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Emissions à venir

5 ans après Fukushima,fermons Tihange 2 !

Il y a 5 ans, Fukushima faisait la démonstration que le nucléaire sera toujours une technologie extrêmement dangereuse, même dans un pays technologiquement aussi développé que le Japon !

Un drame terrifiant qui ne semble malheureusement pas avoir ébranlé la confiance aveugle du Gouvernement Fédéral belge dans les rapports d’Electrabel sur l’état, pourtant fort préoccupant, de nos centrales nucléaires.

Samedi 12 mars 2016, 5 ans jour pour jour après le drame de Fukushima, ECOLO vous invite à un grand rassemblement à Antoing. Ensemble, réaffirmons qu’il faut fermer au plus vite nos vieilles centrales, à commencer par Tihange 2.

Venez nous rejoindre pour un moment de mobilisation, d’information, de débat et d’échange. Le tout se clôturant par un repas festif à bord d’une péniche.

Antoing, le dernier refuge nucléaire selon Greenpeace

Antoing : l’unique Safe Zone nucléaire belge ! Antoing est en effet la seule commune en Belgique à être éloignée d’au moins 100 km de toute centrale nucléaire belge ou française (périmètre de sécurité selon l’Agence fédérale de Contrôle nucléaire) : Chooz, Doel, Tihange, Gravelines.

Programme de la journée

14h00 : Accueil
14h15 : Conférence de presse
15h00 : Conférence débat sur la situation du nucléaire en Belgique, par Jean-Marc Nollet
16h00 : Projection de petits documentaires / Stands de documentation sur le nucléaire et les énergies renouvelables / Présence des experts Ecolo sur l’énergie
17h00 : Drink et Assiettes de produits locaux et bio (5€)

Inscrivez-vous !

Antoing , Fukushima, Tihange 2 , venez à cette action contre le nucléaire dans votre région WAPI

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 5 mars 2016

Chouette soirée le 12 mars au Mont-Saint-Aubert!

Le 12 mars prochain, à l’initiative de la Ville de Tournai et en partenariat avec le CRIE de Mouscron, venez à la rencontre des rapaces nocturnes.
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Chouette hulotte, chouette chevêche, Moyen Duc, les rapaces nocturnes n’auront plus de secrets pour vous. Après l’exposé animé par Nicolas Dachy, ornithologue, vous partirez à leur rencontre à travers une balade nocturne dans les sentiers du Mont.
Pensez à vous équiper de bonnes chaussures. Les lampes-torches sont autorisées.

L’activité est gratuite et s’adresse à un large public. Entre 19h et 19h30, les enfants auront la possibilité de manipuler des pelotes de réjection et identifier le régime alimentaire de nos rapaces. Les places sont limitées, alors n’hésitez pas à prendre contact avec le service environnement de la Ville de Tournai pour vous inscrire (069/332.237).
Rendez-vous au Floréal à partir de 19h.

Nuit de la Chouette au Mont-Saint-Aubert le 12 mars.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 5 mars 2016

Fukushima, quels enseignements pour nos centrales nucléaires ?

Source:  Conseil Supérieur de la Santé

Le 11 mars 2011, un tremblement de terre suivi d’un tsunami a touché le Japon, endommageant gravement la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi.

De grandes quantités de substances radioactives ont été rejetées dans l’environnement et pas loin de 200.000 personnes ont dû être évacuées. Les conséquences auraient été bien plus graves si le vent n’avait pas soufflé la plupart du temps vers l’océan.

Tirer toutes les leçons

Cette catastrophe a replacé la sûreté du nucléaire au centre des discussions. Ainsi, toutes les centrales nucléaires dans l’Union européenne ont été soumises à un examen, dénommé « stress-test ». celui-ci ne couvrait cependant pas les plans d’urgence externes.

