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22
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2017
16:00 HAPPY JOB – Alexandre et Wallace
HAPPY JOB – Alexandre et Wallace
nov 22 @ 16:00 – 18:00
HAPPY JOB - Alexandre et Wallace
Avec Alexandre, on y aborde les jobs mais par les entrepreneurs, les indépendants, ils viennent présenter leur entreprise et les profils d’emplois qu’ils recherchent exactement ; l’émission en deuxième partie se fait en coaching et[...]
19:00 Pop Rock Station Wallace
Pop Rock Station Wallace
nov 22 @ 19:00
Pop Rock Station Wallace
Pop Rock Station –  Lundi, mardi et mercredi de 19h à 20h Il t’empêche d’aller à ton lit .. Pop Rock Station c’est le meilleur de la musique avec Wallace Pop Rock Station donne un[...]
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The Nose
nov 22 @ 20:00
 
nov
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jeu
2017
07:00 Wapi Réveil – SAM
Wapi Réveil – SAM
nov 23 @ 07:00
Wapi Réveil - SAM @ Pacifique FM
Wapi Réveil – Lundi au vendredi de 7h à 9h Du lundi au vendredi réveille-toi en musique avec Frédéric Chaque matin du lundi au vendredi c’est le WAPI Réveil qui te fait lever. Des infos locales,[...]

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Des canetons broyés et mutilés pour produire du foie gras (L214) (Vidéos choc ! âmes sensibles s’abstenir ))

On se souvient des vidéos chocs, reprises par la presse britannique l’an dernier, montrant des oiseaux à la gorge endommagée, aux pattes ensanglantées, agonisants empilés les uns…..
foie gras couvoir

Cette fois, ce sont des images tournées non plus dans des salles de gavage mais dans un couvoir de canetons et dans un élevage de canes reproductrices, dans lesquels les animaux sont également maltraités et violemment mis à mort, qui jettent une nouvelle fois l’opprobre sur la production française de foie gras. De quoi donner un arrière-goût amer aux fêtes de fin d’année.

La première vidéo, tournée il y a une semaine dans un couvoir pour les filières foie gras et chair en Pays-de-la-Loire, montre le tri des canetons selon leur sexe : les femelles, dont le foie est considéré comme trop petit, se retrouvent broyées à raison de plusieurs dizaines de milliers par jour – dont certaines sortent disloquées mais encore vivantes de la broyeuse. A l’inverse de l’industrie des poules pondeuses, qui voit également des milliers de poussins (mâles) broyés, seuls les canards mâles sont utilisés dans la production de foie gras, soit 43 millions de poussins chaque année selon le ministère de l’agriculture. Ces derniers voient leur bec coupé par une pièce métallique chauffée à blanc, à la chaîne, pour éviter qu’ils ne s’agressent dans les élevages intensifs.

Dans la seconde vidéo, filmée en avril dans le Sud-Ouest, dans un élevage de canards reproducteurs (pour fournir des œufs aux couvoirs), on voit des canes inséminées artificiellement – ce qui est la norme dans les élevages, pas seulement de canards. Puis, plus tard, une cane qui agonise après avoir eu son cou disloqué ou encore des femelles épuisées qui peinent à se déplacer. Quant aux canards mâles dont on prélève la semence, ils sont enfermés dans des cages minuscules.

« Une fois de plus, ces vidéos lèvent le voile sur une filière qui a beaucoup à cacher, réagit Brigitte Gothière, porte-parole de l’association L214, qui milite pour l’interdiction de la production de foie gras, à l’origine de la publication des deux vidéos. Les producteurs, à grand renfort de publicité, ont réussi à faire du foie gras un produit de luxe et soi-disant de tradition, mais les images montrent des choses abjectes et de la maltraitance animale. Le broyage est certes autorisé par la législation mais il doit provoquer une mort immédiate, ce qui n’est pas toujours le cas. » « Il n’y a ni transparence ni traçabilité dans cette filière, donc nous voulons montrer l’envers du décor, comment le produit a été obtenu », poursuit-elle, avant de proposer des alternatives.

« Souffrance inutile »

Après avoir été élevés 40 jours en poussinières, puis 40 jours en extérieur, les mulards – hybrides stériles issus du croisement de deux espèces de canard – sont gavés industriellement pendant 10 à 12 jours, dans des cages, avant d’être abattus. On leur administre deux fois par jour, à l’aide d’une pompe hydraulique ou pneumatique enfoncée dans l’œsophage, près d’un kilo de pâtée de maïs en trois à quatre secondes. Ce traitement occasionne des lésions, des inflammations (œsophagites, entérites), et des infections (notamment des candidoses et des infections bactériennes). Le foie atteint jusqu’à dix fois sa taille habituelle. « Les oiseaux sont atteints de stéatose hépatique [lésion du foie]. Les consommateurs mangent donc un foie malade », poursuit Brigitte Gothière. 2 % des bêtes meurent pendant le gavage, selon des chiffres de l’Institut technique de l’aviculture.

L’Union européenne, dans une directive de 1998, interdit l’alimentation forcée des animaux dans les élevages, débouchant sur « des souffrances ou des dommages inutiles ». Toutefois, lors de l’adoption en 1999 de recommandations européennes concernant les canards et les oies, les pays producteurs de foie gras ont bénéficié d’une dérogation, le temps qu’ils étudient des alternatives n’impliquant pas la prise forcée d’aliments (toujours en cours). L’entrée en vigueur de cages collectives, conformément à la législation européenne, a également été repoussée en France de cinq ans, au 1er janvier 2016. 85 % des ateliers de canards gras en sont déjà équipés.

Consommateurs partagés

Aujourd’hui, seuls cinq pays européens produisent du foie gras : la France, la Bulgarie, la Hongrie, l’Espagne et la Belgique. Le gavage est interdit – mais pas la consommation – dans les autres Etats, soit directement, soit indirectement en application de la législation contre la maltraitance animale. La Pologne, qui était le 5e producteur mondial, a rendu le gavage illégal en 1999. L’Italie y a renoncé en 2004.

L’Hexagone, qui a inscrit le foie gras au patrimoine gastronomique national en 2006, représente 73 % de la production mondiale, avec 19 300 tonnes l’an dernier, issues de 36 millions de canards et de 570 000 oies gavés, selon la dernière note de conjoncture du ministère de l’agriculture. Si la consommation est en très léger déclin (- 1 %) en 2014, pour la quatrième année consécutive, la production de foie gras a été multipliée par plus de trois en vingt ans. Les Français en ont consommé l’an dernier 276 grammes en moyenne par personne.

