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« Monsanto est plus puissante que le gouvernement », dit le ministre de l’Agriculture canadien

Source : http://ici.radio-canada.ca
Les explications de Thomas Gerbet

Le gouvernement du Québec se dit très préoccupé par notre enquête qui révèle une utilisation record de pesticides dans l’agriculture. Plusieurs de ces produits sont reconnus pour leurs risques pour l’environnement et la santé. Le ministre de l’Agriculture promet d’agir, mais il avoue que ce ne sera pas facile.

Un texte de Thomas GerbetTwitterCourriel

« Ils sont encore plus puissants que le gouvernement du Québec. », reconnaît le ministre Pierre Paradis en parlant des compagnies de pesticides comme « Monsanto et les autres de ce genre ». La pression économique sur les agriculteurs est très forte, notamment dans le contexte des accords commerciaux internationaux.

Sa déclaration à l’antenne du 98,5 FM témoigne de la difficulté du gouvernement à atteindre son objectif de réduire de 25 % la présence de ces produits chimiques sur les champs. C’est même tout le contraire qui se produit.

« Ça a des effets sur la santé et les premiers concernés sont les agriculteurs. » — Pierre Paradis, ministre de l’Agriculture

Le ministre de l’Agriculture compte miser sur la formation du milieu agricole, la prévention et l’éducation. Il promet aussi de mieux informer le public sur les étiquettes alimentaires. Certains fruits et légumes peuvent contenir des dizaines de traces de pesticides.

Le ministre de l'Environnement David Heurtel, à Québec
Le ministre de l’Environnement David Heurtel, à Québec  Photo :  PC/Jacques Boissinot

Une stratégie sera annoncée « très bientôt »

Le ministre Paradis a téléphoné à son collègue de l’Environnement, mercredi, en lui demandant d’être « sévère » à ce sujet avec le milieu agricole. Interrogé à la sortie du caucus libéral, David Heurtel assure qu’une stratégie de meilleure gestion des pesticides est en préparation.

« On est sur le dossier, on va déposer la stratégie très rapidement. Pour nous, c’est un problème important qu’il faut régler et on va le régler. » — David Heurtel, ministre de l’Environnement du Québec

L’exemple de l’Ontario

Le ministre de l’Agriculture du Québec doit rencontrer son homologue de l’Ontario aujourd’hui. « On va suivre les traces de l’Ontario, on est un petit peu en arrière. On a du rattrapage à faire », dit Pierre Paradis.

L’Ontario a promis de presque éradiquer les néonicotinoïdes de son territoire d’ici 2017. Ces insecticides sont très controversés en raison de leur impact sur les colonies d’abeilles.

Pierre Paradis veut aussi s’assurer que les semences non traitées sont vendues et facilement accessibles aux producteurs. Plusieurs se plaignent de ne pas y avoir accès ou difficilement.

Réaction du Parti québécois et d’Équiterre

Le porte-parole du Parti québécois en matière d’Environnement, Mathieu Traversy, demande à voir la stratégie du ministre Heurtel. Il lui reproche son manque de transparence. « Est-ce toujours légitime d’utiliser ces pesticides sur le territoire québécois et est-ce toujours sécuritaire ? », demande-t-il.

Pour sa part, le directeur général d’Équiterre, Sydney Ribaux est très surpris de la déclaration du ministre de l’Agriculture sur le puissance de Monsanto. « Québec a le pouvoir de réglementer la vente et l’usage des pesticides », rappelle-t-il.

Monsanto est plus puissante que le gouvernement !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mercredi 4 novembre 2015

Greenpeace France : une action supplémentaire contre la chaîne Leclerc

N° 1 du secteur de la grande distribution en France, Leclerc doit assumer ses responsabilités

Des prix imbattables pour des fruits et légumes parfaits toute l’année : voilà ce que se vante de proposer Leclerc à ses clients. Mais ce que l’enseigne ne dit jamais, c’est que derrière cette offre si alléchante se cache une réalité bien sombre : celle d’agriculteurs qui n’ont actuellement pas d’autre choix que d’utiliser des pesticides pour fournir les volumes nécessaires qui satisferont les exigences démesurées de Leclerc. Le numéro 1 de la grande distribution en France, et champion des prix bas, connu pour la férocité de ses négociations commerciales, se garde bien de communiquer sur l’envers du décor : les conséquences environnementales et sanitaires des pesticides. »

