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14:00 WARM UP – Bob,Laurent et Wallace
WARM UP – Bob,Laurent et Wallace
oct 16 @ 14:00
WARM UP - Bob,Laurent et Wallace
Le Warm up c’est de la musique pour agrémenter votre après-midi, mais aussi………de la musique et encore de la joie !  
16:00 BeWAPI – Wallace
BeWAPI – Wallace
oct 16 @ 16:00
BeWAPI - Wallace
BeWAPI – Le mardi de 16h à 18h   Patrick James Wallace sera avec vous pour cette émission consacrée à la Wallonie Picarde On y retrouve du tourisme, des rendez-vous culturels  mais aussi des associations[...]
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Pop Rock Station Wallace
oct 16 @ 19:00
Pop Rock Station Wallace
Pop Rock Station –  Lundi, mardi et mercredi de 19h à 20h Il t’empêche d’aller à ton lit .. Pop Rock Station c’est le meilleur de la musique avec Wallace Pop Rock Station donne un[...]

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Protéines végétales : les 16 aliments essentiels

Source : www.mercivegan.fr

Merci à Quentin de nous faire profiter de ces bonnes choses !

Les Protéines végétales : dans quels aliments les trouve-t-on?

Aliments protéinés : peut-on manger et prendre beaucoup de protéines tout en étant végan?

Aliments riches en protéines : quels sont les aliments végétaux qui apportent le plus de protéines?

Les protéines sont un élément essentiel pour notre organisme. Elles proviennent de notre alimentation. Dans le corps, elles deviennent des acides aminés qui permettent la croissance et la réparation de nos cellules.

Par ailleurs, elles mettent plus de temps a être digérées que les hydrates de carbone. C’est pourquoi elles vous donnent l’impression d’être « rempli » plus longtemps, pour moins de calories absorbées.

C’est donc un allié pour ceux qui cherchent à perdre du poids. Les produits venant des animaux (viandes, oeufs et produits laitiers) sont de bonnes sources de protéines. Cependant, elles comportent beaucoup de graisses saturées et de cholestérol. Pour rappel, il existe plusieurs types de graisses et les graisses saturées sont un mauvais gras.

Et beaucoup de gens pensent que pour manger beaucoup de protéines, il est nécessaire de manger de la viande, du poisson, des oeufs et des produits laitiers. C’est notamment le cas en musculation, ou l’on conseille de manger beaucoup de viandes blanches.

Mais la réalité est toute autre. Aujourd’hui, notamment depuis le développement de la nourriture végane et de la prise des consciences des enjeux environnementaux, on sait que prendre de la masse musculaire est possible en étant végan.

Il est aussi tout à fait possible d’être très sportif et de bien récupérer grâce à une alimentation vegan, très saine et équilibrée.

Pour rappel, les femmes ont besoin de 46 grammes de protéines par jour, alors que les hommes en ont besoin de 56.

Cet article partage 16 sources de protéines vegan/végétariennes, ainsi que plusieurs conseils pour les intégrer à votre alimentation. Vous allez voir que contrairement aux idées reçues, avoir une alimentation vegan tout en prenant beaucoup de protéines est chose simple.

 

1 – La spiruline, une excellente source de protéines végétales

La spiruline est l’une des premières formes de vie de la planète. Aujourd’hui « super aliment », ses qualités nutritives sont incroyables, et plus riches que les graines et céréales.spiruline

Avec 63.5 grammes de protéines pour 100 grammes, elle possède plus de 50 nutriments. Elle est notamment excellente pour notre système nerveux, qui commande le métabolisme et régule les fonctions corporelles.

C’est une bonne source de minéraux, et précisément la meilleure source de fer au monde.

Par conséquent, la spiruline est une excellente source d’énergie, en plus d’avoir la plus grande concentration de protéines que n’importe quel autre aliment naturel de la planète.

 

2 – Les graines de courge

Les graines de courge contiennent 25 grammes de protéines pour 100 grammes de graines, d’où cette richesse en protéines végétales. En plus de sa forte teneur en protéines, elle prévient des maladies cardio-vasculaires.

100 grammes de graines de courge contiennent 550 mg de magnésium. Un apport considérable !

C’est aussi une bonne source de zinc et d’oméga 3, qui sont indispensables à notre organisme.