Les consommateurs restent partagés : selon un sondage YouGov pour L214, réalisé en décembre, 51 % des Français sont favorables à l’interdiction du gavage – 4 points de plus qu’en 2014 et 7 points rapport à 2013 – et 33 % refusent d’acheter du foie gras pour des raisons éthiques ; mais dans le même temps, 80 % d’entre eux estiment que le foie gras est un incontournable des fêtes de fin d’année, selon une autre enquête réalisée en octobre 2014 par le CSA pour le Cifog.

Source : lemonde.fr  – Audrey Garric

L'horreur pour faire du foie gras, poussins,canards…..( vidéos chocs )

Posté par Pacifique FM – Officiel sur lundi 28 décembre 2015

Alerte climat : Royaume-Uni des centaines de personnes évacuées à la suite d’inondations

Des centaines de personnes ont été évacuées samedi dans le nord de l’Angleterre en raison d’inondations provoquées par de fortes pluies, qui ont également privé d’électricité quelque 10.000 foyers.

La principale région affectée a été placée en alerte rouge par les services de la météorologie nationale (Met Office), qui a encouragé la population à « prendre des mesures pour rester en sécurité ».

Plus de 300 alertes ont été lancées dans les comtés du Lancashire et du Yorkshire, respectivement au nord-ouest et au nord-est de l’Angleterre, dont une trentaine avertissant d’inondations potentiellement mortelles.

« C’est de pire en pire, il pleut vraiment très fortement depuis la nuit dernière », a déclaré Lee Fraser, un habitant de Todmorden (Yorkshire).

« C’est tout simplement terrifiant », a décrit de son côté Kellie Hughes, coiffeuse dans le village de Whalley (Lancashire), où des routes ont été submergées par les eaux.

« Il n’y a plus de sacs de sable (pour se protéger). Les gens paniquent », a-t-elle ajouté.

Une unité du second bataillon du régiment du duc de Lancaster a été déployée pour aider les résidents et les autorités locales à lutter contre les inondations et participer aux évacuations, et, dans la matinée, le gouvernement a tenu une réunion de crise pour superviser les opérations.

« Il pourrait y avoir encore aujourd’hui en 24 heures l’équivalent d’un mois de précipitations », a mis en garde le secrétaire d’Etat à l’Environnement, Rory Stewart, chargé des questions liées aux inondations, sur la BBC.

La région avait déjà été affectée début décembre par de fortes inondations à l’origine de centaines de millions d’euros de dégâts, suscitant un débat sur l’efficacité des dispositifs anti-inondations.

Le Premier ministre britannique David Cameron a indiqué samedi soir qu’il visiterait lundi les régions les plus affectées.

Source :nordlittoral.fr

 

Inondations en Angleterre, le climat continue à se déteriorer.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 27 décembre 2015

Maison en terre, eau de pluie, compost : écolo convaincue, on me prend pour une folle

Véronique a 57 ans. Elle vit dans l’ouest de la France, sur une zone agricole, dans une maison en torchis. Elle consomme le moins possible d’eau et d’électricité, se passe au maximum de son frigo et vit alternativement dans différentes pièces de sa maison en fonction des saisons. Écologiste, elle l’est résolument. Désespérée par le monde qui l’entoure ? Sûrement un peu aussi. Témoignage.

Au début, je cherchais juste du calme. Il y a une dizaine d’années, j’ai vendu le magasin de jouets dont j’étais propriétaire et dans lequel je travaillais, sur la côte ouest de la France.
C’était un endroit rempli de couleurs et d’enfants, je l’aimais beaucoup. J’habitais l’appartement juste au-dessus. Mais au bout d’un moment, j’ai commencé à très mal vivre le fait d’être dans le bruit, le stress et l’agitation permanente.
Tout a commencé avec une maison en terre

 

La maison de Véronique avant rénovation (DR).

J’ai vendu le magasin et j’ai acheté une petite maison de 90m2 – la moins chère –, située dans une zone agricole non loin de là. Je voulais juste du silence. Elle était dans un si mauvais état que quand ma fille est venue la voir, elle ne pensait pas que je pourrais vivre dedans.
Au début, je ne savais pas que cette maison était en terre, les enduits extérieurs étant en ciment. Quand je l’ai appris, je me suis dit qu’elle allait fondre. Je ne connaissais rien à ce matériau alors j’ai commencé à me renseigner, notamment auprès de mon voisin, qui semblait assez au fait du sujet. Il fallait dans tous les cas que je dégage ces revêtements en ciment brut, qui étaient vraiment moches.
Il m’a expliqué que je pourrais trouver de quoi faire de l’enduit en creusant mon jardin, puisque nous vivions sur des terres argileuses. Je ne l’ai pas fait tout de suite mais j’ai eu comme un déclic. Au milieu de cette zone agricole où l’épandage fait loi, où les arbres sont régulièrement abattus et où les engins de chantiers sont partout, je me suis sentie plus écolo que jamais.
Le moment de vivre autrement
Après tout, j’étais au chômage. Mes revenus fondaient comme neige au soleil. Il était peut-être temps d’essayer de vivre autrement, d’avoir une vie active différente de celle qui plaît à Pôle Emploi. Alors j’ai fait des choix. J’ai décidé d’organiser ma nouvelle vie en me posant deux questions :
– Comment faire pour vivre avec le moins d’argent possible ?

– Comment vivre en détruisant le moins possible autour de moi ?
J’ai commencé par faire moi-même mes premiers enduits de terre et de chaux pour rénover les murs de la maison. Honnêtement, je suis tombée un peu amoureuse de l’enduit. C’est une expérience très particulière que celle de rénover de ses mains le lieu que l’on va habiter. C’est même assez sensuel, il faut le dire. Après ça, j’ai vraiment eu l’impression que ma maison était particulière, que l’atmosphère qui y régnait était profondément sereine, agréable, accueillante. C’était vraiment devenu chez moi.
Un peu plus tard, j’ai utilisé l’argile que mon voisin m’avait proposé – il avait un stock d’environ 100m3 – pour construire un abri de jardin. J’ai commencé par faire un dessin et une maquette pour voir si c’était une bonne idée. L’essai étant concluant, je me suis lancée. J’ai trié les ardoises qui serviraient à construire la base des murs et j’ai monté le tout.

 

L’abri de jardin et ses bases en ardoises, pendant sa construction (DR).