Dans cet esprit, le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) a procédé à un examen critique du plan d’urgence belge, en tirant les leçons de l’accident de Fukushima et d’autres types d’accidents récents, nucléaires ou non. Cet examen a conduit en mars 2015 à un premier avis (CSS 9275) sur la protection de la thyroïde (par la prise de comprimés d’iode en cas d’accident). Dans le présent avis, le CSS va plus loin et émet des recommandations sur les actions nécessaires visant à prévenir ou gérer un accident nucléaire. Si l’accent est mis sur le processus de planification d’urgence, le CSS ne peut éviter de placer ses recommandations dans le cadre plus large d’une politique de sûreté nucléaire.

Trois points clés

Une première conclusion, essentielle, est qu’il faut prendre conscience que, bien que très peu probable, un accident nucléaire sévère peut vraiment se produire, même dans des pays technologiquement à la pointe, et y compris en Belgique. Toutes les Autorités de sûreté européennes sont arrivées à la même conclusion dans un rapport commun récent (HERCA, WENRA, 2014).

Deux autres conclusions fondamentales ont rapport à l’envergure et à la durée des conséquences d’un accident nucléaire sévère, tant sur le plan de la santé (au sens large de l’OMS : physique, mentale et sociale) qu’au plan environnemental et socio-économique.

L’idée que les conséquences d’un accident nucléaire sévère sont limitées aux environs immédiats du site (par exemple une dizaine de kilomètres pour une évacuation) est contredite par l’expérience pratique. Même pour des centrales de conception occidentale, un accident sévère peut avoir des conséquences à grande distance. Ainsi à Fukushima, malgré des circonstances météorologiques favorables, des zones situées à 30 km et plus ont dû être évacuées. A pareille distance, un accident sévère dans une centrale belge ou située à proximité de la frontière pourrait toucher jusqu’à un million de personnes et des territoires abritant d’importantes activités économiques et des nœuds de trafic européen. Par ailleurs, l’accident de Tchernobyl a démontré que des cancers de la thyroïde peuvent être provoqués, à des distances de 100 km et plus, dans les populations sensibles (fœtus, enfants) par l’iode radioactif rejeté lors d’un accident nucléaire.

Par ailleurs, les conséquences de tels accidents peuvent durer de très nombreuses années et rendre certaines zones inhabitables pendant plusieurs générations : il faut 30 ans pour que la radioactivité du principal contaminant (Césium 137) dans l’environnement diminue de moitié. Le tissu social et économique des régions touchées serait gravement perturbé pour des dizaines d’années, avec les conséquences psychosociales qui en découlent et qui ont été observées tant à Tchernobyl qu’à Fukushima (symptômes de stress, dépressions, suicides, etc.). Celles-ci se surajoutent aux effets sanitaires à court, moyen et long termes liés directement à l’exposition aux radiations ionisantes : cancers de différents types (particulièrement chez les enfants exposés), pouvant survenir rapidement (leucémies) mais souvent des décades plus tard, effets héréditaires dans la descendance, dommages à l’embryon et au fœtus, cataractes, affections cardio-vasculaires, etc.).

L’essentiel des recommandations du Conseil

La planification d’urgence n’est que la dernière étape d’une politique de sûreté nucléaire. L’analyse de risque doit être élargie, en particulier aux facteurs fondamentaux de risque sous-jacents, et approfondie en vue d’aiguiser la politique de sûreté nucléaire, également dans le cadre de révisions des autorisations et des conditions d’implantation.

Le CSS souligne dans ce cadre la nécessité de réaliser des analyses approfondies de vulnérabilité et d’en tirer les leçons au niveau de la sûreté et de la planification d’urgence. Une analyse de vulnérabilité vise à identifier tous les éléments qui peuvent jouer un rôle aggravant au cours d’un accident. Par exemple : la présence d’autres activités industrielles, les infrastructures de transport, l’impact sur des groupes de populations vulnérables (évacuation d’hôpitaux et de maisons de repos), l’approvisionnement énergétique, etc. Une telle analyse doit également envisager des scénarios très improbables mais aux conséquences lourdes.

Par ailleurs le CSS recommande l’élargissement des zones de planification : 20 km au moins pour l’évacuation, 100 km au moins pour la distribution rapide d’iode non radioactif aux populations cibles, ainsi que pour la mise à l’abri. Il recommande aussi l’élaboration de stratégies de réhabilitation à long terme, visant à reconstruire le tissu social et économique des zones sinistrées.