 

3 –  Le quinoa, qui fait partie des meilleurs aliments protéinés

Les graines sont inégalement fournies en termes d’apportes en protéines. Mais le quinoa contient 14 grammes de protéines pour protéines végétales100 grammes de quinoa, ce qui fait un taux très élevé ! Qui plus est, il contient 9 acides aminés essentiels dont le corps a besoin pour se réparer et croître.

Et ces acides aminés ne sont pas produits naturellement par notre corps. C’est pourquoi il est important de manger du quinoa. En outre, il possède un indice glycémique bas, est riche en fibres et sans gluten.

Enfin, le quinoa est très facile à intégrer à votre programme alimentaire. Il peut se mettre dans la soupe l’hiver.

Il peut aussi être l’ingrédient principal d’une salade l’été (voir la recette salade de quinoa). Sinon, au petit déjeuner, il peut se consommer avec des céréales et des fruits.

 

4 – L’avoine, riche en protéines végétales

L’avoine est un aliment hyper riche en bienfaits. C’est la plus riche des céréales en terme d’apportes en protéines.

En plus de cela, elle est riche en hydrates de carbone d’indice glycémique moyen, en fibres ainsi qu’en graisses insaturées. Elle contient 12 grammes de protéines pour 100 grammes de flocons d’avoine.

À consommer tous les jours, notamment au petit déjeuner !

 

5 – Les fruits à coque

aliments protéinés

Les fruits à coque ne sont pas beaucoup consommés par la majorité des gens. Pourtant, c’est un aliment excellent pour la santé et fait partie des aliments riches en protéines.

Ils contiennent de bonnes graisses (graisses mono et poly-insaturées) et des protéines, ce qui les rend essentiel dans notre alimentation. Ils sont encore plus intéressants dans l’alimentation d’un sportif.

De plus, ils sont riches en fibres, vitamines, minéraux et oligo-éléments.

Toutefois, il est bon de savoir qu’ils sont très caloriques. Les amandes ou les pistaches contiennent 160 calories et 6 grammes de protéines pour 30 grammes. Bien sûr, je recommande de vous tourner vers les fruits à coque sans huile hydrogénée et sans sucre ajouté.

 

6 – Les haricots

Les haricots existent sous plusieurs formes, à commencer par les haricots blancs et les haricots noirs. Le point commun de tous les haricots est leur forte teneur en protéines végétales. 100 grammes d’haricots rouges par exemple contiennent autour de 14 grammes de protéines.

Le grand avantage des haricots, si vous n’aimez pas cuisiner, est que vous pouvez les acheter en conserve tout prêts. Vous n’aurez plus qu’à  les passer quelques secondes a la poêle, en évitant le micro-ondes pour ses mauvaises effets sur l’environnement.

 

7 – Les petits pois, autre source de protéines végétales

Les légumineuses sont une excellente source de protéine végane.petits pois

Les petits poids en font bien partie. 100 grammes de petits poids contiennent 5 grammes de protéines.

Si vous n’aimez pas manger de petits pois, n’hésitez pas à les manger avec des épices ou de la sauce.

Sinon, vous pouvez facilement les mixer avec d’autres aliments comme des noisettes et de la menthe.

Le goût passera mieux et ce sera plus rapide à manger !

 

8 – Les pois chiches

Les pois chiches font partie des aliments protéinés excellents pour la santé et peuvent être intégrés à presque toutes les recettes. Salades, couscous, goûter, en purée, ils sont très faciles à mettre dans votre régime alimentaire.

Pour le préparer, soit vous les avez en converse (de préférence en bio), soit vous les laissez tremper une nuit dans un bol d’eau.

100 grammes de pois chiches contiennent 9 grammes de protéines, beaucoup de fibres et peu de calories. Mélangés avec des légumes, des herbes, c’est délicieux et hyper facile à faire. Leur forte teneur en protéines coupe votre sensation de faim, et sont un aliment clé du régime vegan.

À noter que le pois chiche n’apportent pas tous les acides aminés nécessaires à notre corps, comme la méthionine. Il doit ainsi être complété par les céréales et les fruits à coque.

 

9 – Le tofu, roi des aliments riches en protéines

protéine végétale

Les aliments venant des germes de soja sont l’une des meilleures sources de protéines végétales. Le tofu contiennent 19 grammes de protéines pour 100 grammes.