 

Chauffer au bois, mettre un pull et vivre selon les saisons
Dans cette maison, où aucun angle n’est vraiment droit, je dispose tout de même d’un certain confort. Je suis abonnée à l’eau et au gaz qui me coûtent respectivement 70 et 40 euros par an. Pour l’électricité, je paie 25 euros par mois. Je pensais avoir recours à des panneaux photovoltaïques, mais cette solution était en fait hors de prix.
La maison fait 90m2, elle dispose de quatre pièces dont une cuisine de 16m2, un salon, une salle de bains et de deux chambres. Je la chauffe au bois. Selon les saisons, je ne les utilise pas toutes de la même manière : l’hiver, le salon est très difficile à chauffer… Ce serait du gaspillage que d’essayer de le faire. Le cas échéant, je préfère mettre un gros pull plutôt que de remettre une bûche, et du coup, j’investis un peu plus ma chambre.
Le cercle vertueux du compost
Je récupère l’eau de pluie que je consomme ponctuellement. J’aimerais pouvoir la boire tous les jours mais je n’ose pas vraiment acheter le matériel nécessaire à la purification. Vivant seule, j’ai peur que ça fasse un trop gros investissement pour mes seuls besoins.

 

La façade de la maison après rénovation (DR).

 

J’ai définitivement arrêté de prendre des bains, même si j’aimais beaucoup ça. Je ne prends plus que des douches. De la même manière que j’ai des toilettes sèches, dont je vide le contenu dans le composteur. Compost dont je me sers dans le potager, où poussent des légumes que je consomme. Rien ne se perd. D’autant que je suis devenue quasiment végétarienne : si des amis qui m’invitent à dîner préparent de la viande ou du poisson, j’en mangerai. Mais pour moi, au quotidien, je ne m’en fais plus.
Je culpabilise à cause de mon lave-linge
J’ai aussi essayé de restreindre un maximum mon utilisation de produits électroménagers, même s’il faut l’avouer, c’est difficile. J’avais un bel aspirateur Dyson dont je me suis séparée, le sol de la maison étant à la fois en bois et en dalle de terre crue, il ne me servait à rien. J’ai débranché mon frigo pendant un temps, l’expérience a été concluante… sauf pour mon chien, dont la nourriture devenait difficile à conserver (il faut se rendre à l’évidence, la viande à l’air libre… ça pue et c’est dangereux). Je l’ai rebranché, mais il consomme très peu. La chose qui me fait vraiment culpabiliser en ce moment, c’est d’avoir racheté un petit lave-linge parce que je ne m’en sortais plus à laver mes draps à la main.
J’ai tenté une dernière expérience récemment, à savoir la suppression pure et simple de ma poubelle. Ça m’a poussé à réfléchir à mes pratiques de consommation, notamment en ce qui concerne les emballages. Bilan : je n’arrive pas à me débarrasser de mes emballages plastiques, moyennant quoi je me suis responsabilisée par rapport à certains achats… Aujourd’hui, je sors la poubelle une fois tous les deux ou trois mois, mais elle est loin d’être pleine.
« C’est une folle »
Du point de vue social, je dois dire que ce mode de vie est assez limitant. Voire compliqué. Au village, je sais très bien que quand les gens parlent de moi, je suis « la folle ». Je suis cette marginale qui vit volontairement dans un environnement très précaire. J’essaie de m’en moquer parce que je sais que quelque part, j’ai raison d’essayer de vivre le plus écologiquement possible, vu l’état de la planète. Le paradoxe, c’est qu’en plus, je n’ai jamais l’impression d’en faire assez.
Au niveau collectif, je suis catastrophée par ce qu’on est en train de faire de l’environnement. Je ne comprends pas qu’il n’y ait pas de réflexion globale autour de l’élevage intensif et de l’agriculture à la française, par exemple.
Parfois, on me demande si je ne voudrais vivre dans davantage de confort. Honnêtement, cela ne me fait pas du tout envie. Je suis à un moment de ma vie où je sais que je ne retrouverai pas de travail : je suis une femme de 57 ans. Je veux bien faire l’économie de beaucoup de choses, mais pas de la lucidité. Je préfère désormais me consacrer à vivre entièrement plutôt que de perdre du temps à courir derrière des billets verts. J’ai déjà beaucoup travaillé dans ma vie, je prendrai ma retraite dès que possible. En espérant, peut-être, susciter des vocations.

Source :leplus.nouvelobs.com

 

Une maison écologique et on la prend pour une folle !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 25 décembre 2015

Les abattages de loups se multiplient : non sevrés, ils sont déjà chassés… injustement

La chasse au loup serait-elle relancée ? Pour la période 2015-2016 en France, 32 loups ont été officiellement abattus sur un quota de 36. Cet animal est-il vraiment « nuisible » à l’encontre des éleveurs ? Peut-on véritablement lui imputer l’ensemble des dégâts répertoriés en France ? Pierre Athanaze, président de l’association Action Nature, tient à mettre les choses au clair.

Édité par Louise Auvitu  Auteur parrainé par Muriel Fusi

Un arrêté ministériel fixe à 36 le nombre de loups qui pourront être abattus pour la période 2015-2016. (ARDEA/M. EVANS/SIPA)

 

Malgré son statut d’espèce protégée, la survie des loups est menacée en France. Les ministres de l’Écologie et de l’Agriculture ayant cédé aux chasseurs et aux éleveurs de moutons, un quota de chasse de 36 loups a été décidé, et les grands moyens sont donnés au monde de la chasse pour réaliser ce tableau de chasse unique en Europe.

 

Ce n’est pas la première année qu’un quota de loup est promis aux syndicats agricoles et aux fédérations de chasse. En 2014, 19 loups avaient été abattus sur les 24 qui avaient été autorisés. Les effectifs avaient significativement baissé, passant de 301 individus en 2014, à seulement 281 pour cette année.

 

Pas encore sevrés, mais déjà chassés

 

Pour arriver au quota des 36 loups à abattre, soit 13% de la population française, les pouvoirs publics ont fermé les yeux sur la réglementation.

 

Le loup bien, qu’officiellement toujours protégé, se trouve dans une situation bien pire que s’il avait rejoint le renard, la fouine ou le ragondin sur la terrible liste des espèces « nuisibles » qui permet déjà l’utilisation de très nombreux moyens pas très sympathiques pour les « détruire ».

 

Ainsi, les loups sont dorénavant chassés dix mois sur douze, ce qui signifie que même lorsque les louveteaux ne sont pas encore sevrés, la chasse est ouverte !