Tout accident sévère aura donc une dimension internationale ce qui nécessite de renforcer les accords et coordinations au niveau bilatéral et européen.

Actuellement, les décisions sont prises dans un cercle restreint d’experts nucléaires et de décideurs. La communication avec le public a encore souvent un caractère unilatéral d’information. Le CSS prône un processus de communication transparent et structuré (comme il en existe en France par exemple) sur les questions de sûreté nucléaire et sur les processus de planification d’urgence. Tous les acteurs concernés, dont la population, doivent y participer dans un cadre légal. Une telle approche participative améliore la qualité des analyses de vulnérabilité, met en lumière les préoccupations des citoyens et permet aux populations de réagir en connaissance de cause en cas d’accident. Les nouveaux media sociaux devraient être intégrés dans cette démarche.

Les questions sur le développement de l’énergie nucléaire, sur la sûreté des installations nucléaires et sur les conséquences d’un accident sont complexes et s’accompagnent d’incertitudes. Ces questions touchent inévitablement à des valeurs humaines qui sont appréciées de façon divergente dans la société. Dans ce contexte, le CSS prône une stratégie de précaution. Celle-ci implique de tirer lucidement les leçons des accidents passés, en intégrant des étendues territoriales et des durées de crise réalistes, ainsi qu’un impact européen transfrontalier, et en examinant en détail tous les scénarios possibles, y compris les moins probables, et les vulnérabilités. Une telle approche suppose que tous les intéressés et la population en général soient concernés d’une manière ouverte. Cette stratégie exige aussi que les organes chargés de la surveillance soient, de façon réelle et contrôlable, indépendants des exploitants et des gestionnaires politiques, avec la nécessaire transparence sur les conflits d’intérêts. Dans ce but, le Conseil encourage de compléter au niveau européen la surveillance nucléaire nationale et d’évoluer vers la création d’une Autorité de sûreté européenne au sein de l’Union européenne.

L’avis, dans son intégralité, (n°9235) se trouve sur le site internet du Conseil Supérieur de la Santé: http://tinyurl.com/CSS-9235-fukushima .

L’avis précédent, (n°9275), se trouve sur le site internet du Conseil Supérieur de la Santé: http://tinyurl.com/CSS-9275-Fukushima .

Fukushima , les leçons….

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mercredi 2 mars 2016

Nouvelles images insoutenables de cruauté dans un abattoir du Gard – L214

Moutons torturés, cochons et bœufs saignés alors qu’ils sont conscients… L214 rend public ce mardi de nouvelles horribles images d’un abattoir, qui a la particularité… d’être bio (Attention, ces images peuvent choquer).

cochon electrique

Attention, images choc ! L’association lyonnaise L214, connue pour avoir révélé le sort de poussins broyés vivants en 2014 et les conditions d’abattage abjectes endurées par des bovins, ovins et porcins dans un abattoir d’Alès remet ça. Cette fois, c’est l’abattoir du Vigan (Gard) qui fait les frais de leur caméra cachée, placée dans l’enceinte du bâtiment par un complice entre juin 2015 et février 2016. Et encore une fois, il faut avoir le cœur bien accroché pour contempler jusqu’au bout ce spectacle de film d’horreur…

Que voit-on dans ce montage de quatre minutes et demi, commenté par Nili Hadida, la chanteuse du groupe Lilly Wood and The Prick ? Des moutons terrorisés, violemment balancés contre une grille en métal. Un cochon qui devrait être étourdi par un coup de pince électrique sur le front, mais qui finit lentement brûlé, car l’outil est défectueux. Un bœuf et un cochonnet pendus à une patte, encore conscients – ils se débattent, les yeux grand ouverts – mais saignés quand même…

Employé sadique

Suprême infamie : un employé sadique au visage flouté s’amuse à donner des coups de pince électrique à des moutons qui sursautent, et l’on entend son rire d’ogre s’élever dans le bâtiment d’une blancheur clinique. Ambiance…

Ces traitements sont non seulement insoutenables à regarder, mais aussi très probablement en infraction avec la loi française qui réglemente les abattages. L214 a d’ailleurs déposé plainte au parquet d’Alès contre l’abattoir du Vigan, laquelle débouchera sans doute sur un procès pour mauvais traitement – délit qui peut valoir jusqu’à six mois de prison et 7.500 euros d’amende au responsable de la structure.