Ses qualités nutritionnelles sont très nombreuses puisqu’il contient tous les acides aminés essentiels à notre corps.

De plus, il réduit le taux de mauvais cholestérol dans le sang. Il lutte contre l’hypertension artérielle et ses isoflavones permettent de diminuer le risque de maladies cardiovasculaires.

Le tofu a une mauvaise réputation mais le secret réside dans la manière de le cuisiner.

Certes sans sauce sans épice il n’a pas de goût, mais bien cuisine et assaisonne, cela peut être un vrai régal. Un excellent aliment pour les fans de sport!

 

10 – Le tempeh, un autre incontournable des aliments riches en protéines

Le tempeh, fait à base de germes de soja (comme le tofu) contient lui aussi des protéines de bonne valeur biologique dans le sens où il possède tous les acides aminés nécessaires à notre corps. Une fois de plus, c’est une très bonne source de protéines végétales.

Le tempeh est moins connu que le tofu mais est pourtant tout aussi riche, si ce n’est plus !

Il présente, suite à sa fermentation, une grande biodisponibilité en plusieurs éléments nutritifs. Avec 3 g de fibres par 100 g, le tempeh est une source importante de fibres alimentaires (le tofu ne présente lui que très peu de fibres).

En outre, le tempeh contient plus de protéines (près de 20%), trois fois plus de de cuivre et de potassium. Par ailleurs, il présente deux fois plus de phosphore et de magnésium que le tofu.

Enfin, il est encore plus intéressant pour ses bons gras (monoinsaturés comme polyinsaturés) et ses vitamines. En effet, il contient de la vitamine B12, qui joue un rôle important pour nos cellules et notre système nerveux.

 

11- Les légumes verts, parmi les bonnes protéines végétales

Certes les légumes n’ont en général que peu de protéines en comparaison avec les fruits à coque. Mais ils ne sont tout de même pas négligeables, tout particulièrement les légumes verts.

Ils contiennent par ailleurs beaucoup d’antioxydants et de fibres. Ils seront un très bon apport en acides aminés, au reste de votre alimentation. En somme, ils restent un indispensable.

30 grammes d’épinards contiennent 1 gramme de protéines. 100 grammes d’asperge contiennent plus de 2 grammes de protéines. Le brocoli lui contient 2.8 grammes de protéines pour 100 grammes. À ne pas négliger !

 

12 – Les graines de chia

Les graines de chia font partie des meilleurs aliments protéinés! Pourtant peu connues et très peu consomméealiments riches en protéiness, elles contiennent beaucoup de protéines : 5 grammes de protéines pour 30 grammes de graines.

En outre, par leur forte teneur en fibre, elle contribue à une parfaite santé intestinale et à la bonne santé de votre appareil digestif. Par ailleurs, elles sont une très bonne source de calcium végétal.

Elles sont très faciles a consommer puisqu’elles peuvent s’ajouter dans n’importe quel plat.

Avec des flocons d’avoines au petit déjeuner, avec vos légumes le midi comme le soir, ou encore mixées en smoothie.

 

13 – Les autres graines (sésame, tournesol, pavot) aussi parmi les aliments riches en protéines

Il ne faut bien sûr pas oublier toutes les autres graines. Celles-ci contiennent beaucoup de protéines, et contiennent de bonnes graisses.

Les graines de sésame par exemple contiennent 18 grammes de protéines pour 100 grammes de graines. Riches en magnésium et en fer, elles doivent être un élément essentiel de votre alimentation.

De même que pour les graines de chia, je vous conseille de les ajouter à tous vos plats. Elles n’ont pas beaucoup de goût, très faciles à manger et excellentes pour votre organisme.

 

14 – Seitan, une source incontournable de protéines végétales

Un autre élément clé pour remplacer la viande est le seitan. il contient 36 grammes de protéines par demi verre, plus que le tofu et le tempeh !

C’est entre autres pour cela qu’il est appelé la « viande de blé ». Il ressemble en réalité à de la viande lorsqu’il est cuisiné. Mais si vous êtes vegan, rassurez-vous: c’est un aliment végétal!

C’est pourquoi je le considère comme l’un des meilleurs aliments si comme moi, vous vous êtes déjà demandé par quoi remplacer la viande.