 

Le tir des loups est autorisé la nuit, ce qui est interdit pour les espèces gibier et très réglementé pour les espèces dites « nuisibles ». Dans certains départements, les chasseurs et lieutenants de louveterie sont équipés de fusils de précision équipés de système de vision nocturne.

 

En clair des armes de guerre, interdite tout autant pour la chasse que pour la « destruction » des nuisibles. Des caméras thermiques ont également été mises à disposition des chasseurs pour traquer le grand méchant loups au plus profond de nos montagnes et de nos forêts !

 

Après 1h30 de diapositives, un chasseur peut participer à des battues

 

Cet arsenal de guerre avait déjà été employé l’an dernier. Mais les chasseurs n’avaient pas réussi à atteindre l’objectif affiché. Aussi, les préfets ont déréglementé plus encore la chasse au loup.

 

Le très controversé « Plan Loup » stipulait que les chasseurs autorisés à tirer le canidé devaient avoir une formation. Cette disposition a été très profondément revisitée par des préfets imaginatifs.

 

On voit ainsi des formations express s’organiser dans les salles des fêtes des communes. Au bout d’une heure et demi de diapositives et de discussions passionnées, les nemrods se voient décernés non seulement le droit de tirer les loups, mais également aussi, celui d’encadrer leurs amis chasseurs, non « formés » pour des battues au loup.

 

Les pouvoirs publics n’ont ainsi plus aucun moyen de contrôler ce qui se passe dans ces battues. Et comme si cela ne suffisait pas, le droit a été donné aux chasseurs de tirer le loup, dès lors qu’ils sont à la chasse au « grand gibier » (cerf, chamois, chevreuil…). Ce qui multiplie de façon exponentielle le nombre de battues, sans aucun contrôle possible.

 

Les naturalistes qui suivent les meutes de loups sont très inquiets et notent l’absence de bien plus de loups qu’il n’en est officiellement déclaré abattus. Ce nombre dépend de la seule bonne volonté des chasseurs d’annoncer le nombre de cadavres de loups. La démission de l’État est désormais totale.

 

Des « permis de tuer » qui se distribuent comme des petits pains

 

Ce zèle des chasseurs s’explique par leurs craintes de voir les loups s’attaquer à  « leur » gibier. Tout comme – mais on le comprend mieux – les éleveurs ne souhaitent pas voir leur mouton attaquer par les grands prédateurs, les chasseurs eux, qui pourtant nous répètent qu’ils sont les garants des équilibres naturels, font fi de toutes les études scientifiques démontrant l’intérêt de la prédation pour la fonctionnalité des écosystèmes.

 

D’autres préfets, comme celui des Hautes-Alpes, n’ont même pas pris l’élégance de camoufler ces « permis de tuer » les loups par de pseudo-formations. Un arrêté de la préfecture des Hautes-Alpes autorisent les 9.000 chasseurs du département à tirer sur les loups !

 

En Lozère, où un seul loup est peut-être présent, quelques 599 chasseurs se sont vu autoriser à traquer le potentiel seul et unique loup du département !

 

Des personnes séquestrées et l’État ne réagit pas

 

Bien entendu, tout cela est complètement illégal. Ne serait-ce qu’au regard de la directive européenne « habitats ». Mais nos ministres de l’Écologie et de l’Agriculture se sont « rapprochés » du commissaire européen, et au prétexte de maintenir la paix dans nos campagnes, ont obtenu de lui, qu’il calme ses services qui ont été saisis d’une plainte de l’association française « Action Nature Rewilding France » en juillet. Mais le prétexte du maintien de l’ordre ne tient pas. Bien au contraire.

 

On a vu que cela donnait plutôt des velléités d’obtenir plus, de la part des syndicats agricoles passés maître dans l’art de la surenchère. Ainsi, un commando d’éleveurs savoyards à séquestré le président du parc national de la Vanoise, son directeur et un agent, du 1er au 2 septembre. Leur revendication : l’abattage de cinq loups supplémentaires. Leurs prisonniers libérés, le préfet prenait un arrêté autorisant le tir de six loups de plus !

 

Constatant qu’une nouvelle fois, l’État avait capitulé en rase campagne devant le dictat des éleveurs, les protecteurs du loup s’attendaient, qu’au moins, la ministre de l’Écologie, qui a la tutelle des parcs nationaux, porte plainte contre les organisateurs de ce coup de force. Mais il n’en a rien été. Le président du parc et ses collaborateurs ont été doublement lâchés par leur ministre !

 

Les dégâts attribués au loup sont exagérés

 

Ici ou là, les éleveurs font le coup de force, déposent des cadavres de brebis devant les préfectures ou sous-préfectures. Même là où la présence du loup est plus que douteuse.

 

Ainsi, les éleveurs du Larzac, multiplient les coups d’éclat afin de faire porter à un hypothétique loup, que personne n’a vu et dont aucune trace n’a été trouvée nul part, les dégâts très certainement causés par des chiens.

 

Mais si les chiens sont responsables d’attaques et que leur propriétaire n’est pas identifié, il n’y a pas d’indemnisation. Si le propriétaire est identifié, son assurance dédommagera les dégâts au prix du marché.

 

Ainsi si l’État accepte que l’on impute les dégâts au loup. Les animaux tués sont alors remboursés deux à trois fois le prix du marché, plus une indemnisation forfaitaire par attaque.

 

La liste des dégâts attribués au loup est démesurément exagérée au regard de la réalité des faits. Tout le monde le sait, mais cela fait des années que des sommes dépassant le million d’euros sont versées en pure perte, au prétexte du loup. Et que le loup est accusé par les pouvoirs publics de bien plus d’attaques sur troupeaux qu’il n’en commet en réalité.

 

Inspirons-nous de l’Italie ou de l’Allemagne

 

Ainsi, on gaspille l’argent public en pure perte et on massacre la faune sauvage au nom de la défense de l’agriculture. Aucune solution durable n’est apportée à la protection des troupeaux !

 

La France a opté pour le système le plus couteux et le moins efficace d’Europe pour la cohabitation grands prédateurs/pastoralisme. L’abattage d’un loup n’empêchera jamais le loup suivant d’attaquer le même troupeau si celui-ci n’est pas mieux protégé. Rembourser les dégâts sur un troupeau, même à tarif exorbitant, ne le protègera pas d’une potentielle attaque suivante.