Leclerc trompe les consommateurs en se présentant comme un défenseur de leurs intérêts. Car, dans le même temps, l’enseigne prend bien soin de dissimuler la réalité obscure aux yeux des consommateurs : des milliers d’hectares de terres et de litres d’eau contaminés, et la destruction de la biodiversité animale et végétale dans nos champs. Ce manque de transparence lui vaut d’être dernier de notre Course Zéro Pesticide mettant en concurrence les 6 principales enseignes françaises de la grande distribution.
Concrètement, que doit faire Leclerc ?

Nous demandons à Leclerc :

d’éliminer en priorité les pesticides les plus dangereux (pour les abeilles et la santé humaine) dans la production des pommes et des pommes de terre,
de soutenir les agriculteurs qui s’engagent à produire sans pesticides,
d’être transparent vis-à-vis des consommateurs sur le recours aux pesticides dans la production de notre alimentation et le soutien aux agriculteurs.

Pour signer la pétition : http://greenpeace.fr/leclerc-obscur/?utm_source=email&utm_medium=campaign&utm_term=leclerc%20obscur,non%20signataires&utm_campaign=Food&__surl__=Ig2PG&__ots__=1445686184414&__step__=1

Chez Leclerc les pesticides gratuits : Greenpeace France continue son action.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 24 octobre 2015

Shell renonce à forer en Arctique ! Une belle victoire des citoyens

Ce lundi 28 septembre 2015 est une belle journée pour la planète : la compagnie pétrolière Shell a en effet annoncé qu’elle renonçait à ses “activités d’exploration” en Arctique, mettant ainsi un terme à ses ambitions de forage. Pour trois raisons principales : les tests provenant du site dénommé “Burger” (en Alaska), même s’ils prouvent la présence de gaz et de pétrole, s’avèrent décevants ; la régulation américaine est trop hasardeuse ; le risque image est trop élevé, et la réputation de la compagnie a déjà été fortement écornée par toutes les mobilisations publiques dont nous avons été le fer de lance.

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Car évidemment, Shell aurait préféré opérer dans l’ombre et ne pas avoir à affronter le rapport de force imposé par Greenpeace dans l’espace public. Preuve que quand la société civile s’en mêle, elle est plus forte que les intérêts privés et lucratifs de quelques-uns qui portent atteinte à l’environnement.

Une mobilisation de longue haleine…

En effet, depuis 2012, nous menons une campagne de tous les instants pour la protection de l’Arctique, notamment contre toute activité d’exploitation pétrolière et de pêche industrielle dans ses eaux, parce que l’Arctique joue un rôle critique dans la régulation du climat et la biodiversité. Cette région du monde est aussi un concentré des conséquences des dérèglements climatiques, les pétroliers profitant des effets du dérèglement et de la fonte des glaces pour aller toujours plus loin et plus profond, ignorant les signaux d’alarme flagrants. Pourtant, la science est claire : pour limiter le réchauffement de la planète en deçà de 2°C, il faudrait laisser 80% des ressources fossiles connues dans le sol.

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L’implication de 7 millions de personnes à travers le monde dans la campagne Save The Arctic a donc fragilisé l’action des pétroliers dans cette zone. De même qu’elle a contribué à faire évoluer la position des décideurs politiques – comme Hillary Clinton, par exemple, opposée à tous les forages en Arctique. Si Shell disposait de milliards de dollars (Shell a investi 7 milliards de dollars pour ce projet de forage en Alaska), nous avions des millions de gens. Et ça fait toute la différence. La bataille pour le climat est aussi un combat pour la démocratie.

Un gouffre financier pour Shell

Shell a donc parié gros et perdu beaucoup, tant d’un point de vue financier que d’un point de vue réputationnel. Selon le communiqué de la compagnie, les activités de Shell en Alaska pèsent environ 3 milliards de dollars dans son bilan, auxquels s’ajoutent environ 1,1 milliard de dollars d’engagements contractuels futurs. A perte sèche. Les majors pétrolières pensaient que forer en Arctique, y investir des milliards, pourrait être facilement rentabilisé. Il s’avère que le coût est encore plus élevé que leurs prédictions.

