être placés le plus près possible de la voirie.
Ipalle remercie les habitants de leur compréhension.
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« À la Sainte-Catherine, Tout bois prend racines. »

Parmi les nombreux adages et dictons populaires concernant le jardinage, ceux de la Sainte-Catherine (le 25 novembre) sont célèbres et largement employés pour parler de la grande saison des plantations d’automne. Mais en vérité, à l’origine ce dicton faisait allusion aux boutures à bois sec, qui se font lorsque les arbres et arbustes caducs ont complètement perdu leurs feuilles. Donc un dicton, deux gestes importants à faire au jardin entre novembre et février.

Quand arrive l’automne, nombre de jardiniers délaissent de plus en plus leur jardin, chassés souvent par la météo grise et humide. C’est pourtant une saison importante pour multiplier un grand nombre d’arbres et d’arbustes, aussi bien ornemantaux que fruitiers. Cassissiers, figuiers, groseilliers, noisetiers, vignes, forsythias, spirées, weigélas et bien d’autres encore se bouturent plus ou moins facilement en automne, tant que le sol n’est pas gelé.La technique de bouturage à cette saison est simple : il suffit de prélever des fragments de rameaux bien aoûté (la tige doit avoir l’aspect du bois) d’un diamètre d’un crayon et d’une longueur d’environ 20 à 30 cm. Hormis pour les boutures d’extrémités de tiges, faciles à reconnaître, il est préférable de prendre l’habitude de couper en biseau la base des autres boutures et de sectionner leur partie supérieure à l’horizontale. Vous repérerez plus facilement le bon sens pour les planter, une bouture étant mise en terre dans le mauvais sens ayant fort peu de chance de repartir.

Vous devez installer vos boutures dans un endroit ombragé du jardin, soit en pleine terre, soit dans un bac assez profond. Dans les régions à hiver rude, faites vos boutures sous un châssis que vous laisserez ouvert tant que les froids ne sont pas trop intenses. La terre doit être bien nettoyée et ameublie au préalable. À l’aide d’un tuteur en bambou ou d’une tige de fer, creusez autant de trous que de boutures à piquer. Les trous doivent être assez profonds pour permettre d’enfoncer les tiges à moitié ou jusqu’aux deux tiers de leur longueur. Certains les disposent à la queue leu leu dans un même sillon (photo ci-dessus), d’autres préfèrent les regrouper par espèce en petits fagots enfouis tels quels. La reprise est bonne dans tous les cas.

Terminer votre bouturage en étiquettant chaque espèce et variété bouturée. Arrosez pour que la terre adhère bien aux rameaux.

Pendant l’hiver, l’arrosage n’est nécessaire qu’en cas de sécheresse prolongée et surtout pour les boutures mises en pot. Les signes de reprise des boutures se manifestent en fin d’hiver ou au début du printemps, quand les premières feuilles apparaissent. Il n’est pas rare de voir aussi quelques fleurs sur les boutures de forsythias. Laissez vos boutures en place pendant une année pour qu’elles se fortifient. Vous les repiquerez l’automne suivant à leur place définitive ou dans un coin pépinière si vous craignez pour les jeunes plants qui font le délice des chevreuils et des lapins en hiver.

Planter les arbres et arbustes, en conteneur ou à racines nues

Tant que les températures restent positives et que le sol n’est pas gelé, vous pouvez planter tout au long de l’automne et de l’hiver. Rosiers, arbustes et arbres d’ornement, arbustes et arbres fruitiers, lianes fruitières… Essentiellement les espèces à feuillage caduc, les conifères et autres persistants étant plutôt mis en place en octobre ou en mars. Mais cela laisse quand même un large choix !

À cette période de l’année, vous pouvez installer des plants vendus en conteneurs ou en mottes et les plantes proposées à racines nues, en général moins chères. Pour ces dernières, il est indispensable de rester vigilant au moment du choix et de l’achat, car les racines ne doivent pas être abîmées et cassées. Il ne faut pas non plus qu’elles soient desséchées, ce qui peut arriver quand elles ont subi des fortes gelées et que la saison est plus avancée.

Attendez une belle journée pour effectuer vos plantations. La première étape consiste à creuser le trou de plantation, en général d’un diamètre égal à trois fois celui du conteneur ou de la motte de la plante. La profondeur est un peu plus importante que celle du contenant. Quand vous creusez, veillez à disposer d’un côté la terre superficielle et de l’autre celle venant des couches plus profondes.

Disposez la plante dans le fond du trou et ajoutez un peu de terre en dessous si le point de greffe ou la surface de la motte est en dessous du niveau du sol. Pour un arbre, il faut installer un tuteur avant de reboucher le trou. Remplissez la cavité avec la terre provenant des couches profondes, puis avez celle prélevée à la surface. Terminez en formant une large cuvette autour de l’arbre ou de l’arbuste et arrosez copieusement, même si la météo annonce de la pluie.

Pendant l’hiver, pensez à arroser dès que les gelées cessent et si le temps est sec.

 

Par Alain DELAVIE

Source : www.rustica.fr