 

Nos voisins allemands, qui eux aussi voient le loup revenir sur leur terre depuis la Pologne voisine, n’indemnisent que la première attaque et aide à la protection des exploitations. Il n’y a plus de remboursement pour d’éventuels autres dégâts. Et ça marche.

 

Les Italiens, eux, ont choisi de laisser les assurances privées, indemniser les moutons tués par les loups. L’état subventionnant les agriculteurs pour les polices d’assurance. Du coup, fort logiquement, les assurances ne remboursent les dégâts que s’ils ont été commis par des loups, et non pas des chiens, et que si les troupeaux sont effectivement protégés.

 

Loin d’être ce qui se passe en France, où les mêmes élevages se voient indemnisés des dégâts autant de fois que des moutons sont tués par des loups, mais aussi, pas des « grands canidés ». Terme technique qui comprend 60% des attaques dont l’auteur est peut-être un loup, peut être un chien. 20% des attaques sont formellement imputables au loup. Et 20% également, sont de façon certaine causées par des chiens.

 

Cet argent public pourrait bien plus utile ailleurs

 

Il convient donc de sortir de ce système qui, année après année, démontre son inefficacité et mobilise un part d’argent public qui serait bien plus utile ailleurs.

 

Y compris à des solutions durables pour les éleveurs et bergers dont tout le monde sait qu’ils ne pourront continuer à pratiquer ce type d’activités agricoles qui ne doivent leur maintien qu’aux largesses à la PAC (Politique agricole commune) qui connaît ses toutes dernières années d’application.

 

Aussi, il est scandaleux que les organisations agricoles, chambres d’agricultures, ainsi que le ministère de l’Écologie, continuent de faire croire que le maintien du pastoralisme « à la française » ne serait compromis que par la présence de moins de 300 loups dans un pays de 547.030 km2. Chacun camouflant son impossibilité de juguler des importations massives et à bas prix d’agneaux de Grande-Bretagne ou de Nouvelle-Zélande derrière « le grand méchant loup ».

 

Tant que ce dossier sera abordé par le petit bout de la lorgnette, on jettera l’argent public par la fenêtre, on massacrera la faune sauvage en pure perte et on condamnera à court terme des centaines de foyers de nos montagnes qui verront très prochainement leur emploi ou leur exploitation disparaître sans qu’aucune piste de reconversion ne leur aient jamais été proposée, ni même seulement étudiée.

 

La présence des loups dans nos montagnes est souhaitable

 

Les victimes de ce marché de dupe sont les éleveurs et leurs bergers. Mais chacun préfère agiter le loup et les écolos comme bouc-émissaire, et ainsi dissimuler leur incompétence coupable.

 

Car si on peut comprendre qu’il n’est pas simple, et peut-être même impossible, pour le gouvernement, les pouvoirs publics et les organisations agricoles, de vaincre la mondialisation, il est criminel de laisser perdurer une situation qui ne pourra que se transformer en crise sociale de forte ampleur dans nos campagnes.

 

L’élevage ovin n’est certes qu’une toute petite partie de l’économie de montagne, très loin derrière le tourisme, et la filière bois, les deux principales activités économiques montagnardes. Toutes deux d’ailleurs, auraient tout intérêt à une présence durable du loup dans nos contrées.

 

La présence du loup étant très importante pour limiter les dégâts des herbivores à la régénération forestière. Quant à l’éco-tourisme, on voit chaque année des dizaines de guides nature encadrer des séjours pour la découverte du loup. Mais dans les Abruzzes (Italie) ou Espagne. Ce qui génère un manque à gagner très important pour les structures d’accueils, gites et chambres d’hôtes en France.

 

Ce silence arrange tout le monde

 

De tout cela, il n’est depuis plus d’un an plus questions d’en débattre. Le ministère de l’Écologie refuse de rencontrer les associations de protection de la nature pour parler du loup. Le Comité national loup se tient depuis un an et demi sans la présence des protecteurs de la nature.

 

Il faut croire que cela arrange bien les pouvoirs publics et les chasseurs. Mais également, les organisations agricoles totalement complices de ce manque de clairvoyance.

Pas encore sevrés ils sont déjà abattus !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 25 décembre 2015

[Vidéo] Le paysan qui résistait à son expropriation tabassé chez lui et laissé pour mort…

Dimanche 20 décembre 2015 vers 20 heures 30, l’agriculteur Philippe Layat est agressé à son domicile par trois hommes cagoulés, armés, qui le laissent pour mort après l’avoir frappé. Après trois jours d’hôpital, il témoigne devant la caméra.
layatt aaa

 

Tabassage, bombe lacrymogène sur Philippe (et sur son chien !!!), bâillonné au scotch puissant, tir à l’arme à feu, fouille et saccage de la maison, vol des clés pour sortir par le portail principal…

 


Philippe Layat raconte son aggression par pascontent-tv
Mais qui est donc Philippe Layat ? La réponse en une minute :

Qui est Philippe Layat ? par pascontent-tv

Les méthodes illégales d’expropriation contre… par pascontent-tv


Les méthodes illégales d’expropriation contre… par pascontent-tv

Philippe Layat habite un lambeau de campagne grignoté par une ville qui ne cesse de s’étendre. A Décines, dans l’agglomération lyonnaise, l’éleveur a été exproprié, victime collatérale du chantier du futur Grand Stade de Lyon et de l’OL Land, ce complexe de loisirs et de bureaux rêvé par le patron de l’Olympique lyonnais, Jean-Michel Aulas. L’une des routes qui mènera au site coupe ses terres en deux. D’un côté sa ferme, de l’autre les pâturages de ses moutons.

Depuis l’annonce de son expropriation, en 2012, il n’a cessé de se battre contre le Grand Lyon, la communauté urbaine responsable des travaux de voirie. Il a même fini en garde à vue. Trois fois. La faute à un caractère bien trempé. Avec son avocat Etienne Tête, également conseiller municipal et régional Europe Ecologie-Les Verts, il a épuisé tous les recours. Les travaux, eux, avancent inexorablement. Tout doit être prêt pour l’Euro 2016 de football.

A bientôt 60 ans, l’homme est « dégoûté », « dépité ». A qui profite ce crime ? Quel est le mobile (intimidation, le faire taire, le faire déménager) ? Une chose est sur : la carte bleue, pourtant bien en vue, n’a pas été volée alors que les agresseurs exigeaient de l’argent…

POUR SOUTENIR PHILLIPE LAYAT, C’EST ICI : https://goo.gl/PHVRh1

 

Un agriculteur tabassé à mort, mais par qui ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur jeudi 24 décembre 2015

Une plante tueuse de frelons asiatiques découverte à Nantes

Des plantes carnivores capables d’attirer et de tuer en quantité des frelons asiatiques ?