Naturellement biologique, il est riche en protéines de blé ou d’épeautre. « Tan » en japonais signifie d’ailleurs protéines !

 

15 – Le lait végétal

lait végétal

Le lait végétal est à utiliser par tout le monde, pas seulement par les intolérants au lactose.

Il peut être ajouté à tout régime alimentaire, à condition qu’ils soient sans sucre ajouté. Dans l’idéal, il est même préférable sans sucre.

Le lait de soja est le mieux fournit en protéines : 4 grammes pour 100 grammes. Mais le lait d’amande ou de riz sont aussi très intéressants, d’un point de vue protéines comme d’un point de vue intestinal et digestif.

Si vous souhaitez connaître tous les types de substituts au lait, consultez notre article sur le lait végétal.

 

16 – La poudre de cacao

On a toujours l’image du chocolat comme une sucrerie. Mais la poudre de cacao, non sucrée, contient 19.6 grammes de protéines pour 100 grammes. C’est pourquoi il fait partie des principaux aliments riches en protéines.

Si le goût peut être un peu amer, je vous conseille de la mélanger à du lait d’amande et le résultat sera délicieux !

Si sa préparation nécessite de mélanger la poudre de cacao à un liquide, je conseille d’utiliser un liquide froid. Ainsi, vous éviterez la formation de grumeaux.

Animations à la ferme biologique Le Pic Vert le 19 mai

Dans le cadre du week-end Wallonie bienvenue à Rumes,

la ferme le Pic vert et le Parc naturel des Plaines de l’Escaut organisent le 19 mai prochain une après-midi dédiée à la découverte de la ferme. Viens découvrir, la ferme biologique le Pic vert, ce lieu unique où tu pourras cueillir et gouter des fruits et des légumes. Viens comprendre pourquoi nature et production agricole sont des alliées et non des ennemis en t’amusant : nous te proposons des jeux et des animations ludiques autour du sol.

parc naturel escaut 2 PNPE

Date: Samedi 19 mai 2018

Horaire: 14h00 à 16h30

Public: enfants de 5 à 12 ans

Lieu: Ferme le Pic vert ferme biologique – Rue du Toupet 6, 7611 La Glanerie

P.A.F.: GRATUIT – Inscription obligatoire

Renseignements et inscriptions: accueil@pnpe.be 069/77 98 10

 

Miel : de grandes différences de qualités mais aussi de prix ( test-achats )

L’origine unique des miels souvent douteuse

Source : www.testachats.be

miel1

Pour déguster un miel d’une plante déterminée ou d’une région bien précise, peut-être êtes-vous prêt à payer plus. Sans garantie, pourtant, d’obtenir ce que vous souhaitez, selon notre enquête. Plus de la moitié des échantillons étudiés ne satisfont pas aux normes en termes de fraîcheur, de composition, de sucre ou d’origine.

On paie beaucoup plus cher un miel produit à partir du nectar d’une seule variété florale ou d’une région bien précise. Pour savoir si ce surplus demandé est bien légitime, nous avons passé 28 échantillons de ces miels au microscope. Il s’avère que plus de la moitié diffère des normes légales sur un ou plusieurs points.

3 x du vieux miel dans des pots neufs

Le miel est un produit naturel qui doit être vendu frais et non transformé, conformément à un arrêté royal du 19 mars 2004. Sa qualité se détériore s’il est chauffé ou conservé trop longtemps, ce qui peut être mis facilement en évidence en labo. Trois des échantillons testés ne satisfaisaient pas à la norme.

5 x des sucres étrangers au miel

Le miel ne devrait contenir aucun sucre issu d’autres sources que le nectar ou le miellat. Or 5 des miels testés contenaient un faible pourcentage de mélasse bon marché provenant du maïs ou de la betterave sucrière.

11 x des pollens d’autres plantes

Selon la réglementation belge, l’étiquette peut mentionner une plante de laquelle il est tiré en (grande) partie et à laquelle il emprunte ses principales caractéristiques. Cette description trop vague ouvre la porte aux abus, comme le montre nos analyses des 21 miels testés et issus d’une seule fleur. 11 d’entre eux ne possédaient pas les caractéristiques exigées pour mériter le titre de miel monofloral.