Un jeu qui n’en vaut pas la chandelle

De plus, les réserves de pétrole estimées sous l’Arctique ne correspondent pas à plus de 3 ans de notre consommation actuelle. Investir en Arctique, c’est reculer pour mieux sauter. La décision de Shell, c’est un signe de plus que les investissements dans les fossiles peuvent être très risqués, même à très court terme, et qu’il faut s’engager dans une nouvelle voie.

A ce jour, Shell ne prévoit pas de retourner en Alaska. Certes, la compagnie possède aussi une licence pour explorer au Groenland, mais forer là-bas est encore plus compliqué que dans les eaux de l’Alaska. Autant dire que les projets de forage de Shell sont aujourd’hui gelés.

Prochaine étape : sanctuariser l’Arctique…

Pour autant, notre action ne s’arrête pas là. Nous sortons renforcés de cette bataille. Et nous continuons notre campagne pour interdire les forages pétroliers et la pêche industrielle dans les eaux arctiques, et créer une zone naturelle préservée dans la région inhabitée autour du Pôle Nord.

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Ainsi, comme le rappelle Kumi Naidoo, directeur exécutif de Greenpeace International : « Le président Obama devrait saisir cette occasion pour annuler tout autre projet de forage dans la région et déclarer l’océan Arctique zone interdite pour les compagnies pétrolières. C’est sans doute la meilleure façon de protéger l’Arctique et d’engager la transition énergétique. »

…et engager la transition énergétique

La défaite de Shell nous indique le sens du vent : les projets énergétiques extrêmes n’ont plus leur place dans un monde qui doit faire face à un enjeu historique, à savoir les changements climatiques. En cette année de conférence sur le climat, nous rappelons en l’occurrence qu’il est urgent de sortir des énergies fossiles pour rester sous les 2°C de réchauffement, et éviter les dérèglements les plus catastrophiques. Nous devons changer radicalement notre façon de penser et évoluer rapidement vers les énergies renouvelables. Forer des puits de pétrole dans l’Arctique qui fond à vue d’œil, pour courir après des énergies sales, c’est freiner la transition énergétique dont nous avons besoin.

Car il n’y a qu’un avenir possible : 100 % d’énergies renouvelables. Nous l’avons maintes fois prouvé. Reste à le mettre en œuvre.

 

Source : energie-climat.greenpeace.fr

Shelle ne forera pas en Arctique ! une victoire pour la planète.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 6 octobre 2015

L’Europe autorise un nouveau pesticide toxique pour les abeilles

Le Sulfoxaflor, pesticide autorisé en Europe depuis juillet, vient d’être interdit dans une grande partie des Etats-Unis suite à une plainte des associations de protection de l’environnement et des pollinisateurs, à cause de ses dégâts alarmants sur les abeilles. Les autorités sanitaires européennes laissent pourtant deux ans à l’agrochimie pour prouver le contraire : deux ans pendant lesquels le produit sera commercialisé, et les abeilles décimées.

En juillet dernier, la Commission européenne autorisait l’utilisation d’un nouveau pesticide sur les cultures en Europe, le sulfoxaflor. Cette nouvelle substance active est un insecticide neurotoxique très similaire à l’action des pesticides néonicotinoïdes. Une autorisation étonnante compte tenu du moratoire en cours sur trois néonicotinoïdes (Clothianidine, Thiametoxame, et Imidaclopride), notoirement responsables de la disparition massive des abeilles en Europe et dans le monde.

Autorisation encore plus surprenante au regard du rapport de l’EFSA, l’autorité sanitaire européenne chargée d’évaluer la toxicité des substances pour décider de leur mise sur le marché : l’institution émet un avis positif… tout en reconnaissant « un risque élevé pour les abeilles »…

Quand la porte se ferme, l’industrie agrochimique passe par la fenêtre

Petit rappel. En 2013, trois substances sont rendues coupables par des centaines d’études scientifiques indépendantes de décimer les populations d’abeilles. Face à ce constat, et poussée par les associations et les citoyens, la Commission Européenne décide d’interdire partiellement et provisoirement ces substances : un moratoire qui prend fin en décembre prochain.