Un frelon asiatique – "Vespa Velutina" – étudié à l'Institut de recherche sur la biologie de l'insecte de Tours, en septembre 2014.

C’est ce qu’a mis au jour le Jardin des plantes de Nantes (ouest de la France), une découverte qui intéresse les scientifiques à la recherche d’une arme de destruction massive de cet insecte, fléau des apiculteurs.

En ouvrant au hasard l’une des feuilles au capuchon pourpre de la plante carnivore Sarracenia, Romaric Perrocheau, directeur du Jardin des plantes, s’exclame : « Là, c’est du frelon asiatique ! Il est vraiment bien gros, légèrement orangé. La plante, on voit qu’elle n’arrive pas à digérer l’aile. »

Attiré par le nectar et les phéromones situés sur la lèvre de la plante, le frelon à pattes jaunes a plongé dans le long tube de la feuille, puis a « perdu pied et glissé dans le toboggan, et est resté piégé au fond où il a été mangé par des sucs digestifs », explique M. Perrocheau.

Si ces plantes carnivores sont installées depuis 2010 dans une tourbière d’environ 30 m² du Jardin des plantes, ce n’est qu’à l’automne dernier qu’un jardinier botaniste, Christian Besson, s’est rendu compte que les frelons asiatiques étaient attirés par les sarracénies, en les trouvant « assez facilement dans les urnes » (les feuilles) au cours de visites au public.

« Piège sélectif »

Etonné de cette découverte, Romaric Perrocheau décide d’étudier avec un entomologiste du Muséum d’histoire naturelle le contenu de 200 urnes. Chacune contient « en moyenne trois frelons asiatiques et trois mouches, mais jamais aucune guêpe, aucune abeille, aucun frelon européen », affirme le directeur du Jardin des plantes.

Ces plantes carnivores, originaires d’Amérique du Nord et qui n’ont donc « jamais vu de frelons avant », ont « inventé un piège très sélectif », se réjouit-il. Mais « on est loin d’éradiquer les frelons asiatiques », chaque sarracénie contenant « dix à quinze urnes et pouvant attirer jusqu’à 50 insectes. Or, dans un nid de frelons, c’est 4 000 individus », souligne M. Perrocheau.

« La découverte est intéressante, mais on ne sait pas pour l’instant si c’est une découverte majeure ou mineure », tempère aussi Eric Darrouzet, enseignant-chercheur à l’Institut de recherche sur la biologie de l’insecte (IRBI) de l’université de Tours, qui coordonne depuis 2011 des projets de recherche sur le frelon asiatique.

Recherche de molécule pour concocter un appât

Contacté par le Jardin des plantes, le biologiste et son équipe sont « en train d’examiner les molécules libérées dans l’atmosphère par la plante pour voir quelles odeurs attirent le frelon (…). Capturer ces molécules et les identifier au niveau chimique n’est pas un travail simple et peut prendre une semaine ou un an », indique-t-il.

M. Darrouzet « espère » trouver dans la plante « une super molécule attractive » qui pourra être utilisée comme « appât » pour le prototype inédit de piège 100 % sélectif qu’il teste actuellement à Tours et qui devrait être commercialisé dès 2016.

La combinaison des deux pourrait à l’avenir être « un système de lutte très efficace contre le frelon asiatique », se risque Eric Darrouzet. Observé pour la première fois en 2004 dans le Lot-et-Garonne, le Vespa velutina nigrithorax, originaire de la région de Shanghaï (Chine), a colonisé depuis plus de 70 % du territoire national, et a essaimé aussi « dans le nord du Portugal, en Espagne, en Italie, en Allemagne et en Belgique », observe le chercheur. Aucun moyen d’éradication n’a encore été trouvé contre cette espèce invasive, qui attaque tous les autres insectes, les ruches, mais aussi l’homme.

Comment reconnaître un frelon asiatique ?

Source: lemonde.fr

Une solution contre le frelon asiatique via une plante carnivore ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 22 décembre 2015

Le frelon asiatique décime les abeilles : empêchez sa prolifération !

Avez-vous déjà eu l’occasion d’observer la méthode de chasse impitoyable du frelon asiatique lorsqu’il s’attaque aux abeilles ?
Un bataillon d’une dizaine de frelons se met en formation devant l’entrée de la ruche.

frelon asiatique

En vol stationnaire, les chasseurs guettent avec attention le moindre mouvement provenant de l’intérieur…
Dans la ruche, c’est l’émoi : les abeilles savent bien ce qui les attend si elles s’aventurent hors des murs protecteurs de leur abri. Et pourtant, il faut bien aller butiner, pour récolter le pollen nécessaire à nourrir les larves, et le nectar essentiel pour produire les réserves de miel qui assureront la survie de la colonie.
Quelques abeilles courageuses se dévouent et tentent une sortie. Elles sont immédiatement attrapées au vol par les frelons en embuscade, instantanément décapitées, et leurs corps ramenés au nid pour être dévorés par la progéniture frelone.
Puis l’escouade se remet en place devant la ruche, et renouvelle l’opération. Les abeilles n’ont aucune chance face à ces prédateurs, 2 fois plus grands qu’elles et organisés en véritable commando !

frelon
On estime qu’un seul nid de frelons asiatiques près d’un rucher peut l’anéantir en quelques semaines.
Pour les apiculteurs, c’est l’horreur : ils n’ont aucun moyen de protéger leurs abeilles de ces attaques !
Ils peuvent toujours essayer de piéger les frelons un par un (en essayant de ne pas se faire piquer), mais les larves grandissent vite : l’armée de frelons se reconstitue à toute vitesse, et il suffit de quelques jours pour que le bataillon de chasseurs soit de nouveau en embuscade devant les ruches.
Pour vraiment se débarrasser de ces nuisibles, il faut détruire leurs nids. Seulement voilà : non seulement ils sont savamment dissimulés, et pratiquement impossibles à localiser, mais en plus on ne dispose à l’heure actuelle que de moyens chimiques très polluants pour les neutraliser !