7 x des pollens d’autres régions

Si une indication géographique apparaît sur l’étiquette, le miel doit alors être produit uniquement à partir du nectar de cette région. 7 échantillons contenaient du pollen d’autres provenances. Pour la production industrielle, ces pollens étrangers peuvent éventuellement provenir d’un autre miel passé auparavant par la même citerne ou les mêmes conduites. Mais cette explication ne peut être évoquée pour la production de miel mis en pot manuellement.

Un miel honnête s’il vous plaît !

Il est regrettable qu’un produit naturel comme le miel ne soit pas mieux protégé par les autorités. Sur les 28 miels monofloraux et régionaux analysés, 16 présentaient des manquements en termes de fraîcheur, d’authenticité des sucres ou de justesse de la mention de l’origine botanique et géographique. Les 12 échantillons qui s’en sortent avec les honneurs prouvent pourtant qu’il est tout à fait possible de commercialiser un produit qui répond à toutes les conditions en vigueur.

Nous avons déposé une plainte auprès du SPF Economie au sujet des 16 produits (voir dans l’album photo ci-dessous) qui ne satisfont pas aux exigences. Nous demandons des normes plus strictes de la part des autorités et réitérons notre demande en faveur de l’adoption, en Belgique, des normes européennes pour le miel.

https://www.facebook.com/418504043274/photos/?tab=album&album_id=10155746937743275

 

De saison : La soupe de rhubarbe à la menthe fraîche 100 % naturel !

Un en-cas ou un dessert vanillé et acidulé à la fois, riche en vitamines mais surtout en fibres.

Si vous avez cette chance, utilisez la rhubarbe et la menthe fraîche de votre jardin ou de votre potager. Une recette 100% naturelle !

rubarbe

Les ingrédients (pour 4 personnes)

• 8 branches de rhubarbe
• 1/2 gousse de vanille
• 160 g de sucre cristallisé
• 1 sachet de sucre vanillé
• une poignée de feuilles de menthe fraîche
• 1 citron
• 6 dl d’eau

La préparation

• Lavez et épluchez la rhubarbe. Coupez-la en tronçons de la largeur d’un doigt.

• Mettez dans une casserole les épluchures de rhubarbe, la vanille, le sucre cristallisé, le sucre vanillé, un tiers de la menthe fraîche, le jus du citron et l’eau. Faites mijoter à feu doux durant une dizaine de minutes.

• Passez ensuite au chinois avant d’ajouter les morceaux de rhubarbe au jus sucré-acidulé.

• Laissez à nouveau cuire pendant quelques minutes à feu doux jusqu’à ce que les morceaux de rhubarbe soient compotés.

• Retirez de la source de chaleur et réservez quelques minutes à température ambiante avant de placer la soupe de rhubarbe durant deux bonnes heures au réfrigérateur.

Servir très frais dans des coupelles ou des assiettes creuses avec quelques feuilles de menthe fraîche. Un véritable délice ultra rafraîchissant et très digeste qui plaira beaucoup en fin de repas !

Les armes naturelles contre les pucerons.

Les pucerons sont de redoutables insectes qui colonisent les feuilles des plantes des parterres, des massifs et des rosiers. Ils les trouent et les fragilisent. Différentes solutions 100% naturelles aident à les éliminer, sans présenter de danger pour la santé humaine ou celle des animaux domestiques.

puceron

Il est préférable d’associer ces méthodes avec des plantes répulsives (lavande, capucine, oeillet d’Inde) à disposer à proximité des zones de colonisation des pucerons.

Les coccinelles

Les coccinelles adorent se nourrir de larves de puceron. Les larves de coccinelle, ou des boîtes à coccinelles, sont disponibles dans les jardineries. Elles participent ainsi naturellement à la lutte contre les pucerons. Attention toutefois à ne pas disposer trop de larves de coccinelle sous peine d’une invasion… Cette méthode est recommandée par les jardiniers professionnels et elle est totalement respectueuse de l’écosystème.

Le purin d’ortie ou de fougère

On en trouve prêt à l’emploi en jardinerie mais vous pouvez le préparer vous-même. Pour cela, faites macérer des feuilles d’ortie ou de fougère dans de l’eau pendant 1 à 2 semaines. Prévoyez environ 1 kg de feuilles d’ortie pour 10 à 20 l d’eau froide. Il conviendra ensuite de filtrer l’eau et de la pulvériser sur les plantes.