Etres sensibles

De fait, ces images ont déjà été montrées par L214 au cabinet indépendant AM Consultant, spécialisé sur les procédures d’abattage. Dans un document que s’est procuré « L’Obs », celui-ci pointe de nombreux « actes de maltraitance avérés » et « inacceptables », « des non-conformités internes majeures » et autres « infractions caractérisées ».

Cerise sur le gâteau : l’abattoir gardois dans le collimateur est certifié bio… une ensemble de pratiques agricoles qui revendiquent le respect du bien-être animal. Une publicité assurément mensongère dans le cas du Vigan.

Rappelons que depuis janvier 2015, le Code civil reconnaît officiellement aux animaux la qualité d' »êtres doués de sensibilité » et non plus de « biens meubles ». Apparemment, les mentalités n’évoluent pas partout à la même vitesse.

Arnaud Gonzague

 

Ames sensibles s'abstenir ! vidéo choc et cruelles dans un abattoir bio du Gard ( France )

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 23 février 2016

4 Étapes Simples Pour Faire Pousser 45 kg de Pommes de Terre dans un Tonneau !

Jardiner sans jardin, en utilisant simplement un récipient, n’est pas seulement fait pour les gens qui ont un espace limité, comme c’est le cas en ville.
Ça peut aussi être utile lorsque l’on veut avoir plus de rendement, grâce à un environnement plus facilement contrôlé. Cultiver des pommes de terre dans un tonneau a plusieurs avantages : Cela réduit la quantité de désherbage, diminue l’exposition aux parasites et aux champignons. En plus, vous ne risquez pas d’endommager les pommes de terre en creusant la terre avec une pelle pour les ramasser. Pourquoi ? Car il suffit simplement de retourner le tonneau ! Après avoir fait des recherches approfondies pour cultiver moi-même mes pommes de terre dans un tonneau, voici mes recommandations en seulement 4 étapes pour réussir votre récolte :

1. Choisissez et préparez un récipient Tonneaux pour cultiver les pommes de terres dedans

Vous allez devoir choisir un récipient tel qu’une poubelle de 200 litres ou l’un de ces demi-tonneaux en photo. Une autre alternative consiste à utiliser n’importe quel contenant qui a ce type de volume. La seule condition est que le contenant ait déjà des trous ou que vous puissiez en faire dedans. Ensuite, vous allez devoir nettoyer le récipient avec une solution à base d’eau de Javel, pour enlever toute la saleté qui a traîné dedans. Pour ceux qui ne veulent pas utiliser d’eau de Javel (comme moi, par exemple !).
Un bon drainage est essentiel pour que les pommes de terre restent en pleine santé. C’est pour cette raison que vous allez devoir percer une série de gros trous sur les cotés inférieurs et dans le fond de votre récipient. Une autre solution consiste à couper le bas du récipient entièrement et de placer le récipient sur une surface bien drainée, comme le sol de votre jardin.
2. Choisissez une variété et plantez les pommes de terre
Plantez pommes de terres dans la terre Vous pouvez trouver des plants de pommes de terre dans les pépinières ou sur Internet, sur des sites spécialisés comme ici. Pour un démarrage rapide : les plants de pommes de terre doivent être germés. Vous pouvez acheter des plants pré-germés ou faire germer vous-même les plants. Comment ? En les plaçant dans une boîte d’oeufs, avec le côté qui a le plus de bourgeons vers le haut. Puis, mettez la boîte dans une pièce tempérée et lumineuse. Une autre solution consiste à mettre les tubercules dans un sac en papier ouvert. Maintenant, remplissez le fond de votre récipient avec environ 15 cm de mélange de terreau de plantation, que vous trouverez chez votre magasin de jardinage habituel, et de compost (ou de fumier). Si vous en trouvez, le mieux est d’utiliser un terreau à base de fibres de coco pour que le sol ne soit pas trop compact et qu’il puisse stocker assez d’humidité pour les racines. Mais dans tous les cas, sachez que les pommes de terre s’adaptent à n’importe quel type de sol. Ensuite, ajoutez quelques plants de pommes de terre sur cette 1ère couche de terre en les espaçant bien. Recouvrez les plants avec une 2ème couche de 15 cm de votre mélange de terreau et de compost. Attention à ne pas tasser la terre pour que le tout respire bien. Ajoutez de l’eau pour humidifier la terre. Et surtout, pensez à garder la terre humide en permanence, mais sans trop arroser pour ne pas noyer les plants.
3. Ajoutez encore de la terre
Plants de pommes de terre qui poussent dans le tonneau Quand les plants de pommes de terre ont entre 15 à 20 cm de feuillage, ajoutez une 3ème couche de votre mélange de terreau et de compost pour couvrir les 3/4 des tiges et du feuillage visible. Répétez cette étape en laissant pousser les tiges vers le haut du tonneau, puis en les recouvrant de terre dès qu’elles dépassent les 15 cm de hauteur. Dans le même temps, n’oubliez pas de bien humidifier la terre au fur et à mesure que les plants de pommes de terre grandissent.