un-frelon-asiatique
C’est pour tenter de résoudre ce problème qu’une équipe s’est mise en place, aux côtés de Pollinis, pour élaborer un système de repérage et de destruction des nids de frelons asiatiques. Et nous faisons appel à vous, aujourd’hui, pour nous aider à concrétiser ce système.
Introduit « par erreur » en France en 2004, le frelon asiatique met en péril l’écosystème déjà fragilisé par les mauvaises pratiques de l’agriculture intensive. Espèce non endémique, il remet en cause les rapports proie-prédateur traditionnels, et menace l’ensemble de la biodiversité française.
Surtout, en s’attaquant aux colonies d’abeilles – déjà bien affaiblies par les produits chimiques déversés dans les champs, les parasites, et la perte de diversité de la flore agricole ! – le frelon asiatique est un risque supplémentaire de voir s’effondrer les colonies d’abeilles.
Et avec elles, le potentiel de pollinisation indispensable pour maintenir les cultures et sécuriser l’alimentation de toute la population.
Il ne s’agit pas seulement d’un nuisible dont il faut se protéger pour éviter la piqûre – par exemple, lors des repas d’été en terrasse – comme c’est le cas avec le frelon européen.
Ici, l’enjeu est bien plus grave : sans les abeilles et leur travail de pollinisation, quel avenir laissons-nous à nos enfants ? Comment pourront-ils se nourrir convenablement et rester en bonne santé, si l’équilibre fragile qui permet la reproduction des plantes dont nous avons besoin est détruit ?
Vous le savez aussi bien que moi, il y a beaucoup de choses à faire pour sauver les abeilles. Les protéger de prédateurs comme le frelon asiatique, capable de décimer les colonies en quelques jours, en fait partie.
Mais comme je vous l’ai dit, les apiculteurs ont beau lutter avec acharnement contre ces nuisibles, ils reviennent toujours en surnombre prendre les abeilles en embuscade devant les ruches – tout ça parce qu’on a le plus grand mal à trouver et détruire leur nid !
L’équipe d’ingénieurs et d’apiculteurs avec laquelle travaille Pollinis a peut-être trouvé un système efficace pour repérer et détruire proprement – sans produits chimiques – les nids de frelons. Mais pour concrétiser leur travail, il faut trouver très vite 40 000 euros.
C’est un budget, mais si le système fonctionne, ce sont des centaines de milliers de colonies d’abeilles qui seront épargnées !
Guillaume Losfeld, François Espinet et Jérémie Laurent, les trois ingénieurs polytechniciens de l’équipe, ont travaillé pendant près de trois ans sur des systèmes de localisation et de destruction « propres » des nids de frelons asiatiques, qui pourrait être manipulé par tous les apiculteurs, et à moindre coût.
Après plusieurs tentatives, ils se sont finalement inspirés d’abeilles asiatiques, Apis ceranae, qui contrairement à leurs cousines européennes savent se défendre contre le frelon asiatique : elles forment une boule autour du frelon, et en agitant leurs ailes, produisent une chaleur et une humidité qui, sans doute combinées à un effet d’écrasement, sont fatales à l’agresseur. C’est la technique dite du “thermo-balling”.
Les ingénieurs ont donc imaginé une technique leur permettant d’introduire une chaleur intense directement à l’intérieur du nid de frelons, à l’aide d’une perche télescopique à longueur modulable (pour atteindre même les nids perchés en hauteur dans les châtaigneraies et les pinèdes) et d’une tête foreuse (pour entrer dans le nid).
Cette invention, pratique, facile à utiliser et peu coûteuse, permettrait à des milliers d’apiculteurs de protéger leurs ruches contre l’invasion de frelons asiatiques. Comme aucun produit chimique n’est utilisé, la nature n’est pas endommagée par cette pratique, et les oiseaux peuvent se nourrir des frelons ainsi neutralisés.
C’est pour développer ce système et permettre l’aboutissement du projet que je vous écris aujourd’hui, pour vous demander votre aide, et votre soutien dans ce projet indispensable pour stopper la prolifération de ce prédateur en France et en Europe, et protéger durablement les abeilles.
Les premières phases de recherche qui ont permis d’arriver à cette invention ont été prises en charge par POLLINIS depuis deux ans. Afin de produire ce système à bas coût pour les apiculteurs et tous ceux qui en ont besoin (communes, particuliers…), il faut trouver encore les 40 000 euros dont je vous ai parlé, notamment pour une machine qui permet de fabriquer les composants sur mesure.
Pour financer cette étape indispensable, et permettre la concrétisation du projet, nous faisons appel à vous : ce projet pourrait avoir un impact positif déterminant pour la survie des abeilles en France et en Europe.
Mais sans financement, il tombe à l’eau, et avec lui le meilleur espoir qu’on ait, à l’heure actuelle, de débarrasser les abeilles de ce prédateur impitoyable.
C’est pourquoi je vous demande, si vous le pouvez, de nous aider par votre don à concrétiser le système de localisation et destruction des nids de frelons asiatiques mis au point par les ingénieurs.
Vous pouvez donner 5 euros, 20 euros, 50 euros, 200 euros, ou tout autre montant qui vous paraît approprié. L’important, c’est que chacun participe, selon ses moyens, à empêcher la prolifération du frelon asiatique, pour l’empêcher d’exterminer des colonies entières d’abeilles à travers la France et l’Europe.
Chaque contribution, même petite, est utile pour nous permettre de lancer au plus vite la concrétisation du système.
Cliquez ici ou sur le bouton ci-dessous pour accéder à la page spéciale de financement de ce projet.

 

Participez à détruire les nids de frelons asiatiques

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 22 décembre 2015

Poussins mâles broyés : l’Allemagne arrête.

45 millions de poussins mâles sauvés chaque année en Allemagne : le gouvernement allemand vient d’interdire le broyage des poussins mâles, imposant une alternative techniquement maîtrisée, la spectométrie. En France, la pratique du broyage est toujours permise. Jusqu’à quand ? La prise de conscience parmi les élus français est récente, mais bienvenue.

Poussins mâles broyés : enfin les responsables politiques français se mobilisent

Le sort des poussins mâles interpelle enfin les députés et les sénateurs, issus de partis politiques divers : on trouve aussi bien Jean-Vincent Placé (EELV), Christophe Sirugue (PS), Jean-Noël Guérini (ex-PS) que Jean Lassalle (MoDem), Chantal Jouanno (UDI), ou encore Patrick Balkany (les Républicains) et Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France). Au total, plus de trente-cinq élus se sont mobilisés pour rédiger une question écrite à Stéphane Le Foll, le ministre de l’Agriculture, dont les services avaient indiqué « qu’ils allaient se pencher sur cette question, remettre à plat des normes de la mise à mort en dehors des abattoirs ». Sauf que rien ne s’est passé depuis novembre 2014.