Le purin de rhubarbe

Pour préparer ce purin, il faut faire macérer 1 à 1,5 kg de feuilles de rhubarbe dans environ 8 à 10 l d’eau froide pendant 3 jours. Le mélange sera ensuite filtré pour ne pulvériser que le liquide. Cette méthode donne de bons résultats sur les arbres fruitiers et les rosiers.

Le tabac

Faites macérer le contenu d’un sachet (environ 50 g) de tabac à rouler dans 5 l d’eau pendant 1 ou 2 jours. Ajoutez ensuite 15 cl de vinaigre blanc. Remuez. Après 24 h à 48 h, filtrez et pulvérisez sur les feuilles des plantes.

L’eau savonneuse

Cette technique évite que les pucerons se fixent aux plantes. L’eau savonneuse offre une sorte de protection cireuse, qui freine la progression des pucerons. Faites fondre 150 g de savon noir ou de Marseille – râpé – dans 1 litre d’eau chaude. Ajoutez une cuillerée à soupe d’huile. Remuez. Laissez refroidir l’eau à température ambiante avant de la vaporiser sur les plantes.

Source: Barbara Simon (avec Jardiner Malin)

Trois recettes pour redécouvrir les légumes oubliés

Les légumes oubliés ont réussi un retour en force sur les étals des primeurs et dans les rayons des supermarchés.

légumes

Parmi les plus populaires, on compte le panais, la racine de persil et le topinambour. Laissez vos papilles gustatives (re)faire connaissance avec ces trois aliments remplis de vitamines. Découvrez-les grâce à un plat ultra classique et facile à préparer : la purée.

Pourquoi de la purée ?

La purée ne doit pas forcément être cuisinée avec des pommes de terre. Il y a moyen de réaliser un succulent écrasé avec des légumes d’hiver. Tout le monde connaît la purée de céleri-rave, mais le panais, la racine de persil et le topinambour constituent aussi une base idéale pour cette préparation très appréciée.

La purée constitue une manière idéale d’inscrire au menu ces légumes oubliés, parfois mal-aimés et souvent méconnus. Il s’agit d’un plat goûteux, doux et onctueux, qui fond dans la bouche.

La racine de persil

Le légume

Il s’agit d’une variété du persil traditionnel que l’on connaît tous. Elle est surtout cultivée pour sa racine de couleur blanche, mais son feuillage est également comestible. Son goût se situe entre celui du panais et du céleri-rave. Il s’agit d’un véritable passe-partout en cuisine. Râpé, elle peut être dégustée crue ou cuite (comme base pour de la soupe ou de la purée), mijotée ou au wok. Avec ses 22 kcal/100 g, elle obtient d’ailleurs un franc succès dans le cadre d’un régime amincissant.

L’histoire

La racine de persil s’est popularisée partout en Europe (principalement en Allemagne) à partir du 16ème siècle, pour ensuite tomber dans l’oubli. Ce n’est qu’en Europe de l’Est, en Scandinavie et dans les pays baltes qu’elle a traversé les modes et les années.

Les propriétés médicinales

La racine de persil contient une quantité élevée d’acides aminés, beaucoup de protéines, du calcium, du fer, du bêta-carotène et des vitamines B2 et C. Parmi ses principales vertus : elle est diurétique, purifie le sang et soulage les crampes d’estomac et les douleurs menstruelles.

La purée

Ingrédients : 600 g de racines de persil pelées et coupées en morceaux, un quart de pomme pelée et coupée en blocs, 2 dl de lait entier, du poivre et de la fleur de sel, du persil (classique) haché en guise de garniture.

Préparation : cuisez les morceaux de racines et de pomme dans le lait. Passez ensuite au mixer et assaisonnez (poivre et sel). Si vous désirez obtenir une purée plus consistante, retirez d’abord un peu de lait de la préparation avant de la mixer. Vous pourrez utiliser le lait ainsi prélevé dans une soupe. Garnissez la purée avec du persil finement haché.

Le panais

Le légume

Il s’agit d’une carotte de couleur crème qui appartient à la famille des légumes racines. Le goût s’assimile à celui d’une combinaison de céleri-rave et d’anis. Le déguster cru n’est pas très intéressant, mais cuit, mijoté, frit (chips) ou gratiné, il devient vraiment goûteux. Il affiche 80 kcal/100 g.