Une fois encore, l’industrie a un coup d’avance. Elle obtient la mise sur le marché de nouvelles substances très proches des néonicotinoïdes, encore sous-étudiées par la communauté scientifique, mais dont même les autorités sanitaires reconnaissent la dangerosité pour les abeilles.

L’EFSA a annoncé qu’elle donnait deux ans à Dow AgroSciences, l’entreprise qui commercialise le sulfoxaflor, pour prouver son innocuité sur les abeilles. Il s’agit donc d’autoriser un produit, de le laisser faire des dégâts irréparables sur les pollinisateurs et l’environnement, et faire ce constat dans deux ans et le retirer du marché…

Abeilles décimées aux Etats-Unis, le sulfoxaflor interdit

Deux ans, c’est le temps qu’il a fallu aux organisations apicoles et citoyennes américaines pour faire reconnaître la dangerosité du sulfoxaflor, et faire annuler son autorisation de mise sur le marché.

En 2013, l’EPA, l’autorité sanitaire américaine, autorisait cette substance sans en analyser l’impact sur les abeilles. Apiculteurs, citoyens, et défenseurs de l’environnement tirent la sonnette d’alarme, et s’organisent pour attaquer la décision de l’EPA en justice.

Un procès qu’ils viennent de remporter, puisqu’une cour d’appel américaine vient de faire annuler l’autorisation de mise sur le marché du sulfoxaflor, en estimant que l’EPA avait violé la loi fédérale en autorisant cette substance sans disposer d’études sur son impact sur les abeilles.

Gagnons deux ans pour nos abeilles

De toute évidence, la procédure suivie par l’EFSA en Europe est tout aussi irrégulière que celle de son homologue américaine l’EPA.

A moins d’une mobilisation rapide et massive, le scénario américain laisse présumer de ce qu’il va se passer dans les deux prochaines années : le sulfoxaflor sera utilisé massivement sur les cultures, causant des dégâts irréparables sur les abeilles et autres pollinisateurs essentiels pour l’agriculture, les apiculteurs vont tirer la sonnette d’alarme, suivis par les citoyens, les scientifiques, les associations concernées… Il faudra se battre pour obtenir le retrait de ces pesticides, l’industrie agrochimique, qui aura engrangé des bénéfices sur un pesticide reconnu comme dangereux dès le départ, résistera avec la force qu’on lui connait et en 2017, lorsque l’EFSA demandera des comptes, s’engagera une bataille scientifique comme celle qui est actuellement en cours concernant les trois autres néonicotinoïdes en passe d’être interdits.

POLLINIS prépare d’ores et déjà la riposte avec une grande campagne de mobilisation dans les semaines à venir.

Références :

EFSA (European Food Safety Authority), 2014. Conclusion on the peer review of the pesticide risk assessment of the active substance sulfoxaflor. EFSA Journal 2014;12(5):3692, 170 pp. doi:10.2903/j.efsa.2014.3692
« Data gaps were identified in the Section on ecotoxicology. With the available assessments a high risk to bees was not excluded for field uses. A high long-term risk was indicated for the small herbivorous mammal scenario for field uses in vegetables and in cotton.«

Décision de la cour d’appel américaine : http://earthjustice.org/sites/default/files/files/sulfoxaflor-opinion.pdf

 

Source : pollinis.org

Pesticides toxiques autorisés en Europe et interdits aux USA……

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 30 septembre 2015

Animations pédagogiques à La Maison de Léaucourt Semaine de l’arbre : Le charme

Dans le cadre de la Semaine de l’arbre consacrée cette année au charme,
La Maison de Léaucourt propose des animations pédagogiques destinées aux 8-12 ans et à l’enseignement spécialisé.

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Une approche multidisciplinaire, déclinée en courtes séquences ludiques (observation à l’extérieur ; utilité pour la nature; usages ; croyances ; bricolage ; dégustation et quiz de synthèse), pour découvrir le charme sous toutes ses coutures et ressentir en finalité combien le végétal est indispensable à la vie.

Période : du mercredi 25 novembre au vendredi 11 décembre
Durée : 2h30
Coût : 3€/élève
Un fascicule remis à chaque enfant participant ; deux affiches et un arbre à planter pour la classe.