Leur but est clair : s’inspirer du modèle allemand et « instaurer une détermination précoce du sexe dans l’oeuf pour éviter l’éclosion de poussins non désirés ». Brigitte Gothière, de l’association L214, s’en félicite, l’association ayant envoyé la vidéo clandestine prise dans un couvoir aux parlementaires : « Je pense que si les poussins les ont fait réagir, c’est que dans le milieu politique comme le grand public on est loin d’imaginer les réalités de l’élevage industriel aujourd’hui ».

Les responsables politiques français ne sont pas satisfaits de la première réponse du cabinet de Stéphane Le Foll, arguant que rien ne s’est passé depuis, et souhaitent obtenir des mesures réglementaires, qui pourraient s’appliquer dès 2017.

Vers une interdiction européenne des poussins mâles broyés ?

Dans bon nombre de pays, dont la France, on broie les poussins mâles pour des raisons de rentabilité.

Le principe est simple : si je suis un mâle, je meurs. Question de rentabilité.

Une petite vidéo pour mieux comprendre. Attention, images choquantes, enfants et personnes sensibles s’abstenir.

Les femelles peuvent pondre mais les mâles ne servent à rien dans l’industrie des oeufs. Comme le rappelle l’association L214, ils n’ont pas non plus le profil des poulets, étant issus des poules pondeuses, donc pas adaptés en terme de poids, ni de chair. Il est donc devenu très courant de tuer les poussins mâles en les broyant, les gazant ou les étouffant.

L’Allemagne premier pays au monde à interdire la pratique

La pratique est courante et mondiale. Le ministère de l’agriculture allemand a estimé que l’Allemagne seule, 45 millions de poussins mâles étaient broyés vivants. Le ministre de l’agriculture allemand, Christian Schmidt, vient d’annoncer que la pratique serait dorénavant interdite et remplacée par la spectrométrie, méthode proposée par l’Université de Leipzig. Il s’agit de déterminer le sexe des poussins à partir du 3ème jour de développement, de manière à empêcher leur naissance. L’Allemagne souhaite une mise en application dès 2016, avec une interdiction complète du massacre des poussins mâles en 2017.

 

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En France ? 40 millions de poussins tués par an. Et on tue aussi les femelles

Dans l’Union européenne, le massacre est permis et réglementé par une Directive, qui exclut toujours la corrida et autres morts lors d’événements culturels (sic)(1). Elle prévoit une mort des poussins mâles par « utilisation d’un dispositif mécanique entraînant une mort rapide » et « exposition au dioxyde de carbone ».

En France, on note deux raisons principales de tuer des poussins. Durant la production de foie gras, on va tuer les canetons femelles, car leur foie est jugé trop nervuré et non utilisable. On abat environ 40 millions d’animaux par an. Durant la production d’oeufs pour la consommation, on tue plus de 40 millions de poussins mâles.

 

poussins-males-poulets-poules-pondeuses-03Une situation que dénonce également l’association L214, qui a adressé une lettre à Stéphane Le Foll et lance une campagne intitulée « Un animal, pas un déchet », incluant une pétition qui a déjà reçu plus de 77.000 soutiens. 100.000 minimum sont espérés.
Source :consoglobe.com

Poussins broyé où en est-on ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 19 décembre 2015

Chats gazés alors que les employés rient: une vidéo tournée en caméra cachée dans un refuge pour chats et chiens fait scandale en Flandre

Les amoureux des animaux sont en émoi chez nos voisins flamands. Une caméra buzze actuellement sur internet, qui montre les conditions déplorables vécues par certains chats dans un refuge pour animaux de Gand

>>Attention cet article peut choquer très fort,  enfants et personnes sensibles s’abstenir.<<

chat gaze

« Des dizaines de chats errants sont gazés chaque semaine par les employés de l’abri », explique au Het Niewsblad Mieke Schuddinck, représentant une association de défense des animaux. « Sur la vidéo, les employés rient alors qu’un chat se tord de peur. « Elle sait ce qui l’attend », entend-on de la bouche d’un employé qui en rigole. « Toute forme de sérénité et de respect est perdu. Un vétérinaire n’est pas impliqué lors du gazage. Une méthode médiévale, qui peut prendre jusqu’à une demi-heure pour tuer ».

Les chiens seraient traités de manière agressive ainsi. Des témoins auraient vu des combats meurtriers entre les pit-bulls et les petits chiens qui ont été enfermés dans la même cage.

Les accusations ne sont pas acceptées par Patrick Derycke, président du centre depuis 1984. « Les images sont complètement hors contexte. Filmer en caméra cachée, je ne suis pas d’accord. Tout le monde peut venir ici. Aucun abri n’a une politique plus ouverte que la nôtre ».

source : niewsblad.be

Vidéo horrible de chat gazés en Flandre ( personnes sensibles s'abstenir ) , un vrai scandale !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 19 décembre 2015

Game of Thrones Saison 6 : Greenpeace réinvente l’histoire et appelle aux dons dans un spot surprenant !

Greenpeace conquit Westeros ! A quelques mois du lancement de Game of Thornes Saison 6, l’organisation lance une récolte de fonds indispensable à la venue de l’hiver.
greenpeace teaser winter

Gotcha ! Eh non, HBO n’a pas sorti de terrible teaser déprogrammant la sixième saison de Game of Thrones ! A l’origine de cette superbe supercherie, c’est en fait l’organisation internationale Greenpeace qui s’empare du Royaume des Sept Couronnes et du Trône de Fer pour tous nous inviter, nous, vous meltynautes et tous vos proches, à sacrifier votre huitième séance de Star Wars, le Réveil de la Force pour la bonne cause ! Que serait donc Game of Thrones si l’hiver ne venait jamais ? Les marcheurs blancs seraient-ils aussi terrifiants s’ils disparaissaient dans un petit plouf ? C’est bien simple, le monde ne serait plus le même si l’homme n’empêchait pas le réchauffement climatique et la fonte des glaces, et c’est à travers un spot publicitaire superbement réalisé que Greenpeace parle à la jeune génération ! « Quelques degrés de plus, ça change toute l’histoire. La fonte des glaces n’est qu’une des conséquences du dérèglement climatique qui menace notre planète », explique ce spot, invitant chacun d’entre nous à faire un don à Greenpeace sur le site winterisnotcoming.org.

Superbe appel de Greenpeace face au réchauffement climatique.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 15 décembre 2015