4. Récoltez les pommes de terre
Récoltez les pommes de terres qui ont poussé dans le tonneau Après environ 10 semaines, lorsque le feuillage des plants commence à jaunir, les pommes de terre devraient être prêtes à être récoltées. Creusez délicatement la terre avec vos mains dans le tonneau pour vérifier dans la couche supérieure si tel est le cas. Si vous constatez que les pommes de terre sont effectivement mûres, videz le tonneau sur une bâche pour découvrir votre butin. Après votre 1ère récolte, pensez à garder un peu de pommes de terre pour les utiliser comme plants l’année d’après. Et voilà, vous allez pouvoir déguster vos bonnes pommes de terre, que vous avez cultivées vous-même .Source: www.comment-economiser.fr

Faites pousser vos pommes de Terre en tonneau et recoltez 45 kg !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 19 février 2016

Presque 6 millions de vues pour l’arrestation de la honte d’une femme de 70 ans qui défend les platanes!

Katia Lipovoï, qui s’opposait à l’abattage de 98 platanes dans son quartier de Beaulieu à Poitiers, a été arrêtée sans ménagement, ce lundi, par la police. Une séquence qui a été filmée par plusieurs témoins et qui provoque une colère furieuse sur les réseaux sociaux.

violence extreme

Arrêtée de manière très violente par des fonctionnaires de police de la ville de Poitiers a choqué énormément de monde sur les réseaux sociaux. Elle a été vue presque 6 millions de fois en un peu plus de 12h00 .

Membre de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) de la Vienne, Katia Lipovoï est aussi ornithologue, dessinatrice et illustratrice,  la dame de 72 ans a été menottée et placée en garde à vue plusieurs heures.Elle est clairement violentée énergiquement malgré son âge par la police, l’on voit à un moment 3 policiers sur cette pauvre dame.

Violence extrême honteuse et injustifiée de la police à Poitiers sur une femme de 70 ans qui défend les platanes et la nature…. ( vidéo )

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mercredi 17 février 2016

Les journées Wallonnes de l’Eau à Léaucourt

La Maison de Léaucourt (Hérinnes) animations pédagogiques et stage

photo animation

Dans le cadre des Journées Wallonnes de l’Eau, La Maison de Léaucourt, en collaboration avec le Contrat-Rivière Escaut-Lys, propose:

– des animations pédagogiques sur le thème de l’eau. Une succession de courtes séquences ludiques en intérieur et dans la nature: « L’eau est vitale » ; « L’eau dans la maison » ; « D’où vient l’eau du robinet ? » ; « Où va notre eau sale ? » ; « Les bestioles de l’eau »…, pour aiguiser la curiosité et découvrir en finalité combien l’eau est précieuse.
Période : du lundi 21 mars au vendredi 25 mars
Public : 8-12 ans
Durée : 2h30
Gratuit !

photo stage JWE

– un stage de vacances sur le thème de l’eau avec au programme : découverte des plantes, oiseaux d’eau, invertébrés aquatiques, pêche… et petits ateliers en intérieur (aquarelle, fabrication de savon…)
Période : du mardi 29 mars au vendredi 1er avril
Public : 8-12 ans
Horaire : de 9h à 16h (accueil entre 8h30 et 16h30)
Coût : 50€
Renseignements et réservations :
La Maison de Léaucourt
Chemin des Etangs, 12a
7742 Hérinnes
069/58-06-13
www.lamaisondeleaucourt.be

La Maison de Léaucourt et les journées Wallonnes de l'eau.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur lundi 15 février 2016

Alerte nature : un désastre menace nos salamandres et tritons

Les organisations européennes de protection de la nature tirent la sonnette d’alarme : un champignon agressif menace d’exterminer des populations entières de salamandres et de tritons. Il progresse en Europe via les Pays-Bas, l’Allemagne et la Belgique. Les associations demandent urgemment à la Commission Européenne de réagir.

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Les organisations européennes de protection de la nature tirent la sonnette d’alarme : un champignon agressif menace d’exterminer des populations entières de salamandres et de tritons. Il progresse en Europe via les Pays-Bas, l’Allemagne et la Belgique. Les associations demandent urgemment à la Commission Européenne de réagir.

Le champignon asiatique Batrachochytrium salamandrivorans dévore littéralement la peau des salamandres et tritons, les conduisant à la mort. La maladie fait sa première apparition aux Pays-Bas en 2010. La contamination devient rapidement dramatique : en quelques années, 99,9% de la population néerlandaise de salamandre tachetée disparaît. La situation est d’une gravité telle que les autorités néerlandaises décident de maintenir en quarantaine des individus non-contaminés en espérant une solution.

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Entretemps, le champignon frappe également en Belgique et en Allemagne, et il s’avère que les tritons peuvent aussi mourir des suites de la maladie. En région wallonne, des individus morts sont retrouvés à Eupen, Robertville et au Sart-Tilman. Hélas, à l’heure actuelle, malgré l’urgence de la situation et les recommandations des naturalistes de terrain, les moyens dégagés pour étudier la situation et essayer d’y apporter des solutions sont dérisoires. Nous craignons que le pathogène soit déjà bien plus répandu que ces 3 cas identifiés. Ailleurs en Belgique, des animaux contaminés et morts sont également découverts loin de la zone des 3 frontières, à Duffel (province d’Anvers).
Cette dangereuse mycose a été introduite par l’intermédiaire d’animaux asiatiques de collections privées. De nouveaux foyers d’infection peuvent continuer à apparaître par le biais de ces importations, mais le pathogène se propage aujourd’hui dans la nature. C’est ainsi que les chaussures des promeneurs sont suspectées d’être un des vecteurs de propagation du pathogène. Maintenant que les premiers cas sont constatés en Allemagne aussi, il est clair que le temps presse pour prendre les mesures adéquates.

L’Europe compte près de quarante espèces de salamandres. Certaines d’entre elles sont répandues sur tout le contient, d’autres ont une aire de répartition très réduite (par exemple certaines îles de la méditerranée ou des régions des Pyrénées ou des Alpes). Si la maladie apparaît au sein de ces populations vulnérables, ces espèces pourraient disparaître de la faune européenne en quelques années.
25 organisations de protection de la nature et 17 scientifiques provenant de toute l’Europe ont donc interpellé la Commission Européenne. Dans une lettre commune, ils demandent instamment de mettre en exécution les mesures qui sont recommandées par le célèbre comité de la “Convention de Berne”, assurant la préservation des espèces animales et végétales sauvages en Europe. Ils insistent sur 6 points :
1. Soutien à la recherche sur la maladie et les salamandres contaminées. Plus nous en saurons sur la maladie, sur la façon dont elle se propage et dont on peut la traiter, plus les chances sont grandes de pouvoir ralentir sa progression.