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Renseignements et réservations :
La Maison de Léaucourt
069/58-06-13 ou www.lamaisondeleaucourt.be

Léaucourt : la semaine de l'arbre, le charme

Posted by Pacifique FM – Officiel on dimanche 27 septembre 2015

Nuit de la Chauve souris Herinnes ( Pecq ) ce samedi 29 Août

Partons ensemble pour une balade crépusculaire à la rencontre des Chauves-souris, ces petits mammifères aussi discrets qu’utiles.
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Durant cette soirée vous apprendrez à mieux connaitre leur mode de vie et les menaces qui pèsent sur elles. Vous aurez l’occasion de les voir en vol

N’ayez crainte, elles ne risquent pas de s’accrocher à vos cheveux ! Leur système de « radar » est tout à fait performant !

Où: La Maison de Léaucourt
Chemin Des étangs, 12
7742 Hérinnes-lez-Pecq
Téléphone:
069/77.98.10 - Réservation obligatoire
Tarif: Gratuit
Public: de 8 à 65 ans
Internet: http://www.plainesdelescaut.be

Le samedi 29 août de 19:30 à 22:30

La nuit de la chauve souris c'est à Hérinnes ce 29 Août

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 26 août 2015

De l’eau de mer qui devient potable grâce à une invention d’un italien.

De l’eau de mer qui devient potable avec cette invention Open Source qui va sauver des millions de vies

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Le manque d’accès à l’eau potable est l’une des causes principales de mortalité dans les pays pauvres.

Durant ces dernières années, plusieurs efforts ont été déployés pour rendre l’eau de mer potable. Cela nécessitait des centrales qui consommaient énormément d’énergie et était inaccessibles aux pays pauvres.

Le designer italien Gabriele Diamanti, a eu l’idée de rallier deux éléments naturels au service de l’environnement.

Il a crée le « Eliodomestico », un éco-distillateur qui transforme l’eau salée en une eau potable grâce à l’énergie solaire.

Ce projet est destiné aux pays en développement et il permettra à ces populations d’accéder à de l’eau potable à moindre coûts, avec en prime une technique « Open Source ».

Comment fonctionne le « Eliodomestico » ?

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Chaque dispositif Eliodomestico peut produire cinq litres d’eau potable par jour. Ce qui suffit largement pour une famille de 4 personnes.

Le concept est simple, il suffit de mettre de l’eau de mer (eau salée) durant la matinée dans une chaudière spéciale.

Cette chaudière est étanche à l’eau et grâce au soleil (chaleur) l’eau s’évapore tout au long de la journée.

La vapeur passe dans un tuyau de raccordement puis se condense dans le couvercle du bac de récupération.

L’utilisateur peut récupérer l’eau fraîche et potable que contient le bac après le coucher du soleil.

Une idée encore plus satisfaisante pour transporter l’eau potable, il suffit de porter le petit bassin sur la tête (une pratique très répandue).

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De quoi est fabriqué Eliodomestico ?

Pas besoin d’énergie nuisible ou d’électricité, Eliodomestico est fabriqué à partir de matériaux simples et largement disponibles. Quant à l’entretien, il est simple.

Le créateur de ce concept a aussi mis cette technologie a disposition de toute personne désirant en profiter. Une sorte d’Open Source de la création et de l’invention qui a participé à l’évolution du savoir humain.

Le designer italien Diamanti explique son projet sur cette vidéo :

De l'eau de mer potable, mais oui !

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 11 août 2015

GAIA à Tournai pour dénoncer les tests sur animaux pour les produits d’entretien.( vidéo )