L’histoire

Cette carotte blanche est arrivée en Europe de l’Ouest durant le Moyen-Âge en provenance du sud. Elle était très populaire en cuisine avant de tomber progressivement en désuétude au profit de la pomme de terre.

Les propriétés médicinales

Le panais contient de nombreux antioxydants, beaucoup de minéraux (principalement du manganèse et du potassium), ainsi que des vitamines (C et K). Il représente surtout une belle source d’acide folique (vitamine B11), qui aide à lutter contre la démence sénile, l’ostéoporose et les problèmes cardiaques. Le panais est riche en fibres, ce qui peut être bénéfique pour stabiliser le taux de glucose. C’est un excellent diurétique, qui stimule les reins, et il permet de lutter contre le rhumatisme.

La purée

Ingrédients : 600 g de panais pelés et coupés en morceaux, 200 g de lait entier, 200 g de crème, une noix de beurre, du poivre et de la fleur de sel, un filet d’huile de noix, des noix écrasées.

Préparation : cuisez les morceaux de panais dans le lait et la crème. Ajoutez le beurre et passez au mixer. Assaisonnez (poivre et sel). Servez la purée sur l’assiette accompagnée d’un filet d’huile d’olive et éventuellement de quelques noix qui auront été préalablement écrasées et émiettées.

Le topinambour

Le légume

Il s’agit d’un tubercule osseux de couleur rosâtre avec une peau comestible (et saine !) qui donne une belle fleur de couleur jaune vif. Le goût est doux et intense et fait penser à celui des noix (du panais cru principalement) ou à celui de l’artichaut. Le tubercule est comestible sous toutes ses formes : cru, au wok, mijoté… Dans sa forme cuite, le topinambour a un goût très doux, ce qui permet de l’utiliser comme garniture pour les desserts et les pâtisseries.

L’histoire

Le topinambour était une constante en cuisine chez les Indiens d’Amérique. Le légume est arrivé en Europe au 16ème siècle, importé par les Français depuis le Canada. Il fut particulièrement populaire jusqu’au moment où la pomme de terre est apparue sur la scène culinaire.

Les propriétés médicinales

Le topinambour est un légume intéressant parce qu’il ne stocke pas de nitrates. Il a des effets salutaires en matière de rhumatismes et de goutte, et il est aussi indiqué en cas de constipation. A l’instar du panais, le topinambour est diurétique et il aide à combattre l’ostéoporose. Consommé cru, il est particulièrement approprié pour les personnes diabétiques en raison de sa teneur en inuline, un hydrate de carbone de forme fibreuse qui ne peut pas être assimilé par l’être humain (elle n’est donc pas transformée en glucose), ce qui fait que le taux de glucose n’augmente pas. Les fibres ralentissent le processus de digestion et favorisent la satiété, ce qui entraîne un effet bénéfique sur le taux de glucose. Les fibres d’inuline fermentent, ce qui a une influence positive sur la flore intestinale. Enfin, 100 g de topinambour équivalent à seulement 72 kcal.

La purée

Ingrédients : 350 g de topinambours (pelés), une noix de beurre, un quart de cube de bouillon de champignons, 2 généreuses cuillerées à café de fromage à la crème (cream cheese), à la truffe ou autre, du poivre et de la fleur de sel. Ces quantités sont suffisantes pour préparer une purée qui servira de garniture pour 2 personnes.

Préparation : coupez immédiatement le topinambour en morceaux après l’avoir pelé (sans quoi il se décolorera) et laissez mijoter dans un beurre luisant et fondu. Emiettez le quart de cube de bouillon, ajoutez de l’eau et laissez à nouveau mijoter le topinambour pendant cinq minutes dans une casserole sans mettre le couvercle. Piquez de temps à autre avec une fourchette dans les légumes pour vérifier la cuisson et éviter qu’ils mijotent trop longtemps. Passez au mixer, assaisonnez (poivre et sel) et mélangez-y deux généreuses cuillerées à café de fromage à la crème.

Il est plus qu’évident que les légumes oubliés sont très bons pour la santé ! Et lorsque vous les goûterez, vous remarquerez qu’ils sont étonnamment délicieux. Tirez-les de l’oubli, ils méritent une place de choix dans toutes les recettes familiales.

Source: www.passionsante.be