2. Limitation immédiate du commerce international des salamandres et tritons afin d’éviter de nouveaux foyers de la mycose, et organisation de screenings scientifiques dans le commerce des animaux.

3. Lancement du monitoring actif des populations de salamandres et tritons dans les zones à risques et libération de moyens en suffisance en vue de cet objectif. Cela doit se faire à proximité des zones où la maladie s’est déclarée et là où vivent des espèces vulnérables endémiques comme les Alpes, les Pyrénées et les îles de la Méditerranée.

4. Développement accéléré de plans d’action d’urgence qui peuvent offrir une réponse efficace au cas où la maladie perce en direction des populations vulnérables. Nous pensons ici à la capture préventive et le placement en quarantaine des espèces endémiques les plus vulnérables.

5. Élaboration rapide d’un protocole de sécurité efficace à l’intention des chercheurs de terrain et des visiteurs des zones abritant les espèces de salamandres et tritons les plus vulnérables.

6. Développement et mise en pratique de campagnes de communication visant à la prévention, la sécurité biologique et la surveillance.

Comment les citoyens peuvent-ils agir ?

• Si vous visitez des bois et des zones naturelles, nettoyez et séchez vos chaussures avant de vous promener ailleurs. Veillez à éliminer la boue et laisser sécher vos chaussures. En effet, les spores des moisissures provoquant la maladie sont sensibles à la dessiccation.

• Si vous constatez des morts suspectes (en dehors donc des morts causées par le trafic routier), prenez une photo et notez le nombre d’animaux, l’espèce, la localisation et la date, et congelez les animaux séparément. Pour la Wallonie, prenez alors contact avec salamandre@natagora.be. Nous procéderons à des investigations plus poussées si nécessaire et nous vous mettrons en contact avec les services de la région wallonne qui achemineront les dépouilles jusqu’au laboratoire de Gand.

• Plus d’info sur : www.natuurpunt.be/salamanderziekte

 

Source: natagora

Alerte nature : salamandres et tritons en danger !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 12 février 2016

Les vertus de la clémentine

Colorée, juteuse et acidulée : la saison de la clémentine s’étend de la mi-octobre au mois de mars. Le fruit est issu du croisement entre le mandarinier et le bigaradier (oranger amer). Il s’agit d’un grand pourvoyeur d’énergie en raison de ses apports en vitamines.

La clémentine doit son nom à un missionnaire agronome, le frère Clément, qui était établi à Oran pendant la seconde moitié du 19ème siècle. Cultivée principalement en Afrique du Nord, au Liban et en Espagne, la clémentine présente une teneur très élevée en vitamine C (41 mg / 100 g). Elle est également une bonne source de vitamines du groupe B, de fer (35 mg / 100 g), de calcium, de magnésium et de fibres (1,4 g). Peu calorique (seulement 45 kcal / 100 g), elle prend de plus en plus la place de la mandarine dans les étals : absence de pépins, épluchage plus facile et chair douce et sucrée…

Comment la choisir ?

Même mûre, la clémentine peut avoir une couleur encore légèrement verte. Pour être tout à fait certain de bien la choisir, le fruit doit être ferme au toucher, avec une peau adhérant à la chair et un pédoncule fermement attaché.

Comment la conserver ?

La clémentine se conserve environ une semaine à température ambiante et une dizaine de jours dans le bac à légumes du réfrigérateur (pour éviter le dessèchement). Dans ce cas, veillez néanmoins à la sortir une heure avant de la déguster, afin d’apprécier tous ses arômes.

Et ce qui ne gâte rien, la clémentine rehausse aussi bien les recettes sucrées que salées, de l’apéro au dessert, ou en accompagnement de crustacés ou d’un plateau de fromages.
Source: passionsante.be

La clémentine on la connait tous, mais quels sont ses vertus ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 2 février 2016