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« Ne passez pas l’éponge sur la souffrance animale ! »
L’organisation de défense des animaux GAIA se trouvait ce vendredi dans le centre de Tournai afin d’informer et d’obtenir le soutien du public contre les traitements stressants et douloureux que subissent quelques milliers d’animaux utilisés dans les laboratoires européens chaque année lors de l’élaboration des produits d’entretien. Hier, au stand de GAIA à Namur, le celèbre acteur Benoît Poelvoorde a proposé spontanément sa signature de soutien à notre grande pétition visant à faire interdire ces tests dans l’Union européenne. « Allez les gars, on combat ! » a proclamé l’acteur tout en se prêtant au jeu d’une photo avec l’équipe des bénévoles.
Cette action de GAIA, qui s’inscrit dans le cadre de se traditionnelle tournée d’été, vise cette année à faire interdire les produits d’entretien testés sur les animaux en Belgique mais aussi dans l’Union Européenne, comme cela est déjà le cas depuis 2013 pour les produits cosmétiques. Pour parvenir à cet objectif, GAIA et ses collègues de la Coalition européenne pour mettre fin à l’expérimentation animale (ECEAE) recueilleront au cours des prochaines semaines des signatures de soutien en vue de présenter une pétition au Parlement européen.
« L’interdiction totale des tests sur animaux pour les produits cosmétiques, en vigueur depuis 2013 dans l’Union Européenne, montre qu’il est possible d’atteindre des objectifs ambitieux, pouvant d’épargner à de nombreux animaux une vie de souffrance. » commente Ann De Greef.
« En menant cette grande campagne simultanément en Belgique et dans plusieurs autres pays de l’Union Européenne, GAIA invite vivement nos représentants nationaux et européens élus à étendre cette interdiction aux produits d’entretien, qu’il s’agisse d’expériences de produits finis ou de leurs ingrédients, » a t-elle ajouté. Et de préciser : « Certaines marques bien présentes sur le marché, comme Ecover ou Etamines du Lys, prouvent que cela est déjà possible, puisqu’elles ne pratiquent pas (plus) ce genre de tests. »

Une mise en scène ludique et visuelle
Tout au long des différentes étapes de sa tournée d’été, Les bénévoles de GAIA animeront un stand d’information et de récolte de signatures. Une mise en scène ludique et visuelle est au programme : dans chaque ville, dix danseurs professionnels exécuteront une chorégraphie en rue armés de seaux et de balais sur le morceau « I Want to Break Free » de Queen, dont les paroles s’appliquent à la problématique (les animaux veulent échapper aux tests) et dont le clip montre l’entretien de la maison.
Des tests cruels et obsolètes
En Europe, quelques milliers de lapins, hamsters, rats, souris, cochons d’Inde et poissons continuent de souffrir et de mourir quotidiennement au cours de tests de routine réalisés pour les besoins de produits d’entretien. Ces expériences incluent des tests de toxicité durant lesquels ces animaux sont exposés à de multiples produits chimiques toxiques, provoquant de nombreuses souffrances comme des vomissements, des convulsions, des hémorragies internes et des dommages aux organes. De plus, même lorsque le test n’est pas fatal, ces animaux sont habituellement tués ensuite.
En attendant une législation étendue aux produits d’entretien, les consommateurs peuvent se tourner vers les produits d’entretien non testés sur des animaux. Une liste de ces produits se trouve sur gaia.be.

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GAIA était sur la Grand Place de Tournai ce vendredi 31 juillet,

Posted by Pacifique FM – Officiel on dimanche 2 août 2015

IPALLE vous remercie ! Wallonie Picarde et Sud-Hainaut 57.000 livres collectés

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Les 26 parcs à conteneurs de l’intercommunale Ipalle ont accueilli une grande
collecte de livres, samedi dernier. Et pour une première, ce fut une réussite
puisque pas moins de 57 m³ de livres ont été déposés dans les parcs à
conteneurs de Wallonie picarde et du Sud-Hainaut. Sachant qu’un m³ comprend
en moyenne 1.000 livres, ce sont donc quelque 57.000 livres qui vont pouvoir
faire le bonheur de nombreux jeunes et moins jeunes lecteurs !
Cette action était menée sur l’ensemble de la Wallonie et au total, plus de
450.000 livres ont été collectés et sont distribués par les intercommunales de
gestion des déchets à travers leur large réseau de partenariats locaux
(associations, écoles, bibliothèques…). Un geste citoyen à la fois
environnemental et social : donner une seconde vie à un objet, c’est éviter d’en
faire un déchet et un livre qui vous a plu pourra encore faire plaisir à d’autres
lecteurs…

IPALLE à récolté 57.000 livres !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 26 juin 2015